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Archive for Marocco (MAR)

La chanson du Junior

Poussés par un élan lyrique, Gino Aufiero et moi-même avons détourné un air célèbre de Joe Dassin pour en faire une chanson qui, on l’espère, restera dans la mémoire de tous les assistants juniors de la “promotion” 2011 et leur rappellera de super souvenirs !

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Over de Marokkaanse “leertijd”

Na meer dan 4 maanden in Noord-Marokko wordt het stilaan tijd om iets van mij te laten horen en u te laten weten waar ik beland ben en wat ik er doe.  En in navolging van vele van mijn collega’s heb ik ook nog enkele hippe afkortingen meegebracht… gratis en voor niets!

Ik ben hier als Junior Assistent werkzaam in het project FORAP NORD. Dit is een vervolg op het BTC-project FORAP SUD, dat gerealiseerd werd in de regio Souss, Massa-Draa. Met FORAP NORD willen BTC en de Marokkaanse Overheid bijdragen aan de strijd tegen armoede en wil men het  socio-economisch potentieel van de streek ontwikkelen. Concreet gezien wil men de positie van jongeren met een beperkte scholingsgraad verbeteren, zodat ze sterker staan op de arbeidsmarkt en makkelijker aan het werk geraken. Dit doen we door een bijdrage te leveren aan de ontwikkeling van de FORmation par APprentissage (FORAP…aha!) in 4 provincies in het Noorden van Marokko, te weten M’Diq-Fnideq, Tétouan, Chefchaouen en Al Hoceima.

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Een stormachtig begin…

Ik begin met het belangrijkste, we hebben een kat.

Hij heet Caesar en is erg sympathiek, behalve als je durft je rug te keren, dan valt hij aan, recht in de kuiten. En hard. Misschien moet ik toch eens naar het Tropisch Instituut bellen, zien wat de risico’s zijn.

Mijn andere collega’s hier op de BTC-representatie in Rabat heten: Zineb, Amal, Lahcen, Sidi, Malik, Abderrahmane, Meriem, Fatima, Malika, Hassan en Manolo.

Geen Mohammed, noch Mustafa.

Maar wel één Abderrahmane, dat compenseert toch een beetje.

Het is ondertussen meer dan een maand geleden dat ik hier toekwam. Lees verder / En savoir plus »

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Le Plan Maroc Vert: la nouvelle stratégie agricole au Maroc

Le secteur agricole au Maroc

L’agriculture a été toujours un secteur stratégique pour le développement socio-économique du Maroc. Depuis, l’indépendance, le secteur agricole a connu de nombreux programmes de développement agricole et rural et de réformes structurelles pour permettre au pays d’assurer sa sécurité alimentaire et de contribuer dans sa croissance économique. Malgré ce soutien dont a bénéficié l’agriculture par le passé, elle reste un secteur sous-développé.

Aujourd’hui, le secteur agricole représente 15 à 20 % du PIB national marocain. L’agriculture est une source d’emploi majeure avec 3 à 4 millions de ruraux travaillant dans le secteur agricole et 60 à 100.000 emplois dans l’agroalimentaire. Ce domaine a une contribution décisive aux grands équilibres macroéconomiques et à la balance commerciale du pays. Aujourd’hui, la balance alimentaire est largement négative, en excluant la pêche. Sur le terrain, 70% des exploitants marocains ont une surface inférieure à 2,1 hectares. Cet important morcellement est le fruit des régimes du foncier et des successions. On relève aussi le risque d’accélération lié à une pyramide d’âges défavorable puisque la moyenne d’âge des agriculteurs est de 55 ans. Par ailleurs, le secteur souffre des sécheresses récurrentes. En effet, 5 bassins hydrauliques sur 8 sont en situation de déficit hydrique à court et moyen termes.

Dans un contexte mondial marqué par la sécurité alimentaire, le changement climatique, la hausse des prix des produits agricoles, la responsabilisation des producteurs, la lutte contre la pauvreté, le Maroc a été contraint de revoir sa stratégie agricole dans un sens de mise à niveau, de restructuration et de redéfinition des missions. C’est dans cette perspective que le nouveau Plan Maroc Vert a été élaboré et ce, pour rendre l’agriculture le principal moteur de croissance de l’économie nationale dans les 10 à 15 prochaines années.

