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	<title>BlogCooperation.be &#187; Africa</title>
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	<description>blog by young professionals working in a Belgian development project in Asia, Africa or Latin America</description>
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		<title>Quatre mois déjà</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 09:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence Penson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Benin (BEN)]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Penson]]></category>
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		<description><![CDATA[Quatre mois aujourd’hui que je suis arrivée au Bénin… Difficile de résumer tout ça! Commençons peut-être par mon installation à Djougou.  J’ai eu la chance de trouver ma maison directement… Enfin, quand je dis « j’ai », ce n’est pas tout à fait exact… Disons plutôt que les collègues avaient déjà fait un peu de repérage et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quatre mois aujourd’hui que je suis arrivée au Bénin… Difficile de résumer tout ça!</p>
<p>Commençons peut-être par mon installation à Djougou.  J’ai eu la chance de trouver ma maison directement… Enfin, quand je dis « j’ai », ce n’est pas tout à fait exact… Disons plutôt que les collègues avaient déjà fait un peu de repérage et qu’il a suffi de donner mon accord pour officialiser tout ça… Une chance ! Je pense que trouver une maison était dans les préoccupations de toutes les nouvelles assistantes junior (sauf bien sûr pour celle qui ont eu la chance de reprendre celle des anciens AJ). Finalement, c’est nous qui n’étions pas à la capitale qui avons trouvé le plus rapidement. Comme quoi, ça n’a pas que des désavantages d’habiter dans le grand nord !</p>
<p>Mise à part quelques petites frayeurs au début (un compteur d’électricité a pris feu dans ma cour en plein orage… l’horreur !), je me plais vraiment bien dans ma petite maison ! Un peu trop calme à mon goût cependant…  J’ai donc rapidement décidé de prendre un chiot pour mettre un peu de vie dans tout ça… Finalement, d’un chien je suis passée à deux, sans compter les deux poules et le coq ! Une vraie petite ménagerie! Autant vous dire qu’il faut s’organiser quand je pars en mission ! Mais c’est sûr, je ne m’embête pas !</p>
<p>Mais revenons à Djougou… « Ville fantôme » était peut-être une image un peu exagérée, mais il faut l’avouer, il n’y a vraiment rien à faire ici ! Même le Lonely Planet le dit « there is not much to keep you there! ». Mais qu’à cela ne tienne… Djougou a beau être calme, je m’y sens bien! C’est vrai qu’il est difficile d’y faire quelque chose une fois sorti du travail, qu’il n’y a pas de super discothèque où danser tout le weekend, de bar plein d’animation où se retrouver entre amis, de restaurant où il y a moyen de « bien » manger, de supermarché où trouver du Nutella ou du Côte d’Or… mais les gens y sont vraiment gentils ! Et finalement, n’est-ce pas ça le plus important ? Moi en tout cas, j’y trouve mon compte ! Et cela permet de rester émerveiller à chaque fois qu’on a l’occasion de descendre sur Cotonou&#8230; Il aurait fallu voir mes yeux s’écarquiller lorsque je suis arrivée pour la première fois à Erevan, le grand hypermarché de Cotonou (type Carrefour de chez nous). Je ne savais pas où regarder tellement il y avait du choix&#8230;</p>
<p>Un autre avantage du Nord, c’est le climat !  Enfin, peut-être que je dis ça parce que nous n’avons pas encore atteint les grosses chaleurs (on parle de 45°!). En tout cas, quel bonheur de quitter la forte humidité de Cotonou pour retrouver l’air sec de Djougou ! Vous l’aurez compris, vivre à Djougou, ce n’est finalement pas si terrible que ça !</p>
<p>Parlons un peu du travail maintenant… Parce que, si on est là en partie pour s’intégrer dans une autre culture, on est surtout là pour apporter notre contribution au projet !</p>
<p>Je vous l’avais dit, mon projet est complexe… Il a donc fallu quelque temps pour que j’y trouve ma place et que je comprenne exactement ce que l’on attendait de moi. Mais je pense maintenant avoir trouvé ma vitesse de croisière !</p>
<p>Comme le projet, j’ai moi aussi quatre résultats à atteindre :</p>
<p>1) <span style="text-decoration: underline">Capitalisation des bonnes pratiques</span></p>
<p>Le Ministère de la Santé a octroyé aux zones couvertes par le projet le statut de « zones sanitaires pionnières ». Le PARZDS et ses partenaires ont donc une marge de manœuvre pour prendre des initiatives capables de développer des expériences novatrices dans une logique de recherche-action, de gestion axée sur les résultats et tout autre expérience pouvant être mise à échelle.</p>
<p>Mon travail consiste donc à répertorier et documenter toutes les initiatives prises afin de pouvoir présenter ces « bonnes pratiques » au niveau central et espérer ainsi renforcer les politiques nationales en matière de santé.</p>
<p>2) <span style="text-decoration: underline">Accompagnement dans le renforcement de la participation communautaire </span></p>
<p>La participation communautaire, définie comme une stratégie d’implication de la population dans toutes les activités des formations sanitaires, se concrétise notamment par le biais des organes de cogestion des centres de santé. Actuellement, ces organes fonctionnement en deçà de leurs capacités. Notre objectif est donc de les former pour développer leur potentiel. Les organes de cogestion devront ensuite établir des plans d’action et suivre les recommandations faites lors des formations. Mon rôle sera principalement lié au « suivi-évaluation » : je devrai vérifier qu’ils suivent bien leur plan d’action et les recommandations grâce à des outils que j’aurai préalablement établis.</p>
<p>3) <span style="text-decoration: underline">Formation d’agents des zones sanitaires  à la maitrise de quelques logiciels informatiques</span></p>
<p>En plus de former certains agents des zones sanitaires aux logiciels comme Word, Excel, PowerPoint, je viens en appui à toute l’équipe du projet en ce qui concerne l’informatique.</p>
<p>4) &#8220;<span style="text-decoration: underline">SPOCITOS&#8221;</span></p>
<p>Last but not least…  Je suis responsable de la communication au sein du PARZDS. Vu l’étendue du projet, il y a du boulot. Je suis notamment chargée d’écrire les articles pour le Clin d’œil, petit journal électronique que toute la CTB Bénin ainsi que certains partenaires reçoivent chaque semaine. L’occasion pour nous de partager certaines infos sur les activités qui ont été réalisées dans la semaine ou les réunions importantes auxquelles nous avons participé.</p>
<p>Voilà, je pense que maintenant, le « décor » est planté…  Les prochains post devraient être plus spécifiques !</p>
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		<title>Le PARZDS, Djougou et moi&#8230; le début d&#8217;une nouvelle aventure!</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2012/02/02/le-parzds-djougou-et-moi-le-debut-dune-nouvelle-aventure/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 15:54:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence Penson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Benin (BEN)]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Penson]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[daily life]]></category>

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		<description><![CDATA[Et voilà, il est temps pour moi de me jeter à l’eau et de vous raconter un peu ce que je deviens… Le 4 octobre dernier, je me suis envolée pour le Bénin en compagnie de quatre autre assistantes junior. Ça parait déjà tellement loin tout ça…  La première semaine, nous avons eu droit à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Et voilà, il est temps pour moi de me jeter à l’eau et de vous raconter un peu ce que je deviens…</p>
