Hier in Mbujimayi hou ik me voornamelijk bezig met de beplantingen van de erosieve sites ter stabilisatie van de bodem. Momenteel hebben we een 7-tal sites waar zandzakjes geplaatst worden in het erosiehoofd in de vorm van een ‘glissière’ of verderop als dijk. Na het plaatsen van de zakjes wordt de volledige oppervlakte van de zakjes, maar ook rond de zakjes beplant met aagepaste plantensoorten (Paspalum sp., Cynodon dactylon, Penisetum purpureum (fausse canne), bambou, Vetiver zizanoides, Acacia sp., Leucena, …). Op de foto’s zie je het erosiehoofd voor de werken, dan na de werken waarbij de zakjes nog niet beplant zijn en ten slotte enkele maanden later bij volledige stabilisatie.



De meeste soorten worden geleverd door leveranciers die de planten zoeken in en rond de stad. Vetiver (een plant met een diep en vertakt wortelstelsel) echter is maar beperkt aanwezig in de stad en daarom hebben we een kwekerij geopend van 2 ha. Hier werden 80000 planten gezet en na 5 maanden (dat zal rond eind augustus zijn) verwachten we 1200000 planten om uit te planten in de erosieravijnen, voldoende om vele kleine erosiehoofden te stabiliseren. Op deze kwekerij werken 25 mensen voor het onderhoud en het begieten van de planten, hier werken we dus in HIMO (haute intensité de main d’oeuvre). Op de foto’s zie je de volledige kwekerij met blokken van 20 op 20 meter.
Naaste deze grote kwekerij die eigenlijk een ‘champs de multiplication’ is, zijn we nu bezig met de installatie van 5 kleine kwekerijen, één voor elke gemeente van de stad. In deze kleine kwekerijen zullen de vetiver planten onder ideale omstandigheden opgekweekt worden in plastieke rechthoekige bakjes (zie foto). Na twee maanden kan hier geoogst worden en worden de planten uitgeplant met grond en wortels samen. Deze laatsten hebben tegen deze tijd een dicht netwerk gevormd in de plastiek bakjes, waardoor direct stabilisatie van de bodem bereikt kan worden, zelfs als er een groot debiet water passeert.
Kort samengevat hou ik me dus bezig met het zoeken naar aangepaste plantensoorten en leveranciers ervan, met de opvolging van de beplantingen en leveringen op de verschillende sites, en met het installeren en opvolgen van de onderhoudswerken der kwekerijen.
Allemaal heel boeiend!
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In het magazine “Vacature” van 28 juni kan je een heuse reportagereeks over o.a. BTC projecten in Congo lezen.
Ook vrijwilliger Charline Burton mocht haar zegje doen over de gemeentelijke ontwikkelingssactiviteiten in Kimbanseke.
Lees het artikel
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Dans le magazine néerlandophone “Vacature” (Références) du 28 juin on peut retrouver différents reportages sur des projets CTB au Congo. Charline Burton, volontaire à Kinshasa, a pu expliquer également les activités de développement communautaire à Kimbanseke.
Lisez l’article (en néerlandais)
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Qui a déjà entendu parler de MAMPU ?
MAMPU est un projet à grande échelle Â
prenant place dans la province de Kinshasa et plus précisément sur le plateau des Batekes. Mais en quoi consiste-t-il ? Le principe de ce projet n’est pas bien compliqué en soi mais vaut la peine que l’on s’y attarde… L’activité principale de ce projet est la reforestation à l’aide d’acacia auriculiformis. MAMPU fournit du travail (et donc des revenus) à des gens dans le besoin et permet à toute une population de vivre en groupe. Ce projet a donc un effet à la fois écologique, économique et social.
MAMPU est constitué de 320 parcelles de chacune 25 hectares (donc au total plus de 6000 hectares) qui sont distribuées à des personnes sachant cultiver ou non, tant que celles-ci sont prêtes à respecter certaines règles imposées par le centre de direction de MAMPU. Il y’en a quatre principales:
- Les exploitants doivent suivre les formations données par le centre du projet.
- L’exploitant reçoit 25 ha (une parcelle de forêt) et une habitation – ferme constituée de deux chambres, un salon et une citerne de 12000 litres. En contrepartie, l’exploitant s’engage à rembourser au centre 25 sacs de charbon par hectare cultivé.
- L’exploitant s’engage à ne pas abattre plus de 2 hectares de forêt par an.
- Les exploitants s’engagent à habiter sur place.
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Cette formation au départ est l’occasion d’en apprendre plus sur la CTB et de rencontrer les autres volontaires au départ. Mais pour être honnête, je considère plus ces trois semaines comme étant la toute dernière étape avant mon envoi pour l’Afrique.
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RDCongo, Pays Magnifique (téléchargement)
Ce numéro spécial de ‘La Voix du Congo Profond’ du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural de la RDC a été réalisé grace aux contributions de toute une équipe dans tout le pays. Merci à tous!
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Hier soir alors que je sortais de chez moi pour aller rejoindre une amie…
- “Hey Madame, pourquoi tu fais le pied tard la nuit comme ça ?” (il est 19h, le soleil est couché depuis 30min.)
- “Et toi ?”
- “Mais ! La pauvreté elle nous appartient à nous les africains pas à vous les blancs….”
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Waar we ons zoal mee bezig houden in het Programme d’Urgence, Mbuji-Mayi?
Wel, en gros houden Annick en ik ons bezig met de “volet ASF”, c’est à dire “Animation, Sensibilisation et Formation” rond de sites waar BTC intervenieert. Het gaat om de nettoyage van de twee prinicipale markten van de stad én de strijd tegen (enkele van de 400) erosieshoofden die de stad in stukken scheurt, waar ik me voornamelijk mee bezig hou.
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En intervenant à Kabondo et Patu, le PAIDECO s’est fixé plusieurs objectifs. Parmi ceux-ci « l’amélioration des infrastructures sociales de bases ». Bien sûr les moyens à disposition sont limités en comparaison des besoins. En effet, a l’heure actuelle la Commune de Kabondo et le secteur de Patu souffrent d’un déficit d’infrastructure due à un sous-investissement, à un manque d’entretien mais aussi à une croissance démographique dans tous ces lieux qui ne permet plus aux infrastructures actuelles de répondre à la demande.
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Ce lundi 7 avril, c’est la journée internationale de la santé. Je pourrais vous parler de la façon dont certains mes projets, même s’ils ne sont pas directement liés à la santé, contribuent à améliorer l’hygiène du milieu de vie des bénéficiaires de ces projets. J’ai plutôt choisis de vous parler de Gino.
Gino est un ami congolais qui suit des études de médecine à l’UniKin (Université de Kinshasa).
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La RDC est un vaste pays dont les provinces sont très enclavées sur le plan communicationnel tant au niveau des infrastructures mais plus encore des informations nécessaires au développement. A cause de l’accès difficile aux journaux et la télévision, la radio reste le support médiatique le plus important du pays. Lees verder / En savoir plus »
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