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Archive for Niger (NER)

jmeersseman

Repose en paix, Mouhmoudoune

Mardi 06 juillet 2010, une bien  sombre journée !

Ce matin-là, une équipe du projet PAMED (Programme d’Appui à la Mise en place des Entités Décentralisées dans la région de Dosso)  prend la route afin de réaliser une mission de terrain.

L’axe Dosso – Maradi est une bonne route. La voiture progresse à vitesse soutenue, mais raisonnable et la route est dégagée… Le voyage se passe bien, la routine.

Soudain, un pneu éclate, le chauffeur perd le contrôle, la voiture part en tonneaux.
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jmeersseman

AFRICA FOOT

Nous y sommes: aujourd’hui débute la 1ère coupe du monde de football organisée sur le continent africain! Le monde aura les yeux rivés sur l’Afrique du Sud. Bien que ce genre de compétition mondiale soit l’occasion de braquer les projecteurs sur la situation d’un pays, ce sera aussi une opportunité de parler de ce continent africain de manière plus festive et positive.
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jmeersseman

Route d’Afrique, quand tu nous tues!

Le weekend de Pâques approchait, je voyais là une belle occasion d’aller rendre visite à mes amis de Zinder (ville située au centre sud du pays).

900km à parcourir en voiture: NIAMEY – ZINDER. La « route est bonne » me disait-on, 12heures de route « si tu roules bien ». Plus tard je comprendrai ce que veux dire « bien rouler ».

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jmeersseman

Jeudi 18 février à Niamey … une journée pas comme les autres

Salut à tous,

Jeudi 18 février 2010: voilà 1 mois, jour pour jour, que je suis arrivé à Niamey !

Et croyez-moi ; cette journée là, restera dans les mémoires des Nigériens à vie.

J’avais préparé plusieurs sujets pour le blog coopération, mais les derniers bouleversements de l’actualité politique au Niger ont été décisifs: « la journée du jeudi 18 février 2010 » sera le sujet abordé!

Il ne s’agit que d’un témoignage : vous n’y trouverez que des faits et des ressentis. Aucune polémique ou insinuation politique.

Ce jeudi 18 février, a été un jour important pour le Niger !

La journée commence normalement, par les échanges de salutations matinales :

« Salam Alaykoum Monsieur Joël  »,

« Alaykoum  Salam, Ganda, comment ca va?»

« ça va bien Monsieur Joël, et la fatigue ? et la famille ? et  le travail ?»

« merci tout va bien et chez toi ? »

« tout va bien, Alhamdoulilah, dieu nous protège»

« Et la politique ? quoi de neuf ?  la réunion de la CEDEAO a abouti ? »

« Walay, rien n’avance, la CDAO va reprendre ses sanctions contre le Niger, c’est la crise Monsieur Joël, c’est la crise !»

C’est vrai que je l’entends tous les jours que c’est la crise politique. Tout le monde en parle quotidiennement. C’est le blocage, c’est l’ « ensablement », les 2 parties (pouvoir en place et opposition) campent sur leurs positions,  les négociations s’enlisent malgré la venue d’émissaires ou de négociateurs. Le dernier en date, le Président du Sénégal lui-même, Son Excellence Abdoulaye WADE. Malheureusement sa tentative de réconciliation et d’entente a également échoué. 

Mais laissons la politique aux politiciens, et retournons à nos bureaux ! Nous voilà déjà tous plongés dans l’ambiance de travail: tous à nos tâches, on court comme d’habitude, après les délais,  les consignes,  les réunions, …  La matinée passe très rapidement, comme souvent d’ailleurs ;…  

Quand tout d’un coup, vers midi, on entend un bruit saccadé très violent, une déchirure sonore : « TRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ». Là je vois tout le monde en train de “rigoler”, l’air interrogatif : « mais qu’est-ce que c’est ?…. ce sont des armes non ?… ah les militaires s’entraînent dans le camp à côté, c’est ça ?….

« TRRRRRRRRRRR » et les tirs redoublent d’intensité, à intervalles irréguliers : là je regarde autour de moi, les visages sont tendus,  crispés, personne n’ose dire, à cet instant,ce qu’il pense . 

Mais cela ressemble bel et bien à une tentative de coup d’état !

Quelqu’un crie : « ça vient de la présidence, on attaque la présidence !!!!!!! »

En effet, aujourd’hui est une journée de conclave ministériel à la présidence. 