<p>Le 4 octobre dernier, je me suis envolée pour le Bénin en compagnie de quatre autre assistantes junior. Ça parait déjà tellement loin tout ça…  La première semaine, nous avons eu droit à un briefing à Cotonou. Une manière de nous mettre un peu dans le « bain CTB ».   On rencontre pas mal de gens, pas facile de reconnaitre tout le monde dès les premiers jours, surtout pour moi qui ne suis déjà pas du tout physionomiste en Belgique ! Mais les collègues de la représentation ont l’habitude ! On essaie de glaner le plus d’information possible sur son projet, ses futurs collègues… « Djougou, c’est si paumé que ça ? » et le « PARZDS, c’est comment » ? Déjà, il faut dire que l’acronyme de mon projet est imprononçable… essayez un peu !</p>
<p>Une semaine après, donc, c’est le grand départ… 7h de route séparent Cotonou de ma ville, Djougou. L’impatience se fait sentir… on a hâte d’arriver, mais en même temps, c’est sûr qu’on a une petite boule dans le ventre ! Finalement, on est là… Djougou, here I am !  Ma première impression : « c’est une ville fantôme »… C’est vrai que comparée aux autres villes que j’avais pu faire en Afrique, Djougou parait étrangement calme… De larges routes, pas beaucoup de circulation (quel bonheur comparé à Cotonou !), une petite ville (ce qui m’arrange bien puisque je suis capable de me perdre à deux rues de ma propre maison !)… Une ville calme donc, mais un projet en ébullition !  Je suis en effet arrivée lors d’une très grande réunion de plusieurs jours de tout le secteur santé.</p>
<p>Avant toute chose, il faut que je vous explique que mon projet est assez complexe et qu’il est divisé en différents territoires et volets… Un peu de concentration, je vais essayer de faire simple !  D’abord commençons par vous expliquer  l’objectif du projet : le PARZDS (ou projet d’appui au renforcement des zones et départements sanitaires) a pour objectif d’améliorer l’état de santé de la population. Un but bien noble mais vous vous en doutez, la tâche est loin d’être simple ! Pour ça, on se concentre sur quatre résultats à atteindre :</p>
<p>1) L’offre de soins de santé de qualité a été renforcée</p>
<p>2) La gestion et la gouvernance des zones sanitaires (ZS) et des directions départementales de la santé (DDS) appuyées ont été renforcées</p>
<p>3) La contribution de la population à la structuration de la demande des soins de santé de qualité est mieux organisée</p>
<p>4) Les liens de collaboration sont renforcés entre tous les acteurs concernés par la santé dans les ZS et DDS sélectionnées</p>
<p>Je ne vais pas rentrer dans les détails aujourd’hui, vous aurez la chance d’en apprendre davantage dans les prochains post!</p>
<p>Le projet travaille sur deux sous-territoires : le Mono-Couffo (au Sud, et donc proche de Cotonou) où nous appuyons 3 zones sanitaires, et l’Atacora-Donga (au Nord et donc un peu plus paumé !) où nous en appuyons 2. Au sein de chaque sous-territoire, trois équipes différentes ont été mises en place : deux qui font partie du « volet offre » (une en appui aux zones sanitaires, l’autre à la direction départementale de la santé) et une qui représente le « volet demande » (s’attache plus aux demandes de la population). Comme vous pouvez le voir, mon projet est assez complexe !  Et moi là-dedans ?  Vous l’aurez déjà compris, je suis au Nord, donc dans l’Atacora-Donga et je travaille dans le « volet offre » et plus spécifiquement au niveau des zones sanitaires.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-14273" style="border-style: initial;border-color: initial" src="http://blogcooperation.be/files/2012/02/PARZS-164x300.png" alt="" width="164" height="300" /></p>
<p>Bon maintenant que tout ça est éclairci (où alors je vous ai déjà perdus ?), je reviens à mon arrivée à Djougou… Je disais donc qu’une grande réunion se tramait (la SMCL pour ceux qui sont habitués à notre jargon)…  Autant vous dire que je n’ai pas pu suivre grand-chose, on parlait du projet à un niveau qui me dépassait de loin à ce moment-là (supervision des orientations générales de l’intervention et de l’avancement du projet vers l’atteinte des résultats attendus,…). Bref, j’étais un peu paumée ! Mais en même temps, ça m’a permis de rencontrer pas mal de monde du projet, dont ceux du Sud (Mono-Couffo) que nous n’avons pas l’occasion de voir très régulièrement. A nouveau donc beaucoup de visages à enregistrer, de prénoms à retenir,… Mais finalement, j’ai survécu à tout ça et me voilà là aujourd’hui, tout à fait installée et heureuse de me trouver où je suis!</p>
<p>Je vais vous laisser pour aujourd’hui… La prochaine fois, je vous raconterai quel est exactement mon travail ici et comment se passe ma vie au quotidien !</p>
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		<title>KIEMP, before and after</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 13:35:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ineke Adriaens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environment]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[Ineke Adriaens]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructure]]></category>
		<category><![CDATA[Uganda (UGA)]]></category>

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		<description><![CDATA[Some of you might already have heard about the project I work for, KIEMP. In that case, you can skip the next two paragraphs. For those who haven’t, allow me to introduce KIEMP to you briefly. Kampala Integrated Environmental Planning and Management Project (KIEMP) is a 6-year project (2006-2012) co-funded by the governments of Belgium [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Some of you might already have heard about the project I work for, KIEMP. In that case, you can skip the next two paragraphs. For those who haven’t, allow me to introduce KIEMP to you briefly.</p>
<p>Kampala Integrated Environmental Planning and Management Project (KIEMP) is a 6-year project (2006-2012) co-funded by the governments of Belgium and Uganda and by Kampala Capital City Authority to the sum of € 6.6 million. The project aims at improving the quality of life of poor communities in informal settlements in Kampala by strengthening institutional capacity in environmental planning and management; by changing the behaviour of local communities towards local infrastructure; and improving environmental and housing conditions.</p>
<p>Project activities are geared towards achieving the above results and are being implemented in the three parishes of Bwaise III (Kawempe Division), Katwe I (Makindye Division) and Kisenyi II (Central Division). To improve environmental and housing conditions, the project invested in, among other things, access roads, drainage channels, sanitation and water supply.</p>
<p><strong>Improving the quality of life of the urban poor</strong></p>
<p>We often take people on field visits to our project parishes to show some of the achievements of KIEMP, whether they are visitors from the Belgian Embassy, from the BTC headquarters, researchers or other interested individuals. The project is coming to an end and many changes have taken place in the areas where we work. We can proudly say that the quality of life of the residents has improved significantly. Whenever we take visitors around, we tell them “This area used to look totally different a few years ago, you can’t imagine” or “Before we constructed this road, no cars could pass here”, but it is not always easy to imagine what the place used to look like. So we thought the best way of showing this change is by showing before and after pictures.</p>
<p><strong>Before and after</strong></p>
<p>Internal access roads have been upgraded to a high standard (asphalt concrete or double surface dressing) in Katwe I (0.83 km) and Kisenyi II (1.1 km) in order to improve all-weather vehicular access and traffic movement, in particular for service vehicles. In 2011, additional roads were upgraded in Katwe I (0.3 km) and Kisenyi II (0.85 km).</p>
<div id="attachment_14248" class="wp-caption aligncenter" style="width: 810px"><a rel="attachment wp-att-14248" href="http://blogcooperation.be/2012/02/01/kiemp-before-and-after/katwe-i_katwe-mutebi-road-4/"><img class="size-full wp-image-14248" src="http://blogcooperation.be/files/2012/02/Katwe-I_Katwe-Mutebi-Road3.jpg" alt="" width="800" height="282" /></a><p class="wp-caption-text">Katwe-Mutebi Road in Katwe I Parish, before and after</p></div>