Le Plan Maroc Vert: objectifs et stratégies d’intervention

C’est en avril 2008 que le Gouvernemant marocain a adopté la stratégie du « Plan Maroc Vert » afin de relancer l’économie du secteur agricole. Cette nouvelle politique a pour finalité la mise en valeur de l’ensemble du potentiel agricole du territoire afin de répondre à quatre objectifs principaux constituant à l’heure actuelle un enjeux important pour l’économie national. Ces objectifs sont:

  • l’amélioration des revenus des agriculteurs

  • la garantie de la sécurité alimentaire de 30 millions de marocains

  • la protection des ressources naturelles des différentes régions

  • l’intégration de l’agriculture marocaine au marché national et international

Sur le plan économique, cette politique a pour ambition de multiplier par 2,5 la valeur ajoutée du secteur agricole qui passera de 38 à 100 milliards de DH par an, et ce sur une période de 10 ans seulement.

Comment?

En favorisant d’une part les investissements dans le secteur agricoles de près de 150 milliards de DH d’ici 2020. (Parmi les potentiels investisseurs étrangers, on cite Global Environment Facility (GEF), le Fonds international pour le développement agricole (FMDA), l’Agence française pour le développement (AFD) et le Millenium Challenge Corporation (MCC)).

Et d’autre part, en augmentant d’une manière spectaculaire les niveaux de productions de certaines cultures dont notamment les olives (de 1 à 4,2 millions de tonnes), les agrumes (1,5 à 3,7 millions de tonnes) mais aussi le maraîchage et les fruits (4,4 à 10 millions de tonnes).

Pour la mise en place de cette stratégie, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime a mis l’accent sur le défi de l’exécution en réformant le Ministère de tutelle mais en créant également l’Agence de Développement Agricole (ADA), l’agence d’éxecution spécifique à la mise en oeuvre du PMV sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture.

Concrètement, le PMV s’articule autour de deux piliers:

Le premier pilier porte sur le développement d’une agriculture moderne et à haute valeur ajoutée/haute productivité répondant aux règles du marché en s’appuyant sur les investissements privés, à travers le financement de 1000 projets tant dans la production que dans les industries agro-alimentaires d’un coût total de 10 à 15 milliards de DH par an.

Le deuxième pilier concerne l’accompagnement solidaire de la petite agriculture, à travers l’amélioration des revenus des agriculteurs les plus précaires, notamment dans les zones enclavées. Dans ce cadre, il sera procédé au financement de 545 projets dit « sociaux » par le Fonds Hassan II pour le développement économique et social.

Ces projet seront inscrits dans le cadre d’un plan régional basé sur 3 axes visant la reconversion ou diversification des agriculteurs précaires dans des activités à haute valeur ajoutée et moins sensibles aux précipitations.

Il s’agit aussi, d’encourager les projets de production intensive dans les domaines aussi bien de production animale que végétale, à travers l’encadrement des agriculteurs et leur qualification pour avoir un revenu supplémentaire.

Le second pilier a également pour but la reconversion de la céréaliculture en cultures à plus forte valeur ajoutée (ou moins sensibles aux précipitations) et la valorisation des produits du terroir.

Le plan touchera pas moins de 1,5 millions d’agriculteurs tant dans la grande que dans la petite agriculture.

Les Plans Agricoles Régionaux (PAR)

Une stratégie du PMV est la régionalisation de l’agriculture qui se décline en 16 Plans Agricoles Régionaux (PAR). Ces plans portent sur l’augmentation des niveaux de productions des différentes filières identifiées, l’amélioration de la qualité et des conditions de commercialisation de la production, l’amélioration des niveaux de valorisation de l’eau d’irrigation. Cependant, tout en s’inscrivant dans une vision de mise en valeur des potentialités de chaque région, ces PAR répondent également à des problèmatiques plus concrètes telles que l’emploi en milieu rural, la lutte contre la pauvreté et l’exode rural…

Les premiers résultats

En Avril 2009, un an après le lancement de cette nouvelle politique, les investissements réalisés dans le secteur agricole ont été estimés à 12 milliards de DH.