Et là les échanges de tirs se sont encore accrus,  les tirs à la mitrailleuse 12.7, les kalakchnikovs, des obus, ….

Un des gardiens dit avoir vu les chars de l’armée se diriger vers le centre ville,

Les coups partent, il y’a vraiment du grabuge dans le quartier de la présidence, on entend les coups de canons, ça secoue ! Et puis soudain, plus rien….

C’est alors que tout le monde commence la course à l’information : que se passe-t-il ? Qui attaque qui ?  … Nous remarquons alors que certaines radios et compagnies téléphoniques ont été coupées? Est-ce le fruit du hasard ? Mes collègues se ruent sur leurs téléphones pour avoir des nouvelles de leur femme, mari, enfants à l’école, etc.  D’autres appellent les amis qui sont dans le quartier de la présidence pour savoir ce qu’il se passe. La crispation se lit sur les visages, probablement sur le mien aussi ! Ca me rappelle certains souvenirs d’enfance en Afrique Centrale, mais le scénario est différent ici. Que faut-il faire ? Attendre…

Cette attente paraît longue.  Certains collègues étaient déjà partis rejoindre les leurs et s’abriter chez eux.  Moi je reste au bureau avec plusieurs collègues et le Représentant Résident de la CTB.

La radio RFI est la première source d’information « officielle » que nous entendons : «  Echanges de tirs à Niamey, tentative de coups d’Etat, les rues dans le centre ville sont désertes, nous n’en savons pas plus pour l’instant ! »RFI nous répétera cette phrase toutes les 30min pendant  3 heures !

Que faire ? On sent l’inquiétude et la tension monter, les personnes sont inquiètes, y compris moi !

Je décide de donner des nouvelles par internet à mes proches, mais aussi au siège de la CTB à Bruxelles.

Il faut rassurer les gens avant même qu’ils puissent être inquiets en entendant les nouvelles (est-ce réellement faisable ? essayons !)

Le représentant Résident me fait confiance et me laisse gérer les contacts avec le siège à Bruxelles pour les tenir informé de l’évolution de la situation.

Nous sommes désormais en contacts avec les ambassades, les premières consignes de sécurité tombent et nous appelons tous les collègues éparpillés dans la capitale pour savoir s’ils sont en sécurité, à l’abri avec leur famille.

Après plusieurs coups de téléphones, nous sommes rassurés : tout le monde est sain et sauf, chez soi.

On apprend aussi que le vol Air France, en Provenance de Paris Roissy CDG à destination de Niamey, a été « dérouté» pour raisons de sécurité, il atterrira finalement à Ouagadougou, Burkina Faso.

Les choses sont très sérieuses,  d’autant plus que les tirs reprennent, il s’agit de tirs sporadiques. Personne ne comprend, personne ne sait où cela en est ! Les radios ne communiquent rien  « silence radio » c’est le cas de le dire ! Les rumeurs courent, le doute s’installe : coup d’Etat raté, coup d’Etat réussi, …

Puis soudain, les nouvelles arrivent des ambassades et consulats : « on aurait arrêté le Président »,  Son Excellence Mamadou Tandja. Les ministres seraient quant à eux  détenus dans le palais présidentiel,  encerclés par les insurgés. 

Pouvons-nous prendre cette nouvelle au sérieux ?  Certains sites internet affirment cela, mais sont-ils fiables, il s’agit plus de commentaires d’individus…

Je reprends mon rôle de « communicateur de crise » (sans prétention aucune) pour informer le siège de la CTB, fournir la liste des  noms des collaborateurs, confirmer leur lieux de résidences et leurs numéros de téléphones,  les consignes édictées sur place, …

Tout se passe bien à ce niveau là, mais je commence à m’impatienter : où en est-on?

Le temps passe, il est 16h45 et là le Représentant Résident me dit : « Joël, on va partir en convoi pour rejoindre notre quartier, car on ne peut plus passer par la route habituelle. De plus, il y’a un grand risque qu’un couvre feu soit instauré à 18h ».

Aussitôt je m’exécute,  je dis aurevoir et souhaite bonne chance à mes collègues qui partaient eux aussi. On se dit tous «  à demain au boulot, inch allah ». Je n’ai jamais senti autant d’émotion et d’inquiétude dans ce mot « Inch Allah » ! J’aime mon travail, mais là,  plus que jamais, je souhaitais vraiment être au travail le lendemain, cela signifierait alors que tout est rentré dans l’ordre!