<div id="attachment_14249" class="wp-caption aligncenter" style="width: 810px"><a rel="attachment wp-att-14249" href="http://blogcooperation.be/2012/02/01/kiemp-before-and-after/kisenyi-ii_bagambaki-road/"><img class="size-full wp-image-14249" src="http://blogcooperation.be/files/2012/02/Kisenyi-II_Bagambaki-Road.jpg" alt="" width="800" height="314" /></a><p class="wp-caption-text">Bagambaki Road in Kisenyi II Parish, before and after construction of the road and the drain</p></div>
<p style="text-align: center">
<p style="text-align: center">
<p>Existing drainage channels have been cleaned and improved, and new drains constructed to extend the drainage system network in the three parishes (2.46 km in Katwe I, 1.3 km in Kisenyi II and 4.67 km in Bwaise III). In Bwaise III, in particular, the drainage interventions have significantly reduced floodwater retention times following heavy rains.</p>
<div id="attachment_14254" class="wp-caption aligncenter" style="width: 810px"><a rel="attachment wp-att-14254" href="http://blogcooperation.be/2012/02/01/kiemp-before-and-after/katwe-i_market-drain/"><img class="size-full wp-image-14254" src="http://blogcooperation.be/files/2012/02/Katwe-I_Market-Drain.jpg" alt="" width="800" height="282" /></a><p class="wp-caption-text">Before and after stone-pitching of the Market Drain in Katwe I Parish, in between the market and the football pitch</p></div>
<div id="attachment_14256" class="wp-caption aligncenter" style="width: 810px"><a rel="attachment wp-att-14256" href="http://blogcooperation.be/2012/02/01/kiemp-before-and-after/bwaise-iii_nalubwama-drain-2/"><img class="size-full wp-image-14256" src="http://blogcooperation.be/files/2012/02/Bwaise-III_Nalubwama-Drain1.jpg" alt="" width="800" height="498" /></a><p class="wp-caption-text">Nalubwama Drain in Bwaise III Parish, before and after</p></div>
<p style="text-align: center">
<p>Also, a total of 35 public toilets have been built in the three parishes, often replacing inappropriate facilities that were posing a risk to public health.</p>
<div id="attachment_14257" class="wp-caption aligncenter" style="width: 810px"><a rel="attachment wp-att-14257" href="http://blogcooperation.be/2012/02/01/kiemp-before-and-after/bwaise-iii_toilet-bokasa-zone/"><img class="size-full wp-image-14257" src="http://blogcooperation.be/files/2012/02/Bwaise-III_Toilet-Bokasa-Zone.jpg" alt="" width="800" height="301" /></a><p class="wp-caption-text">The old toilet facility of Ms. Nanyanzi Norah in Bwaise III Parish, Bokasa Zone, was replaced by a KIEMP public toilet.</p></div>
<p style="text-align: center">
<p>The water distribution networks in Bwaise III and Katwe I have been extended, and 32 prepaid public water stand posts have been installed. Additional prepaid public water stand posts are being installed to further improve access to safe water for communities in the two parishes.</p>
<div id="attachment_14258" class="wp-caption aligncenter" style="width: 810px"><a rel="attachment wp-att-14258" href="http://blogcooperation.be/2012/02/01/kiemp-before-and-after/protected-spring_prepaid-water-meter/"><img class="size-full wp-image-14258" src="http://blogcooperation.be/files/2012/02/Protected-spring_Prepaid-water-meter.jpg" alt="" width="800" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">There now is an alternative for the polluted water from protected springs, like this one in Katwe I. Communities can access safe, healthy and affordable water from a prepaid water meter like here in Bwaise III Parish.</p></div>
<p style="text-align: center">
<p><strong>Behavioural change</strong></p>
<p><a rel="attachment wp-att-13735" href="http://blogcooperation.be/2012/02/01/kiemp-before-and-after/keep-the-city-flood-free_poster/"><img class="alignright size-medium wp-image-13735" src="http://blogcooperation.be/files/2012/01/Keep-the-city-flood-free_Poster-300x211.jpg" alt="" width="300" height="211" /></a>However, these infrastructure works, commonly referred to as hardware, go hand in hand with software components such as social mobilisation and behavioural change, aiming to improve knowledge, attitudes, practices and behaviours of urban poor communities, in particular with respect to local infrastructure. It enables and encourages communities to use, maintain and manage local infrastructure sustainably; and to &#8220;own&#8221; the facilities.</p>
<p>A good example of the need for behavioural change is the habit of people to dump garbage (including faecal waste) into the drains, which leads to blockages of the drains and thus to floods in the area. It is important to encourage communities to keep the drains clean and to actively participate in cleaning them.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Journée Mondiale de la Lèpre. Lèpre?!</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2012/01/31/journee-mondiale-de-la-lepre-lepre/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 11:43:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hanne Geuens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Benin (BEN)]]></category>
		<category><![CDATA[Hanne Geuens]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[daily life]]></category>

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		<description><![CDATA[Dit weekend werd ik uitgenodigd om op zondagochtend naar de mis te gaan. Op zich niet zo verwonderlijk, gezien het aantal trouwe misgangers hier in Nati. Het was geen gewone viering, maar eentje opgedragen aan een bepaalde groep patiënten die die zondag over de hele wereld even in het middelpunt van de belangstelling zouden worden [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify">Dit weekend werd ik uitgenodigd om op zondagochtend naar de mis te gaan. Op zich niet zo verwonderlijk, gezien het aantal trouwe misgangers hier in Nati. Het was geen gewone viering, maar eentje opgedragen aan een bepaalde groep patiënten die die zondag over de hele wereld even in het middelpunt van de belangstelling zouden worden gezet. Op zich ook niet zo verwonderlijk, denk bijvoorbeeld aan Wereldaidsdag op 1 december. Wat mij dan wél verwonderde, en wat die misviering een blogpost waard maakt? Op 29 januari bleek het Journée Mondiale de la Lèpre te zijn, en de misviering in Nati zou plaatshebben in het centrum voor leprapatiënten hier in de stad. Wereldlepradag?</p>
<p style="text-align: justify"><a href="http://3.bp.blogspot.com/-teqead_XIEY/TyfBrDj3AJI/AAAAAAAAA28/hpL5nrLqMV8/s1600/images.jpg"><img class="alignright" style="border: 0px initial initial" src="http://3.bp.blogspot.com/-teqead_XIEY/TyfBrDj3AJI/AAAAAAAAA28/hpL5nrLqMV8/s200/images.jpg" border="0" alt="" width="141" height="200" /></a>Ik weet niet hoe het met jullie zit (na het lezen van deze blogpost), maar mijn kennis over lepra bleek zeer beperkt en vooral zeer onjuist te zijn. Ik hoop niet dat ik de enige ben, want dan zou ik me -terecht- een beetje dom voelen. Ik hoop eerder dat het een gat in mijn algemene opleiding en een gebrek aan informatie is. Hoewel dat eigenlijk veel erger zou zijn. Maar een klein beetje zelfbehoud is hier wel op zijn plaats.</p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify">Laten we eens kijken hoe het met jullie algemene kennis over lepra is gesteld. Voor het gemak gebruik ik de eerste drie van de &#8216;six common leprosy myths&#8217; van www.leprahealthinaction.org:</p>
<p style="text-align: justify">
</div>
<div>
<p><span style="text-decoration: underline"><strong>Myth #1: Leprosy is no longer a problem</strong></span></p>
</div>
