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	<title>BlogCooperation.be &#187; Congo (COD)</title>
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	<description>blog by young professionals working in a Belgian development project in Asia, Africa or Latin America</description>
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		<title>David tegen Goliath: Vétiver in Mbujimayi</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Dec 2008 08:37:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Wim Sauwens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Congo (COD)]]></category>
		<category><![CDATA[Environment]]></category>
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		<description><![CDATA[Wij naderen stilletjes aan het einde van ons project hier in Mbujimayi, dus nog rap een berichtje op de blog: De laatste 4 maanden hebben we in 5 kwekerijen in de stad (1 voor elke deelgemeente) vetiver opgekweekt, dit zijn bodemstabiliserende planten met een zeer diep en sterk vertakt wortelstelsel. Dit gebeurde via een speciale [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Wij naderen stilletjes aan het einde van ons project hier in Mbujimayi, dus nog rap een berichtje op de blog:<br />
De laatste 4 maanden hebben we in 5 kwekerijen in de stad (1 voor elke deelgemeente) vetiver opgekweekt, dit zijn bodemstabiliserende planten met een zeer diep en sterk vertakt wortelstelsel. Dit gebeurde via een speciale techniek waarbij de planten in zelfgemaakte plastieke rechthoekige compartimenten opgekweekt werden gedurende 2 à 3 maanden. Na deze twee maanden wordt de volledige plant met wortel uit de bakjes gehaald om op een erosiegevoelige site uitgeplant te worden. Hier heeft het stromend water weinig kans om de planten mee te sleuren aangezien er een hele blok met wortels wordt meegeplant die de planten van in het begin verankerd. Ziehier enkele fotootjes van hoe dit in zijn werk gaat:</p>
<p><a href="http://blogcooperation.be/files//2008/12/disposifif-pepiniere.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1294" src="http://blogcooperation.be/files//2008/12/disposifif-pepiniere-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p>Collega Nico met een kweekbak voor vetiver, opgedeeld in 12 rechthoekige compartimenten</p>
<p><a href="http://blogcooperation.be/files//2008/12/recolte-dun-boudin.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1295" src="http://blogcooperation.be/files//2008/12/recolte-dun-boudin-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p>Oogst na twee maanden van een &#8216;plantblok&#8217; uit de kweekbakken. De wortels hebben een stevig net gevormd over de volledige oppervlakte van de blokken zodat de aarde niet uiteenvalt tijdens het transport.</p>
<p><a href="http://blogcooperation.be/files//2008/12/plantation-sur-site-diulu.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1296" src="http://blogcooperation.be/files//2008/12/plantation-sur-site-diulu-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p>In een gracht (die met veel regen een ravijn zou kunnen worden) worden de plantblokken in de vorm van haagjes loodrecht op de richting vh stromend water geplant.</p>
<p>Behalve het opvolgen van onderhoud en oogst van deze kwekerijen waren er ook nog vele erosieve sites waar geplant moest worden. De grootste site was de constructie van een grote gracht van 1km lengte op de bodem van een ca. 15m diepe ravijn. De wanden van deze ravijn werden in trapjes onderverdeeld dewelke daarna beplant werden met verschillende soorten. Hieraan werken 10 verschillende ondernemingen mee en in totaal honderden werkmannen. Op de foto zie je en deel van de ravijn met gracht en de pas beplante trapjes.</p>
<p><a href="http://blogcooperation.be/files//2008/12/kalonji-verkleind.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-1297" src="http://blogcooperation.be/files//2008/12/kalonji-verkleind-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
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		<title>Une rencontre avec une triste réalité africaine : le commerce de la viande brousse.</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Dec 2008 12:26:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Monica Quintens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Congo (COD)]]></category>