J’arrive chez moi, en ayant fait un petit détour par un vendeur de crédits de téléphone mobile ! (je dois avoir du crédit sur ma carte de téléphone, car la communication sera utile dans les heures qui suivent).

Tout paraît calme dans mon quartier. Je suis seul à la maison, c’est un peu glauque. J’étais entouré toute la journée,   à écouter les informations, les rumeurs, l’opinion de tous et maintenant plus rien : je n’ai pas de connexion Internet à domicile, les radios n’émettent aucune nouvelle. Là je me sens sérieusement isolé. D’autant plus que je me rappelle du cours de « gestion de Crises et sécurité »  que l’on avait reçu avant le départ : mon bilan est triste, je n’ai presque plus d’essence dans la voiture, je n’ai pas de stock de nourriture (juste pour 2jours), … 

Le gardien de nuit arrive, il est 18h ! On parle de l’évènement du jour, quand soudain « TRRRRRRRRRRR ». Encore des rafales de tirs, cela avait l’air proche, Mais que se passe-t-il ? on rentre dans la maison, et on attend… plus rien !

La radio RFI n’annonce toujours rien de neuf et les radios locales évitent tout commentaire.

A ce moment là, tout le monde pense que le régime est tombé, que le coup d’Etat a abouti, mais personne n’a de confirmation ! On attend, on attend et c’est pénible !

Mes parents m’ont appelé à 21h en me donnant toute une série d’informations que je n’avais pas ici : ce qu’il s’est passé, le nom des personnes qui ont dirigé les opérations, le nombre de morts dans la capitale, … Euronews et autres chaînes de TV avaient l’air bien informés. Ici : rien du tout !

Je pense au peuple nigérien, qui ne sait pas, qui a toujours des doutes, qui s’inquiètent !

Là aussi, je me rends compte que l’inégalité subsiste même dans l’accès à l’information de leur propre pays!

La radio nationale diffusera des musiques militaires jusqu’à tard dans la soirée.,

A 22h17, sera enfin communiqué une déclaration officielle disant que l’armée avait pris ses responsabilités en décidant de mettre fin à la 6ème République du Niger et à  dissoudre toutes ses institutions. Et qu’elle désirait mettre en place un Etat où régneraient la démocratie et la bonne gouvernance.

Ce soir là, j’irai me coucher en me posant la question suivante : quel est désormais l’avenir du Niger? En attendant, la vie reprendra son cour, je reverrai mes collègues et les amis dès demain.

Le jeudi 18 février 2010, deviendra une date historique dans ce pays. Les élèves l’étudieront en classe et dans un coin de ma tête, je me dirai que j’étais présent ce jour là.

 

 

 

 

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mquintens

FOCUS NIGER: Expo photo – Fototentoonstelling 28/09-23/10

Sévérine de Sadeleer, ancienne volontaire SVCD dans le Projet d’appui au Plan de Développement Sanitaire dans la région de Dosso au Niger, est également amateur photographe. Lors de son séjour au Niger elle a pris des nombreuses photos de la vie quotidienne au Niger: des portraits, des scènes de vies, des clichés des cérémonies traditionnelles.
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mquintens

Les belges du bout du monde

Pour fêter les 20 ans de l’émission radio RTBF “les Belges du bout du monde”, un ouvrage spécial a été publié, recueillant de multiple témoignages de nos compatriotes du bout du monde.
Parmi ces aventures, on peut retrouver aussi le récit d’Astrid de Laminne de Bex, ancienne volontaire au Niger.
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gseurs

Genderseminaire in Niger

Ik zat onlangs voor een weekje in Niger (in Niamey), een land waar het zo warm is dat je continu het gevoel hebt dat er een ‘warme-lucht-blazer’ op je gericht staat en er altijd warm water uit de kraan stroomt. Waarom zat ik daar? Er vond een internationaal seminarie plaats over “La capitalisation des expériences ‘genre’ dans les programmes/projets de développement”, georganiseerd door BTC en het ‘Ministère de la Promotion de la Femme et de l’Enfant’ in Niger. Allerlei mensen actief in BTC-projecten, bij ministeries of in NGO’s in de landen waar BTC actief is in Noord-en West-Afrika waren uitgenodigd om het te hebben over ‘gender’ en natuurlijk om strategieën uit te werken om BTC en andere internationale ontwikkelingsagentschappen te overtuigen meer rekening te houden met de situatie van vrouwen en de verbetering van deze situatie tijdens hun interventies in de ontwikkelingslanden.
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mquintens

Vrijwilligers in de pers / Volontaires dans la presse

De voorbije maanden zijn er weer een aantal vrijwilligers geïnterviewd voor lokale of nationale pers.  Lees de artikels.