<p style="text-align: justify"><a href="http://4.bp.blogspot.com/-cK7M0-8ceLs/Tye-GgqkJ-I/AAAAAAAAA2c/cfvuKyoG1dA/s1600/damiaan.jpg"><img class="alignleft" style="border: 0px initial initial" src="http://4.bp.blogspot.com/-cK7M0-8ceLs/Tye-GgqkJ-I/AAAAAAAAA2c/cfvuKyoG1dA/s1600/damiaan.jpg" border="0" alt="" width="232" height="168" /></a>Bij lepra dacht ik meteen (en nagenoeg uitsluitend) aan Pater Damiaan en Molokai. En aan de vier gekleurde stiftjes in een pakje die we vroeger op school voor de Damiaanactie moesten verkopen. Eigenlijk is dat een beetje vreemd. Want als ik er verder over nadenk, herinner ik me ook de film over lepra die we te zien kregen op school. Om ons aan te zetten extra veel stiftjes te verkopen waarschijnlijk. Maar een film, dus zeker niet uit de tijd van Pater Damiaan. En als lepra niet meer bestond, waar zou al het geld van al die verkochte stiftjes dan naartoe moeten gaan? Juist ja.</p>
<div style="text-align: justify">
<p style="text-align: justify">Maar dat zijn vijgen na Pasen, want voor ik op 29 januari verder begon na te denken over lepra zou ik dus aan Damiaan en aan lang vervlogen tijden hebben gedacht, niet aan Afrika en Azië, waar lepra ook vandaag nog een groot probleem is. Niet aan de 249 000 mensen die in 2008 de diagnose lepra kregen.</p>
</div>
<div style="text-align: justify">
<p>249 000, dat is er ongeveer eentje elke twee minuten. Ter vergelijking: elke twee minuten worden tien mensen gediagnosticeerd met HIV/AIDS, en twee à drie mensen sterven aan malaria. Voor iemand zegt dat ik appelen met peren vergelijk: de prevalentie van malaria ligt inderdaad veel hoger: 216 miljoen gevallen in 2010, of meer dan 800 elke twee minuten. Maar malaria is een veel &#8216;gewonere&#8217; ziekte. Iedereen krijgt het hier wel eens, en als je er snel bij bent is het heel gemakkelijk te behandelen. Dus niet te vergelijken met lepra? Dat brengt ons bij de tweede misvatting:</p>
</div>
<div style="text-align: justify">
<p><span style="text-decoration: underline"><strong>Myth #2: Leprosy is not curable</strong></span></p>
</div>
<div style="text-align: justify">
<p><a href="http://1.bp.blogspot.com/-OyNSs5-JKVc/TyfC7fDEHHI/AAAAAAAAA3M/gZrEncySHbY/s1600/images+%25284%2529.jpg"><img class="alignright" style="border: 0px initial initial" src="http://1.bp.blogspot.com/-OyNSs5-JKVc/TyfC7fDEHHI/AAAAAAAAA3M/gZrEncySHbY/s200/images+%25284%2529.jpg" border="0" alt="" width="200" height="125" /></a>Lepra is gemakkelijk te behandelen. De ziekte wordt veroorzaakt door een bacterie (<em>myobacterium leprae</em>) en is dus perfect te genezen door de bacterie te doden via aangepaste medicatie. Het duurt zes à 12 maanden voor je er volledig vanaf bent, maar reeds vanaf het begin van de behandeling ben je niet langer besmettelijk. Het heeft dus weinig zin om leprapatiënten te isoleren, eens de diagnose is gesteld en de behandeling gestart. Molokai zou dus vandaag niet meer mogen bestaan. Maar helaas is dat niet helemaal het geval.</p>
</div>
<div style="text-align: justify">
<p>Ik zei toch dat ik naar de mis ging in het centrum voor leprapatiënten hier in Nati? Beetje vreemd, niet? Voor een ziekte die zo gemakkelijk te behandelen is? Helaas blijken de vermoedens te kloppen, en lijkt het concept verdacht veel op Molokai, maar dan iets moderner en niet op een eiland.</p>
</div>
<div style="text-align: justify">
<p><a href="http://3.bp.blogspot.com/-9cv0F4nDq9s/TyfCkhz1g6I/AAAAAAAAA3E/kGScRTqxDqg/s1600/images+%25283%2529.jpg"><img class="alignleft" style="border: 0px initial initial" src="http://3.bp.blogspot.com/-9cv0F4nDq9s/TyfCkhz1g6I/AAAAAAAAA3E/kGScRTqxDqg/s1600/images+%25283%2529.jpg" border="0" alt="" width="184" height="274" /></a>Omdat er nog zoveel misvattingen rond lepra bestaan, rust er een enorm taboe op de ziekte. Dat heeft twee belangrijke gevolgen:</p>
<p>(1) Mensen schamen zich, en wachten veel te lang om met iemand over hun probleem te praten en medische hulp te zoeken. Hierdoor krijgt de ziekte de kans om zich verder te ontwikkelen, en de schade aan huid en zenuwstelsel is onomkeerbaar. (Zie Myth #3)</p>
</div>
<div style="text-align: justify">
<p>(2) Leprapatiënten worden -zelfs als ze volledig genezen zijn verklaard- meestal niet opnieuw aanvaard door hun omgeving. Dit ontzegt hen de kansen op werk, inkomsten en opleiding, maar ook gewoon op integratie in de maatschappij. Ze kunnen niet terug naar hun huis, hun dorp, hun familie. Daarom zijn centra zoals dat in Nati -waar de misviering werd georganiseerd- nodig. Ex-leprapatiënten vormen er een mini-maatschappij, en proberen samen een nieuw leven op te bouwen. Molokai? Gelukkig sterven er nagenoeg geen mensen meer, maar toch&#8230;</p>
</div>
<div style="text-align: justify">
<p><span style="text-decoration: underline"><strong>Myth #3: Leprosy causes your fingers, toes and limbs to drop off</strong></span></p>
</div>
<div style="text-align: justify">
<p>Sluit je ogen en haal je een enkel beeld voor de geest als je aan lepra denkt. Mensen zonder ledematen, toch? En ook niet helemaal onterecht, want veel leprapatiënten die niet tijdig worden behandeld verliezen inderdaad in meer of mindere mate vingers, tenen, handen, armen en voeten. Maar dat is geen rechtstreeks gevolg van de ziekte.</p>
</div>
<div style="text-align: justify">
<p>Een bekende anekdote over lepra is die waarin Pater Damiaan ontdekt dat hij besmet is. Hij warmde een tijl water op om zich te wassen, stapte met een been in het water en pas toen hij zijn tweede voet onderdompelde voelde hij dat het water veel te heet was. Dat is wat lepra doet: het tast het (voornamelijk perifere) zenuwstelsel aan, zodat je geen gevoel meer hebt in aangetaste ledematen. Maar je verliest ze er niet door.</p>
</div>
<div style="text-align: justify">
<p>Het probleem is dat je veel minder voorzichtig en bewust beweegt als je geen gevoel meer hebt in je ledematen. Dus leprapatiënten lopen veel gemakkelijker verwondingen op, en aangezien ze geen pijn voelen verzorgen ze de wonde vaak ook minder goed, met alle gevolgen vandien. Bovendien komt lepra het vaakst voor in de armste gebieden, daar waar hygiëne en medische verzorging sowieso niet vanzelfsprekend zijn. Die wonden gaan dus uiteindelijk zo erg ontsteken dat het weefsel afsterft en ledematen &#8216;verdwijnen&#8217; of geamputeerd moeten worden. Een ander belangrijk gevolg van lepra is bijvoorbeeld blindheid: wanneer de ziekte de zenuwen in je gezicht aantast kan je niet meer met je ogen knipperen en word je uiteindelijk blind. En in het allerlaatste stadium van de ziekte vallen vitale functies weg, waardoor je uiteindelijk sterft.</p>
</div>
<div style="text-align: justify">
<p><a href="http://3.bp.blogspot.com/-3XaGP4QrDfA/TyfMC_ywcTI/AAAAAAAAA3U/dtk-YwMyx_s/s1600/images+%25286%2529.jpg"><img class="alignright" style="border: 0px initial initial" src="http://3.bp.blogspot.com/-3XaGP4QrDfA/TyfMC_ywcTI/AAAAAAAAA3U/dtk-YwMyx_s/s1600/images+%25286%2529.jpg" border="0" alt="" width="257" height="196" /></a></p>
<p>Drie belangrijke mythes ontkracht, lepra hoeft niet de verschrikkelijke ziekte te zijn waar ze vaak voor doorgaat. Maar het feit dat centra zoals dat in Nati nog bestaan en nodig zijn, toont wel aan dat er nog veel werk aan de winkel is. Verkoop nog maar wat extra stiftjes volgend jaar&#8230;</p>
</div>
<div style="text-align: justify">
<div>
<p style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small">(Bronnen: Lepra Health in action ; World Health Organisation)</span></p>
</div>
</div>
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		<title>Een onverwachte zaterdag: Fête du Vodoun in Nati</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 14:51:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hanne Geuens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Benin (BEN)]]></category>
		<category><![CDATA[Hanne Geuens]]></category>
		<category><![CDATA[daily life]]></category>

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		<description><![CDATA[Je kan veel zeggen over Nati, maar niet dat het een bruisende stad is waar op elke straathoek iets te beleven valt. Het is in heel veel dingen minder dan Cotonou: minder groot, minder druk, minder warm, minder vervuild en minder verwesterd. Maar zeker niet minder mooi, en al helemaal niet minder aangenaam om te [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Je kan veel zeggen over Nati, maar niet dat het een bruisende stad is waar op elke straathoek iets te beleven valt. Het is in heel veel dingen minder dan Cotonou: minder groot, minder druk, minder warm, minder vervuild en minder verwesterd. Maar zeker niet minder mooi, en al helemaal niet minder aangenaam om te wonen. Hoewel ik soms echt baal van de lange afstand tussen Nati en zowat elk ander belangrijk punt is Benin en iets dichter bij de hoofdstad wonen wel tof was geweest, zou ik mijn rustige stadje toch niet willen ruilen voor choatisch Cotonou.<br />