		<category><![CDATA[David Cammaerts]]></category>
		<category><![CDATA[Environment]]></category>

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		<description><![CDATA[Le thème précédent à l’honneur sur le blog svcd était l’environnement, sujet sur lequel j’écrirai prochainement un article, mais la thématique sur laquelle se penchera le blog en cette fin d’année est le commerce, équitable ou moins équitable, formel ou informel…C’est l’occasion pour moi de parler d’un commerce très actif en Afrique, essentiellement dans les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le thème précédent à l’honneur sur le blog svcd était l’environnement, sujet sur lequel j’écrirai prochainement un article, mais la thématique sur laquelle se penchera le blog en cette fin d’année est le commerce, équitable ou moins équitable, formel ou informel…C’est l’occasion pour moi de parler d’un commerce très actif en Afrique, essentiellement dans les régions équatoriales : j’ai nommé le commerce de la viande de brousse. Le mot est lâché ! Viande de brousse. Un terme qui se réfère à la viande de tout animal sauvage chassé pour la consommation, des langoustes aux éléphants ! Une pratique vieille comme le monde, qui ne se limite pas à l’Afrique, et que nos chasseurs ardennais pratiquent encore joyeusement chaque année en Belgique, quoique les éléphants et les langoustes se font rares dans la région de Saint-Hubert.<br />
Cette réflexion sur la viande de brousse est née d’une rencontre fortuite entre un vendeur ambulant et un acheteur potentiel, moi en l’occurrence. Comme toute les rencontres fortuites, cette histoire commence dans un cadre fort éloigné de l’image qu’on se fait habituellement de ce type de commerce, à savoir la moiteur étouffante et sombre de la forêt équatoriale dense, dans un village trouant comme une escarre la voûte végétale de la forêt. Cette histoire commence en fait dans la banlieue de Kinshasa, qui n’est certainement pas la métropole de l’Afrique la mieux reliée à son arrière-pays, mais qui draine à elle bon an mal an de nombreux produits de la brousse.<br />
Lorsque nous en avons l’occasion, il est toujours agréable de sortir de l’atmosphère surchargée et trépidante de Kinshasa pour goûter à la tranquillité de la campagne  kinoise. L’occasion s’est présentée un dimanche, lorsque mon coach, Jean-Luc, m’a invité à passer la journée sur les berges du fleuve Congo, près du village de Maluku. Ce gros village est un petit port de déchargement pour les barges qui descendent le fleuve, chargées de tous les produits en provenance des provinces équatoriales du pays. C’est aussi un poste de douane important pour le contrôle des marchandises en provenance du haut-fleuve.<br />
En fin d’après-midi, alors que nous quittons Maluku en direction de Kinshasa, un homme s’approche de la voiture et nous montre une petite antilope, qu’il tient fermement dans ses bras, les pattes attachées entre-elles par une corde, elle-même reliée à la main de l’homme. Réflexe de biologiste : je demande à Jean-Luc d’arrêter la voiture et je fait signe à l’homme de s’approcher…Je regarde l’animal, en essayant de rassembler mes souvenirs sur la faune africaine pour identifier l’espèce d’antilope qu’on aimerait me vendre…Sur le coup, je pense à un céphalophe, mais lequel ? Les quelques photos que j’ai pu prendre me permettront, j’espère, de l’identifier à mon retour à Kinshasa…</p>
<p>Image 1	Image 2</p>
<p>L’animal à l’air terrorisé, ce qui est bien compréhensible, mais ne parait pas blessé et semble en bonne santé. L’acheter ne servirait à rien, si ce n’est à le regarder mourir de faim ou de solitude dans ma parcelle. C’est triste à dire mais sa meilleure chance est encore d’être rapidement tué par un consommateur friand de viande de brousse. Ce qui ne devrait pas tarder puisque l’animal m’est proposé pour 7000 francs congolais, soit moins de 13 dollars américains !<br />