Les mois derniers un nombre de volontaire a été de nouveau interviewé par la presse local ou national.
Lisez les articles.
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hlimbourg

Un aperçu…

HENRI LIMBOURG

Agé de 29 ans, je suis biologiste spécialisé en gestion des ressources naturelles en milieu tropical. Il y a environ un an et demi, le SVCD m’a donné la possibilité de mettre mes compétences à disposition d’un projet de coopération au Niger. Ce projet vient en aide aux éleveurs nigériens en tentant d’accroître les bénéfices apportés par l’élevage des zébus Azawak, une race adaptée aux rudes conditions locales. Grâce au SVCD, j’ai eu l’opportunité d’apporter ma contribution active au développement d’un pays défavorisé, que ce soit par le biais de mon travail ou d’initiatives personnelles. Cette expérience qui s’achève bientôt aura été excessivement riche d’enseignements à tous points de vue et je reste plus que jamais enclin à la rééditer. Hier, les médias européens me présentaient une Afrique misérable au secours de laquelle je devais voler. Aujourd’hui, je sais qu’elle n’a certainement pas a rougir tant sa richesse est grande. Pourvu qu’elle profite à tous les Africains, pourvu qu’elle profite au monde, pourvu qu’on la préserve.

Et comme on dit ici : On est ensemble!



LE PROJET AZAWAK

Le projet AZAWAK a démarré en 1998. Actuellement, la deuxième phase du projet touche à sa fin. Devant les résultats encourageants, le projet sera prochainement reconduit pour une période de trois ans sous la forme d’un programme de développement rural. Ce programme entend réunir pour 2009 les différents projets d’élevage mis en œuvre par la CTB au Niger, à savoir les projets AZAWAK et chèvre rousse ainsi qu’un nouveau projet de renforcement institutionnel du Ministère de l’Elevage.
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mquintens

Ontmoeting van de vrijwilligers in Niger met Minister Charles Michel

Op 29 en 30 oktober 2008 vond in Niamey de 12e Gemengde Commissie tussen België en Niger plaats. Deze Gemengde Commissie had als doel om het Indicatief Programma voor bilaterale Samenwerking tussen Niger en België voor de periode 2009-2012 op te stellen.
De Belgische delegatie werd geleid door Dhr. Charles Michel, Minister van Ontwikkelingssamenwerking. De Minister heeft van deze gelegenheid gebruik gemaakt om de vrijwilligers van BTC in Niger te ontmoeten.

Minister Michel in Niger

Minister Michel in Niger

De ontmoeting, van de duur van één uur, vond donderdag 30 oktober plaats in de vergaderzaal van de vertegenwoordiging van BTC in Niger. We hebben ons kort voorgesteld om de delegatie een idee te geven van wat we concreet doen. Nadien hebben we van gedachten gewisseld over de werking van VDOS en over de ontwikkelingssamenwerking in het algemeen. Ter ondersteuning van de presentatie hebben we een kleine brochure opgesteld over onszelf, onze projecten in Niger en geïllustreerd met vele foto’s.

Nog een kleine anekdote. Na de ontmoeting kwamen we tot het besef vergeten te zijn een foto met de minister te nemen. Diezelfde avond, op de receptie gegeven door het Bureau de Coopération ter ere van de Minister, hebben we op goed geluk een fotograaf aangesproken en de minister gevraagd om een foto met ons te nemen. ;-)  

Minister Charles Michel met de vrijwilligers in Niger

Minister Charles Michel met de vrijwilligers in Niger

Op het ogenblik van de ontmoeting, was het contract van de vrijwilligers Astrid de Laminne de Bex en Suzanne Hoogewijs juist ten einde, terwijl Henri Limbourg een vorming in Frankrijk bijwoonde. Hierdoor konden ze er dus spijtig genoeg niet bij aanwezig zijn, al heeft Astrid ons wel haar bijdrage voor de brochure toegezonden.

De vrijwilligers in Niger: Farah Beniacoub, Katrien De Muynck, Séverine De Sadeleer, Clarisse Ntampaka, Maarten Verboven

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