<span id="more-14153"></span></span>Maar ik dwaal af. Nati is veel, maar zoals ik zei geen bruisende stad waar op elke straathoek iets te beleven valt. Dat verwacht je dus ook niet. Meestal is wat je hoort en ziet vrij voorspelbaar. Maar niet vorige zaterdag, op weg naar de bibliotheek.</p>
<p style="text-align: justify;">Ja, er is een bibliotheek in Nati! Dat wist ik al een tijdje, maar de openingsuren zijn nogal lastig voor iemand met een strak Europees geregeld werkschema, dus ik was er nog niet geraakt. Vorige week zaterdag wilden Kadi en ik daar verandering in brengen, dus gingen we op weg. De bibliotheek was open van 15u tot 18u30, dus halfvier was wel een mooi uur om eens te gaan kijken dachten we zo. Maar dat was buiten de ongeschreven regel gerekend die stelt dat je in Afrika altijd minstens drie pogingen moet ondernemen voor je kan geraken waar je zijn wil. Dus natuurlijk was er om halfvier nog geen bibliothekaris te bespeuren. Om vier uur kochten we &#8216;jus de bissap&#8217; van een meisje dat langskwam met een hele emmer van dat rode spul op haar hoofd, want van wachten in de zon krijg je het warm en krijg je dorst. Om halfvijf maakten we een praatje met de schooljongens die samen met ons aan het wachten waren om hun huiswerk te maken in de bib. Lang leve de omgekeerde evenredigheid tussen internetconnectie en sociaal contact! Om vijf uur was de zon niet meer zo straf, dus speelden we een kleine voetbalmatch met de schooljongens. Verloren natuurlijk, wat had je gedacht? Om halfzes vonden het welletjes geweest, en lieten we de bibliotheek en zijn incompetente bibliothekaris voor wat ze was. We wandelden richting centrum, en dat was het moment waarop we iets ongewoons hoorden in de straten van Nati: tromgeroffel en gezang, duidelijk van veel mensen samen en niet van een Beninese huismoeder met ambities om de nieuwe Susan Boyle te worden. We maakten dus een klein omwegje richting het geluid, en belandden midden in een massabijeenkomst ter ere van het Fête du Vodoun.</p>
<p style="text-align: justify;">Vodoun (spreek uit: <em>voedoe</em>) is een religie die ontstaan is in Dahomey (het voormalige Benin) en vandaag nog een van de belangrijkste religies is in West-Afrika, voornamelijk Benin en Togo. Maar ook de rest van de wereld ontsnapt er niet aan, want in de zeventiende eeuw werden niet alleen de slaven, maar ook hun sterke geloof in de Vodoun verscheept naar Amerika. Vandaag vind je dus ook aanhangers van deze religie in Cuba, Haïti, Brazilië en zelfs bepaalde delen van de Verenigde Staten. Ook in Noord-Afrika zijn er vormen van Vodoun te vinden.</p>
<p style="text-align: justify;">Benin is onlosmakelijk verbonden met deze religie. Je zal geen enkel artikel, boek of documentaire over dit land vinden waarin het niet grotendeels over Vodoun gaat. En dat is zeker niet onterecht. Wanneer je mensen hier naar hun religie vraagt zullen ze bijna allemaal antwoorden dat ze Christen of Moslim zijn, maar tegelijkertijd geloven ze ook allemaal in meer of mindere mate in Vodoun. Of ze geloven er zogezegd niet in, maar ze willen het zich toch ook niet riskeren om uitspraken tégen Vodoun te doen. Want je weet maar nooit&#8230; Voor alle kleine of grote probleempjes weet de <em>fetisheur</em> wel een oplossing, en de fetishmarkten doen gouden zaken. Last van slapeloosheid of nachtmerries bijvoorbeeld? Dan is gedroogde kamelion precies wat je nodig hebt! Als je bij Vodoun enkel denkt aan een pop vol naalden naar de beeltenis van je ergste vijand, schaaf je beeld dan maar snel bij. Vodoun is veel meer dan dat, en veel vaker witte dan zwarte magie. Maar goed, ik ga hier niet te ver uitweiden over wat Vodoun precies inhoudt, want ik weet er zelf ook niet het fijne van, en ik wil geen foute dingen zeggen. Maar het is zeker iets dat heel sterk leeft onder de mensen hier. En voor zij die echt geinteresseerd zijn is er sowieso massa&#8217;s literatuur te vinden.</p>
<p style="text-align: justify;">Maar dus: Fête du Vodoun in Nati. Of eerder gezegd een beetje naweën van het écht Fête du Vodoun, dat dit jaar in Lokossa werd gevierd. Lokossa ligt zo&#8217;n 600 km verder naar het zuiden moet je weten, dus er waren weinig mensen uit Nati die er de lange reis voor over hadden om zich te mengen in het feestgedruis. Ik denk dat ze dat wel een beetje zielig vonden voor die arme noorderlingen, en dat ze daarom enkele dagen later nog snel een tussenstop maakten in Nati. Ze, dat zijn <em>les revenants</em>, letterlijk vertaald zoiets als &#8216;de teruggekomenen&#8217;. Voor iedereen die het zich al eens heeft afgevraagd: zij die terug zijn gekomen uit de dood, zien er zo uit:</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://4.bp.blogspot.com/-XL_VGy6WtQ8/Tx1oPdMOu2I/AAAAAAAAA1c/EHE0IEgRrpo/s1600/IMG_2526.JPG"><img src="http://4.bp.blogspot.com/-XL_VGy6WtQ8/Tx1oPdMOu2I/AAAAAAAAA1c/EHE0IEgRrpo/s1600/IMG_2526.JPG" border="0" alt="" width="400" height="300" /><br />
</a></p>
<p style="text-align: justify;">Ze zijn met elf, die revenants. Of eigenlijk met tien plus één. Die ene speciale zie je hierboven op de foto. Het is misschien niet zo goed zichtbaar met die duizenden laagjes kleren en pailletjes, maar dit is een vrouwelijke revenant. Als je goed kijkt zie je dat ze borsten heeft, en op haar rug heeft ze eenzelfde soort opvulsel dat dan voor een baby moet doorgaan die op haar rug is gebonden, hét kenmerk van vrouwen hier. En de manier waarop ze loopt en danst is ook heel vrouwelijk. Waarom tien mannen en een vrouw, vraag je je nu af. Wel, de legende vertelt dat eens, lang lang geleden, de tien revenants zich betrapt zagen door een vrouw tijdens hun geheime rituelen. Betrapt! Door een vrouw dan nog! Dat kon natuurlijk niet zomaar door de vingers worden gezien, dus zat er niets anders op dan mevrouw in kwestie in te lijven in het gezelschap. En zo geschiedde dat er vandaag een elfde, vrouwelijke revenant onder de mannen is.</p>
<p style="text-align: justify;">Waarom zijn ze eigenlijk terug gekomen, die revenants? Wel, dat heb ik eigenlijk zelf ook niet zo goed begrepen, en niemand leek het me goed te kunnen uitleggen. Dus ik denk dat niemand het echt weet. Vast staat dat ze uit de dood zijn teruggekeerd, en dat hun kledij (en zijzelf natuurlijk ook) daarom niet mag worden aangeraakt door stervelingen, want dat bezorgt je een leven lang ongeluk. Helaas zijn die revenants niet zo vriendelijk om dan maar uit de buurt van mensen te blijven, nee integendeel zelfs. Op onverwachte momenten rennen ze het publiek in, waarbij iedereen natuurlijk gillend wegloopt, want je wil geen verdwaalde hoek van zo&#8217;n mantel tegen je been. Ahnee, want dat brengt ongeluk.</p>
<p style="text-align: justify;">Wat de zaken ook een beetje lastig maakt is dat ze nogal graag dansen:</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://1.bp.blogspot.com/-LL5-l3z04b4/Tx-3L_8vA_I/AAAAAAAAA1s/RINIkecvu-A/s1600/IMG_2524.JPG"><img src="http://1.bp.blogspot.com/-LL5-l3z04b4/Tx-3L_8vA_I/AAAAAAAAA1s/RINIkecvu-A/s400/IMG_2524.JPG" border="0" alt="" width="400" height="300" /><br />
</a></p>
<p style="text-align: justify;">Nuja, eigenlijk danst iedereen hier graag, dus zo verwonderlijk is het dan ook niet, dat ook revenants van dansen houden. Maar hun weelderige kostuums die gezwind meezwiepen met armen, benen en heupen zouden nogal gemakkelijk per ongeluk langs iemand uit het publiek kunnen scheren. En dat brengt ongeluk. Dus dat mag niet gebeuren. Daarom heeft elke revenant iemand die achter hem aanloopt als een schaduw, en met een stok het textiel van de kostuums uit de buurt van de toeschouwers houdt. &#8216;t Is natuurlijk een beetje moeilijk om die op foto te krijgen, een schaduw pakt niet zo goed op papier. Maar zie je het extra paar benen achter de revenant op de foto hieronder? Dat is de schaduwjongen met de stok.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://3.bp.blogspot.com/-o-5VG_L5Cng/Tx-3EvL2XRI/AAAAAAAAA1k/tHkXm88rF-4/s1600/IMG_2519.JPG"><img src="http://3.bp.blogspot.com/-o-5VG_L5Cng/Tx-3EvL2XRI/AAAAAAAAA1k/tHkXm88rF-4/s400/IMG_2519.JPG" border="0" alt="" width="400" height="300" /><br />