Pendant le trajet du retour, je réfléchis à cette rencontre et je me dis que cet animal ne provient probablement pas de la brousse qui s’étend aux environs de Maluku, cette brousse étant très dégradée et sans doute depuis longtemps dépeuplée de tous les animaux comestibles qui y vivaient. Il est sans doute plus plausible que ce céphalophe a fait le long trajet en barge depuis la province de l’équateur avant d’être débarqué à Maluku. Pendant le trajet de retour vers Kinshasa, je me remémore les nombreuses discussions passionnées que j’ai eues avec mes amis biologistes tropicalistes en Belgique avant mon départ pour le Congo sur le commerce de la viande de brousse, mais je n’avais jamais eu l’occasion d’être confronté directement à cette réalité. Arrivé à Kinshasa, je profite des dernières heures de la journée pour relire quelques documents sur le sujet. Vérification faite, l’antilope que j’ai vu est bien un céphalophe, ce qui exclu qu’il ait été capturé à Maluku, puisque les céphalophes sont des espèces forestières, qui vivent surtout dans la grande forêt de la cuvette du fleuve Congo en RDC. Malgré un livre spécialisé sur le sujet , je n’arriverai pas à identifier avec précision de quelle espèce il s’agit , mais pour plusieurs espèces de céphalophes de l’Afrique, le guide d’identification est malheureusement explicite : alors que nos connaissances sur ces espèces sont très fragmentaires, elles sont toutes soumises à une intense pression de chasse et poussées à l’extinction dans certaines parties de leurs aires de répartition. Bien plus que la dégradation de la forêt par les compagnies forestière, la première cause de cette extinction programmée reste le commerce de viande de brousse.<br />
Après réflexion, je me persuade que cette histoire de commerce de viande de brousse mériterait peut-être de figurer sur le blog SVCD, à titre d’exemple d’activité commerciale informelle, probablement peu équitable et certainement non durable !<br />
En Afrique, l’expression « viande de brousse » fait référence à tout type de gibier sauvage. Cependant, cette expression s’utilise actuellement de plus en plus pour désigner le gibier qui est chassé dans les régions reculées et vendu sur les marchés des agglomérations et des grandes villes, et non plus seulement destiné à la consommation locale. Qui dit viande de brousse, dit commerce donc. Et c’est davantage de l’impact de ce commerce que de chasse qu’il sera question ici. En effet, les hommes chassent les espèces sauvages dans les forêts équatoriales depuis plus de 100 000 ans, tout comme les peuplades nomades l’on fait dans les vastes étendues des plaines européennes et nord-américaines jusqu&#8217;à récemment – ce qui a conduit à l’extinction d’une partie importante de la faune des grands mammifères dans ces régions, soit dit en passant !<br />
Pendant longtemps, l’impact de cette chasse sur les populations sauvages fut réduit dans les régions tropicales et équatoriales. L’immensité des forêts, l’accès difficile voire impossible aux zones marécageuses qui abondent dans le bassin du fleuve Congo et surtout les faibles moyens à la disposition des chasseurs a limité le niveau de prédation sur la faune sauvage. Bien qu’on ne puisse pas vraiment parler d’équilibre naturel, l’impossibilité pour les communautés rurales de conserver longtemps la viande de brousse et la faiblesse du volume des échanges commerciaux entres les communautés a longtemps contribué à préserver une ressource fragile mais indispensable à la survie de ces communautés isolées au cœur de la grande forêt d’Afrique centrale. La viande de brousse représente en effet pour certaines populations pauvres des campagnes ou de la forêt la source essentielle de protéine pour assurer leur alimentation, représentant jusqu’à 80 % de l’apport protéinique. Les substituts les plus importants, comme le poisson et le bétail, sont souvent trop chers ou trop difficiles à gérer (enclos, étangs, …).<br />
Tout s’est accéléré avec l’ouverture de ces communautés rurales sur le monde extérieur par le développement du petit commerce, la construction de voies de communication pénétrant jusqu’au cœur de la forêt pour l’exploitation forestière et l’accroissement anarchique des populations des grandes villes drainant les ressources de l’arrière-pays. D’une question d’équilibre entre la conservation de la faune et la survie des populations rurales, la viande de brousse est devenue un objet de commerce. Transformée en source de revenu non négligeable, la chasse villageoise est rapidement devenue la menace immédiate la plus importante pour les espèces de grands mammifères dans de nombreux pays africains.<br />