Sur le plan institutionnel, bon nombre de réalisations ont vu le jour. Outre la restructuration des services centraux du Ministère de l’Agriculture et des Chambres d’agriculture, des instances ont été créées afin d’accompagner le PMV telles que l’Agence de développement agricole (ADA) et l’Office national de la sécurité sanitaire des aliments.

La Coopération Belge et le Plan Maroc Vert

La Belgique joue depuis longtemps un rôle considérable dans le développement du secteur agricole dans le sud marocain. Actuellement, la CTB mène plusieurs projets agricoles (GEDINDRA, Développement intégré de Ouijjane, Tinghir,…) pincipalement dans les régions du Souss-Massa-Draâ et du Tafilalet. Les stratégies de développement mises en oeuvre par la CTB dans le cadre de ces projets s’inscrivent parfaitement dans la stratégie du Plan Maroc Vert et plus spécifiquement du Pilier II.

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“Aman”

Aman” dans la région est précieuse, convoitée, source de pratiques à la fois ancestrales et modernes. “Aman”, c’est un peu l’or bleu des chleuhs imazighen du Maroc. Vous l’aurez sans doute compris, “Aman” n’est pas une jeune fille dont le cœur reste à prendre, non, “Aman” c’est l’”eau” en tachelhite. Et peu importe nos origines ou le nom qu’on lui donne, elle préoccupe d’autant plus qu’elle est rare… Lees verder / En savoir plus »

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« Iha Mademoiselle Sarah, le téléphone arabe… »

Cette année, le PDAI Ouijjane compte parmi ses activités le nettoyage des touffes de 1100 palmiers. Il y a deux semaines, nous sommes donc partis, mes collègues et moi, délimiter la zone pour le premier des deux douars qui en bénéficiera. Nous y avons retrouvé l’énergique Monsieur Belkassm, président de l’AUEA et représentant de l’association du douar, qui vous allez le comprendre, a su faire preuve d’une patience exemplaire à l’égard d’une jeune volontaire un chwiya bavarde et curieuse…

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Les 4X4 de gazelles…

La vallée du Draâ est une des régions les plus touristiques du sud marocain. Cet écosystème oasien est né de l’existence de l’oued Drâa qui s’étend sur plus de 250 km depuis le barrage de Ouarzazate jusqu’à M’Hamid, dernière bourgade aux portes du désert. La vallée est constituée de six palmeraies dans lesquelles se sont édifiés les kasbah et ksour… trésors et vestiges de la culture Draoui.
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Visite de l’ambassadeur à Ouijjane

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Ja, ik weet het, mijn artikels lopen nogal eens vertraging op in vergelijking met de gebeurtenissen waarover ik schrijf, maar het bezoek van onze (overigens heel sympathieke!) ambassadeur midden maart aan het project kan ik toch niet onbeschreven laten. Kwestie dat het bezoek op het terrein doorging en dat er voor de verandering eens niet te veel blabla aan te pas kwam, presenteer ik u een fotoverslag.

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‘Ils vous demandent la pluie, mademoiselle’

Pour la version française, veuillez voir en bas

Dat was wat één van de medewerkers me meedeelde tijdens een informele babbel over de visie van de lokale bevolking op het project. Waarop ik laconiek antwoordde dat men veel van het project mag vragen maar dat ‘regen brengen’ onze capaciteiten toch wel echt te boven ging.

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Visite ministérielle au Maroc

Ces 2 et 3 février 2009 derniers, Charles Michel, notre ministre de la coopération au développement, était en déplacement au Maroc pour visiter les projets de la coopération belge. Une mission éclair mais concise qui s’est articulée autour de rencontres officielles à Rabat et de visites de projets à Ouarzazate.

Volontaire depuis une semaine, sans avoir encore mis les pieds à Zagora, ma ville d’affectation, j’ai eu l’occasion de participer à cet événement. A vrai dire, cela commençait fort. A peine arrivée, il fallait déjà être sur son 31 par un temps encore hivernal (5°C), alors que le contenu de ma valise était plutôt orienté vers des vêtements de terrain ou quelques tenues plus classiques mais version estivale… détails me direz-vous!
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