</a></p>
<p style="text-align: justify;">Wat de revenants ook doen &#8211; buiten dansen en rennen &#8211; is je toekomst voorspellen. En je een klein beetje geld aftroggelen. Dat gaat zo:</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://4.bp.blogspot.com/-ON2IED9GFj0/Tx-6Yj1UfhI/AAAAAAAAA2E/iMtf9v5yoxA/s1600/IMG_2513.JPG"><img src="http://4.bp.blogspot.com/-ON2IED9GFj0/Tx-6Yj1UfhI/AAAAAAAAA2E/iMtf9v5yoxA/s400/IMG_2513.JPG" border="0" alt="" width="400" height="300" /><br />
</a></p>
<p style="text-align: justify;">Als een revenant iemand ziet en naar hem wijst, moet die persoon uit het publiek naar voor komen en voor de revenant knielen. Ook hier weer is het heel belangrijk dat de stok overal en altijd tussen hen beiden blijft. Dan wordt de toekomst voorspeld. De revenants spreken niet echt (ik denk dat het moeilijker is om stemmen uit de dood te laten terugkomen dan de bijbehorende lichamen), maar het is meer een soort gegrom. Dat wordt vertaald door de schaduwjongen met de stok. En daarna moet je een muntje over de stok gooien. Uiteraard.</p>
<p style="text-align: justify;">Heel leuk allemaal, maar het wordt wel een klein beetje vervelend als je als enige blanke tussen het publiek staat, en dus keer op keer eruit gepikt wordt. Na elf keer mijn toekomst voorspeld te zien was ik al mijn kleingeld kwijt. Mooie toekomst ligt mij te wachten trouwens. Ik ga trouwen met een rijke zwarte man, en in Benin blijven wonen (uiteraard). Ik ga veel kinderen krijgen, en het zullen allemaal jongens zijn (hoera!). Ik ben benieuwd!</p>
<p style="text-align: justify;">Achja, ik doe er misschien een beetje lacherig over, en onterecht. Ik geloof niet in Vodoun, net zoals ik in België ook niet in God geloof. Maar ik zal ook nooit weten wat het is om op te groeien in een land waar een geloof zo sterk is en te leven in een maatschappij die soms bijna stiekem en onzichtbaar maar wel alomtegenwoordig is doorweven met een religie. Vodoun loopt vaak als een rode draad doorheen gebeurtenissen in Benin, het is een geloof dat veel doet maar vooral veel gedaan krijgt. En de mensen geloven erin en genieten van het spektakel, en dat is ook een belangrijk aspect in een samenleving.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://4.bp.blogspot.com/-H_MqMx4cbCc/Tx-9UdgSQsI/AAAAAAAAA2M/9jne4tE6wB4/s1600/IMG_2525.JPG"><img src="http://4.bp.blogspot.com/-H_MqMx4cbCc/Tx-9UdgSQsI/AAAAAAAAA2M/9jne4tE6wB4/s400/IMG_2525.JPG" border="0" alt="" width="400" height="300" /><br />
</a></p>
<p style="text-align: justify;">Alleszins, het was een voorrecht om dit te mogen meemaken. Hoewel de pailletjes op de kostuums van de revenants het tegendeel doen vermoeden was Fête du Vodoun alles behalve een toeristische attractie, en dat maakte het eens zo bijzonder. Een feest voor een sociodemografische doorsnede van Nati, en een enkel blank gezicht tussen de zee van zwart en felle kleurtjes. Ik zal die zaterdag niet snel vergeten, zoveel is zeker.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://3.bp.blogspot.com/--BYU71YMKnM/Tx-3QmvmFEI/AAAAAAAAA10/lV2cE7Q_bBc/s1600/IMG_2540.JPG"><img src="http://3.bp.blogspot.com/--BYU71YMKnM/Tx-3QmvmFEI/AAAAAAAAA10/lV2cE7Q_bBc/s400/IMG_2540.JPG" border="0" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
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		<title>Bébé Boom Boom</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 16:15:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pascale Vanderputten</dc:creator>
				<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[Lola Podevijn]]></category>
		<category><![CDATA[Pascale Vanderputten]]></category>
		<category><![CDATA[Senegal (SEN)]]></category>

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		<description><![CDATA[Bon, je sais que ce grand vide sous la colonne de droite fait un peu ridicule mais sachez que cet article est destiné à la newsletter CTB du Sénégal! Donc, bien évidemment, ce néant est destiné à être rempli, ce grand blanc à être noirci, cet abîme à être complété! En conclusion, si vous voulez le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bon, je sais que ce grand vide sous la colonne de droite fait un peu ridicule mais sachez que cet article est destiné à la newsletter CTB du Sénégal! Donc, bien évidemment, ce néant est destiné à être rempli, ce grand blanc à être noirci, cet abîme à être complété!</p>
<p style="text-align: left;">En conclusion, si vous voulez le reste de la page, faudra penser à s&#8217;abonner à notre newsletter!</p>
<p style="text-align: left;">Ou autre conclusion mais à titre personnel cette fois-ci: à couper l&#8217;herbe sous le pied de son collègue, on obtient une page à moitié terminée. <img src='http://blogcooperation.be/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p style="text-align: left;">Lola, j&#8217;espère que tu me pardonneras de diffuser cet article avant même la parution de la newsletter! Mais à décharge, je te fais un teasing gratis. <img src='http://blogcooperation.be/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
<p style="text-align: left;">
<p style="text-align: center;"><span id="more-14054"></span></p>
<p><a rel="attachment wp-att-14057" href="http://blogcooperation.be/2012/01/26/bebe-boom-boom/article-pamas-bebe/"><img class="alignnone size-full wp-image-14057" src="http://blogcooperation.be/files/2012/01/article-pamas-bebe.jpg" alt="" width="744" height="1053" /></a></p>
<p style="text-align: center;">
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		<title>Hautes ambitions en matière d&#8217;énergie au Rwanda</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2011/12/23/ambitions-energie-rwanda/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 16:52:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yannick Thomas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environment]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructure]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda (RWA)]]></category>
		<category><![CDATA[Yannick Thomas]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Rwanda s’est récemment fixé des objectifs extrêmement ambitieux en matière d’énergie. Ce secteur est considéré comme prioritaire pour le développement du pays et le gouvernement Rwandais a mis en place une stratégie pour décupler sa capacité électrique d’ici 2017.  Pour suivre une croissance aussi forte tout en assurant la sécurité d’approvisionnement et des prix [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Rwanda s’est récemment fixé des objectifs extrêmement ambitieux en matière d’énergie. Ce secteur est considéré comme prioritaire pour le développement du pays et le gouvernement Rwandais a mis en place une stratégie pour décupler sa capacité électrique d’ici 2017.  Pour suivre une croissance aussi forte tout en assurant la sécurité d’approvisionnement et des prix acceptables, le pays devra diversifier ses ressources énergétiques et attirer massivement des investissements privés. Les autorités s’engagent aussi sur la voie du développement durable en mettant l’accent sur les énergies renouvelables locales (hydroélectrique, géothermique et gaz méthane).</p>
<p><span id="more-13627"></span></p>
<p>La consommation d’électricité moyenne par habitant au Rwanda est actuellement l’une des plus faibles au monde. Elle est 24 fois moins élevée que la moyenne en Afrique Sub-Saharienne et 60 fois moins élevée que la moyenne des pays industrialisés. Ces statistiques s’expliquent par un taux d’accès à l’électricité très faible : 14% de la population bénéficie d’une connexion électrique en 2011.</p>