	Cette menace est clairement amplifiée et dirigée par une demande croissante en viande de brousse qui provient des grandes agglomérations. Ainsi, malgré que la consommation de viande de brousse soit dix fois plus élevée dans les zones rurales que dans les zones urbaines, entre 30 % et 90 % des prises terminent sur les marchés urbains en Afrique centrale !! Paradoxe cruel quand on sait que les populations urbaines ont accès à des protéines issues de l’élevage ou de l’importation. En fait, la viande de brousse, qui est souvent vendue plus chère que la viande d’élevage, a acquis un statut de mets de luxe en ville et accompagne souvent les repas offerts à l’occasion des grands évènements (mariage, deuil, fêtes,…).<br />
	Pour accompagner cette demande urbaine, le circuit du commerce de la viande de brousse s’est professionnalisé. De nombreux « intermédiaires » se sont spécialisés dans l’achat des prises – souvent encore vivantes – auprès des chasseurs villageois et l’expédition des animaux vers les centres urbains. Cette professionnalisation du circuit s’est construite progressivement, en complète illégalité avec les textes juridiques adoptés par tous les pays d’Afrique centrale. C’est aussi l’occasion pour de nombreuses personnes de se prendre des commissions et de se faire de l’argent facile, en jouant les intermédiaires ou les facilitateurs auprès d’agents de douanes peu regardants. Enfin même en cas de contrôle par un agent de l’état, un billet soulagera souvent le fonctionnaire de sa mission, ce dernier aurait de toute manière été bien embêté avec un tel animal sur les bras sans possibilité de le garder ou de le rendre à la nature !<br />
	Malgré le peu de fiabilité des chiffres dont on dispose, pour des raisons évidentes d’opacité du trafic, la quantité annuelle de viande prélevée dans la seule région du bassin du fleuve Congo oscillerait entre 1 et 3.4 millions de tonnes, soit six fois plus que la limite estimée de prélèvement soutenable par les écosystèmes de cette région grande comme l’Europe. Le trafic est essentiellement domestique, la part qui entre dans le commerce international étant négligeable, contrairement au trafic de l’ivoire ou des cornes de rhinocéros.<br />
	L’impact du commerce de la viande de brousse sur la faune africaine est difficile à évaluer, du fait de l’immense superficie concernée et des faibles connaissances que nous avons sur les effectifs et les taux de renouvellement des populations sauvages. En général, les espèces qui souffrent davantage de ce genre de trafic sont les espèces de grande taille avec un cycle de reproduction lent. C’est le cas par exemple des éléphants, des grandes antilopes et surtout des grands singes, dont les gorilles et les chimpanzés qui paient un lourd tribut à ce commerce. La disparition des espèces qui jouent un rôle écologique important dans les forêts d’Afrique centrale, comme l’éléphant par exemple, peut avoir des effets dramatiques sur la structure des écosystèmes. Certaine espèces sont aussi des victimes « collatérales » de ce trafic. Ainsi, bien qu’il ne soit pas directement la cible des chasseurs, le léopard a connu un déclin dans les zones de chasses où ses proies se font de plus en plus rare. Enfin, chasser les frugivores peut aussi réduire indirectement la dispersion des graines des arbres tropicaux.<br />
	Face à la complexité des enjeux et des conséquences de ce commerce de viande de brousse, plusieurs pays africains ont tenté de prendre des mesures qui visent à :</p>
<p>-	Réduire l’ampleur du trafic en appliquant les lois nationales et en contrôlant les filières d’approvisionnement des centres urbains. Malheureusement, ces actions nécessitent des moyens humains et financiers qui font souvent défaut.<br />
-	Réduire la demande en viande de brousse en favorisant l’apport de substitut (bétail, poisson, volaille, etc..)et en informant les populations des risques sanitaires liés à la consommation de viande de brousse (virus de la fièvre hémorragique ébola, entre autres…). Cette démarche est freinée dans les zones rurales en raison des difficultés d’accès, de l’impossibilité de réfrigérer les aliments et du coût des intrants pour l’élevage.<br />