<p>A très court terme, les priorités absolues sont placées sur l’électrification des centres de santé, des écoles et des administrations publiques ainsi que sur les mesures d’efficacité énergétique. A plus long terme, pour 2017, 50 % de la population devrait avoir accès à l’électricité. En considérant l’augmentation du niveau de vie, et donc de la consommation individuelle, la capacité de production électrique devra suivre une croissance énorme. La capacité installée actuellement est de 95 MW. Dans les six prochaines années, 1000 MW supplémentaires sont prévus.</p>
<p><strong>Les moyens pour 1000 MW supplémentaires</strong></p>
<p>Le secteur rwandais de l’énergie travaille activement sur le cadre régulateur, une tarification claire et des mécanismes de soutien aux énergies renouvelables. Ceux-ci doivent permettre d’attirer les entreprises privées à investir dans le pays, et de remplir les objectifs de diversification des sources d’énergie.</p>
<p>Les principaux acteurs sont le ministère des infrastructures (MININFRA), responsable de la stratégie de développement du secteur de l’énergie, l’agence de l’énergie (EWSA), en charge de la planification et de l’exécution des projets et le régulateur (RURA).</p>
<p><a rel="attachment wp-att-13641" href="http://blogcooperation.be/2011/12/23/ambitions-energie-rwanda/pic-2/"><img class="alignnone size-full wp-image-13641" src="http://blogcooperation.be/files/2011/12/pic.bmp" alt="Objectifs &amp; Keya MCH" width="749" height="527" /></a></p>
<p><strong>Energies renouvelables et locales</strong></p>
<p>Le Rwanda étant un pays enclavé, éloigné des grands nœuds énergétiques régionaux, l’approvisionnement en combustibles est couteux. Le pays doit donc se tourner vers les ressources locales, à savoir l’hydroélectricité, la géothermie, le gaz méthane et la tourbe.</p>
<p>L’<strong>énergie hydroélectrique </strong>est la source d’énergie renouvelable principale au Rwanda. Etant donnée l’hydrographie du pays, la plupart des projets nationaux sont de taille limitée (« petit- » ou « micro hydro »).  Les cours d’eau à plus haut potentiel se trouvent aux frontières avec les pays voisins, ce qui oblige à partager leur potentiel. Au total, 320 MW installés sont planifiés pour 2017.</p>
<p>L’<strong>énergie géothermique </strong>est une énergie propre prometteuse au Rwanda, grâce à l’activité volcanique intense au nord-ouest du pays. Cette technologie  nécessitera des investissements massifs pour développer les premières centrales de ce type dans le pays.  310 MW installés sont planifiés pour 2017.</p>
<p>Les réserves importantes de <strong>gaz méthane</strong> dissoutes dans le fond du lac Kivu font l’objet depuis quelques décennies d’études et de discussions. Des installations pilotes et une première centrale de 25 MW prévue en 2012 ouvrent la marche vers l’avenir.  Les études récentes estiment que la quantité de gaz disponible est suffisante pour alimenter la moitié du Rwanda durant 55 ans. L’exploitation permettrait également de réduire les risques d’éruption limnique qui pèsent sur les riverains du lac. 300 MW installés sont planifiés pour 2017.</p>
<p>La <strong>tourbe </strong>est déjà utilisée comme combustible pour des applications énergétiques à petite échelle au Rwanda. Etant données les importantes réserves disponibles, il est envisagé d’utiliser la tourbe pour la production d’électricité. 200 MW installés sont planifiés pour 2017</p>
<p>Les autres sources d’énergies renouvelables traditionnelles sont plus marginales dans la stratégie d’électrification du pays. L’énergie solaire est une bonne solution pour la pré-électrification des  points éloignés mais elle souffre de prix trop élevés pour des projets connectés au réseau. Le potentiel éolien du pays se révèle très limité.</p>
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		<title>Assistants Juniors et Volontaires, terminologie différente, même état d&#8217;esprit !</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 13:32:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lola Podevijn</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bram Reekmans]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Amrom]]></category>
		<category><![CDATA[Kim Devos]]></category>
		<category><![CDATA[Lola Podevijn]]></category>
		<category><![CDATA[Pascale Vanderputten]]></category>
		<category><![CDATA[Rian Snijders]]></category>
		<category><![CDATA[Senegal (SEN)]]></category>
		<category><![CDATA[Siyad Fayoumi]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Istasse]]></category>

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		<description><![CDATA[Afin d&#8217;essayer de nous garantir à nous AJ une vraie crédibilité professionnelle, le nom de &#8220;Service Volontaire à la Coopération au développement&#8221; a été changé pour &#8220;Programme Junior&#8221;. Malgré cette modification, l&#8217;état d&#8217;esprit est resté le même.. C&#8217;est pourquoi les Juniors du Sénégal ont participé à la journée de lancement de la semaine nationale pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Afin d&#8217;essayer de nous garantir à nous AJ une vraie crédibilité professionnelle, le nom de &#8220;Service Volontaire à la Coopération au développement&#8221; a été changé pour &#8220;Programme Junior&#8221;.  Malgré cette modification, l&#8217;état d&#8217;esprit est resté le même..</p>
<p>C&#8217;est pourquoi les Juniors du Sénégal ont participé à la journée de lancement de la semaine nationale pour le volontariat organisée annuellement par le Comité National de coordination et de promotion du volontariat depuis déjà plusieurs années. Ils ont voulu montré qu&#8217;eux aussi étaient engagés dans la lutte pour le développement du pays. Chacun à sa façon travaille dans ce même but.<br />
<span id="more-13475"></span><br />
L&#8217;événement était bien entendu professionnel mais un peu de culture et de découverte ne font pas de mal. Nous avions donc un stand &#8220;Belgique&#8221; en plus des participations aux stands thématiques (agriculture, eau, assainissement, santé et microfinance). Parallèlement aux délicieuses mousses au spéculoos et chocolat, belge cela va sans dire, proposées par les Juniors en guise de découverte de la gastronomie pâtissière de notre pays (dont nous n&#8217;avons pas de traces en images vu le succès fulgurant qu&#8217;elles ont eu) nous exposions fièrement nos personnages célèbres.</p>
<p>Lors de cette journée, de nombreux intervenants se sont exprimés sur l&#8217;histoire du volontariat au Sénégal, sur les différents corps présents, etc. Ensuite, certains volontaires ont témoigné de leurs différentes expériences, témoignages aussi intéressants que diversifiés.</p>
<p>Voici en images le déroulement de la journée, vous reconnaitrez sans doute &#8220;l&#8217;atmosphère belge&#8221; présente à notre stand Belgique..</p>
<p><a rel="attachment wp-att-13534" href="http://blogcooperation.be/2011/12/13/assistants-juniors-et-volontaires-terminologie-differente-meme-etat-desprit/new-folder2/"></a><a rel="attachment wp-att-13534" href="http://blogcooperation.be/2011/12/13/assistants-juniors-et-volontaires-terminologie-differente-meme-etat-desprit/new-folder2/"></a><a rel="attachment wp-att-13534" href="http://blogcooperation.be/2011/12/13/assistants-juniors-et-volontaires-terminologie-differente-meme-etat-desprit/new-folder2/"><img class="aligncenter size-large wp-image-13534" src="http://blogcooperation.be/files/2011/12/New-Folder2-614x1024.jpg" alt="" width="614" height="1024" /></a></p>
<p>Plusieurs volontaires ont donc pu témoigner de leur expérience ici au Sénégal. Caroline Amrom, AJ au sein de l&#8217;ONG VECO Sénégal a présenté la sienne avec honnêteté, justesse et franchise, je vous laisse apprécier..</p>
<p><a href="http://vimeo.com/33442624"><div style="margin: 0 auto 10px; padding: 5px; width: 640px;" id="myvideotag"><iframe src="http://player.vimeo.com/video/33442624?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="640" height="390" frameborder="0"></iframe></div><br />
</a></p>
<p>Merci à Caro!!! Et Merci à tous les AJ du Sénégal pour leur participation à la journée!!!</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La coopération bilatérale directe et les organisations non gouvernementales (ONG) : toute une synergie !</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 14:13:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Joost &#38; Géraldine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environment]]></category>
		<category><![CDATA[Géraldine Delaide]]></category>
		<category><![CDATA[Joost Sommen]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda (RWA)]]></category>

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		<description><![CDATA[Het merendeel van de uitgestuurde juniors werken op projecten van de BTC. Dat betekent dat ze terecht komen in de directe bilaterale samenwerking tussen het koninkrijk België en een partnerland. Sinds twee jaar worden er ook juniors uitgestuurd bij enkele Belgische NGO’s (in de partnerlanden van BTC). Hoewel het concept hetzelfde is als voor diegene [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Het merendeel van de uitgestuurde juniors werken op projecten van de BTC. Dat betekent dat ze terecht komen in de directe bilaterale samenwerking tussen het koninkrijk België en een partnerland. Sinds twee jaar worden er ook juniors uitgestuurd bij enkele Belgische NGO’s (in de partnerlanden van BTC). Hoewel het concept hetzelfde is als voor diegene die bij de BTC terechtkomen, komen ze toch vaak in een verschillende context terecht. Dit gaat over zeer praktische zaken tot een verschillende benadering van ontwikkelingssamenwerking.<span id="more-13550"></span></p>
<p>Een NGO is een niet gouvernementele organisatie die met andere woorden onafhankelijk van de overheid werkt op onderwerpen van maatschappelijk belang zoals ontwikkelingssamenwerking. Onafhankelijk betekent niet dat er geen contact is met de overheid, maar ze maken niet direct deel uit van het overheidsapparaat. Het grote verschil zit vooral</p>
<div id="attachment_13551" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-13551" href="http://blogcooperation.be/2011/12/09/la-cooperation-bilaterale-directe-et-les-organisations-non-gouvernementales-ong-toute-une-synergie/coocen-2/"><img class="size-medium wp-image-13551" src="http://blogcooperation.be/files/2011/12/coocen1-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Employée de la coopérative COOCEN – Coopérative pour la Conservation de l’Environnement - réalisant la propreté. COOCEN a bénéficié d’un soutien de la part d’ISF en 2011.</p></div>
<p>in het niveau waarop ze werken. NGO’s vinden we eerder terug op het niveau van de civiele samenleving terwijl de directe bilaterale hulp via het partnerland zelf gaat. Ee projecten zijn vaak kleinschaliger en de budgetten zijn minder groot. Dit betekent dat de directe bilaterale hulp meestal meer directe invloed kan uitoefenen op het beleid en op de acties van de overheid.</p>
<p>Concreet voor het afval management in Kigali betekent dit grosso modo dat een NGO (in casu: Ingénieurs Sans Frontières, ISF) de districten en de coöperatieven ondersteunt die het afval ophalen en eventueel recycleren tot compost of briquetten; de directe bilaterale hulp daarentegen probeert &#8211; in samenwerking met de stad Kigali &#8211; te komen tot een beter beleid en een aanpassing van de administratieve structuren. ISF probeert dus recyclagetechnieken van afval verder uit te werken of op te starten met de coöperatieven. De BTC zal zijn middelen eerder richten op een algemene aanpak van de problematiek door een stratetegisch afvalbeheerplan uit te werken met de unit milieu en gezondheid van de stad Kigali. Beide benaderingen zijn in elk geval nuttig en complementair omdat de civiele samenleving en de overheid enkel en alleen samen dit probleem kunnen oplossen.</p>
<p>De la même manière, dans la coopération bilatérale directe, les bénéficiaires finaux, c’est-à-dire la population, ne sont pas directement impliqués dans l’identification des projets. Ce sont les partenaires, à savoir les instances nationales (ministères, instituts,…), qui identifient leurs projets ; c’est finalement le cas dans de nombreux gouvernements. Les instances nationales se basent sur leur connaissance de leur secteur pour émettre de nouvelles</p>
<div id="attachment_13552" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-13552" href="http://blogcooperation.be/2011/12/09/la-cooperation-bilaterale-directe-et-les-organisations-non-gouvernementales-ong-toute-une-synergie/launching-2/"><img class="size-medium wp-image-13552" src="http://blogcooperation.be/files/2011/12/launching1-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Launching of the Health and Environment Unit of the City of Kigali (PAPSDSK – BTC)</p></div>
<p>stratégies. En ONG, il est plus facile d’impliquer les bénéficiaires et les partenaires dans l’identification du projet, dans la formulation et dans la mise en œuvre de ce dernier. Cette différence est de nouveau liée à l’échelle de l’intervention.</p>
<p>Une autre différence, et pas des moindre, est l’importance des processus de contrôle dans les projets de coopérationbilatérale directe. Les budgets sont d’une telle importance qu’il a fallu mettre en place des procédures de contrôle pour s’assurer de la bonne utilisation des fonds. Au Rwanda, la CTB a basé son système de gestion des fonds sur la cogestion. Cela implique la responsabilité partagée des partenaires dans les projets, avec, à l’appui, un directeur d’intervention du côté partenaire et un délégué à la cogestion du côté belge. Il existe des procédures administratives fortes sur la mise en œuvre des projets, ce qui peut demander un certain délai de temps avant l’exécution de certaines activités. En ONG, le système de contrôle mis en place dépend de chaque ONG. Cependant, les procédures sont généralement moins longues que pour la coopération bilatérale directe. Cela peut s’expliquer par le nombre plus faible de personnes impliquées dans les prises de décision et par le fait que les personnes directement engagées pour la mise en œuvre du projet sont les principaux intervenants. Par exemple, un ministre, avec l’ensemble de ses activités et de ses obligations, n’a souvent pas beaucoup de temps pour traiter dans l’immédiat les requêtes du projet. En ONG, les décisions se prennent entre les partenaires du projet, présents au quotidien dans la plupart des cas.</p>
<p>Voor ons is het alvast duidelijk dat er een grote synergie bestaat tussen beide benaderingen. Les ONG peuvent partager leur expérience de terrain vers les instances nationales, qui peuvent élaborer des stratégies à grande échelle tenant compte des problèmes identifiés.</p>
<p>Maar de samenwerking in de realiteit blijft soms achterwege, en dat is spijtig. Dit is evenwel ook de rol van het partnerland om dit in goede banen te leiden. Het is niet altijd even duidelijk wie er allemaal werkzaam is in welke sector en het is aan de overheid om een overzicht te creëren en de samenwerking te bevorderen. Dit zal de effectiviteit van alle geleverde inspanningen ten goede komen.</p>
<p style="text-align: right">Joost Sommen et Géraldine Delaide</p>
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		<title>Burundi: Best Wishes!</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 07:54:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lore Bertrem</dc:creator>
				<category><![CDATA[Burundi (BRI)]]></category>
		<category><![CDATA[Lore Bertrem]]></category>
		<category><![CDATA[daily life]]></category>
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		<category><![CDATA[ontwikkelingssamenwerking]]></category>

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<p><a rel="attachment wp-att-13538" href="http://blogcooperation.be/2011/12/09/burundi-best-wishes/xmasresize/"><img class="alignnone size-full wp-image-13538" src="http://blogcooperation.be/files/2011/12/Xmasresize.bmp" alt="" /></a>       <a rel="attachment wp-att-13541" href="http://blogcooperation.be/2011/12/09/burundi-best-wishes/xmasresize-2/"><img class="alignnone size-full wp-image-13541" src="http://blogcooperation.be/files/2011/12/Xmasresize1.bmp" alt="" /></a></p>
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