-	Accroître la production locale d’espèces sauvages, par la domestication ou par la création de petites réserves de faunes servant de réservoir à viande de brousse pour une chasse locale. Cette démarche s’accompagne d’un encadrement et d’un suivi des communautés pour leur faire prendre conscience de la fragilité des populations d’animaux sauvages qu’ils exploitent.<br />
-	Réduire les prélèvements dans les régions isolées en travaillant avec les compagnies forestières pour limiter l’accès au cœur des blocs forestiers, par exemple en refermant les pistes servant à l’extraction du bois.<br />
-	Mettre en œuvre des projets de recherche visant à mieux connaître les populations d’animaux sauvages, à juger de leur vulnérabilité au trafic et à définir des mesures de protections scientifiquement fondées. </p>
<p>Il reste à espérer que toutes ces actions parviendront à enrayer un processus qui, pour l’heure, semble irréversible. Avec le chaos politique et l’insécurité croissante qui règne dans la région du bassin du fleuve Congo, peu d’actions concrètes peuvent êtres réalisées et le trafic de viande de brousse reprend dès que la vigilance se relâche. Il faut bien sûr être conscient que ce trafic contribue de façon sensible aux économies locales et permet aux populations rurales les plus démunies de subvenir à leurs besoins élémentaires, mais pour combien de temps encore ? L’avenir de ces populations est étroitement lié à la disponibilité des ressources offertes par des forêts dont l’exploitation n’est déjà plus soutenable en de nombreux endroit.<br />
Le commerce de la viande de brousse n’est qu’une facette de la terrible érosion de la biodiversité que tous les écosystèmes connaissent actuellement, mais cette érosion se produit à un rythme accéléré en Afrique centrale, et surtout en RDC, qui abrite 70 % de la forêt du bassin du fleuve Congo. Face à ce terrible constat, il faut maintenant réfléchir à un nouvel accord entre l’homme et la nature, pour qu’en lieu et place d’une destruction mutuelle, la confrontation entre l’humanité et notre planète-mère devienne un modèle de coexistence harmonieuse. Cette utopie ne sera sans doute jamais réalisée, mais il est triste de voir qu’actuellement tant d’espèces sont sacrifiées sur l’autel de notre aveuglement… </p>
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		<title>Quand l&#8217;aide se veut &#8220;efficace&#8221;</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 09:55:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Virginie Ebner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Congo (COD)]]></category>
		<category><![CDATA[Press]]></category>
		<category><![CDATA[Virginie Ebner]]></category>

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		<description><![CDATA[Eh oui&#8230; il paraît qu&#8217;aujourd&#8217;hui, l&#8217;aide au développement se veut &#8220;efficace&#8221;. Je l&#8217;ai appris au tout début de ma formation de volontaire&#8230; Mais que veut dire exactement une &#8220;aide efficace&#8221;? &#8220;Aide déliée&#8221;, &#8220;Objectifs du Millénaire pour le développement&#8221;; &#8220;Déclaration de Paris&#8221;; &#8220;Efficacité de l&#8217;aide&#8221;; &#8220;Forum de Haut Niveau d&#8217;Accra&#8221;&#8230; Le monde de la coopération a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Eh oui&#8230; il paraît qu&#8217;aujourd&#8217;hui, l&#8217;aide au développement se veut &#8220;efficace&#8221;. Je l&#8217;ai appris au tout début de ma formation de volontaire&#8230; Mais que veut dire exactement une &#8220;aide efficace&#8221;?</p>
<p>&#8220;Aide déliée&#8221;, &#8220;Objectifs du Millénaire pour le développement&#8221;; &#8220;Déclaration de Paris&#8221;; &#8220;Efficacité de l&#8217;aide&#8221;; &#8220;Forum de Haut Niveau d&#8217;Accra&#8221;&#8230; Le monde de la coopération a son propre jargon, ses propres références historiques et philosophiques. Une fois propulsé dans cet univers, il convient de comprendre de quoi il en retourne &#8211; ou à tout le moins d&#8217;essayer de comprendre-, sinon vous risquez d&#8217;être vite dépassé.</p>
<p>Autant de termes que j&#8217;ai dû appréhender dans le cadre de mon travail pour être en mesure, par la suite, de les ressortir à bon escient (et au bon moment). Un exercice pas toujours évident&#8230;</p>
<p>Ces notions semblent assez bien intégrées dans mon lieu de travail. Mais est-ce juste de penser que tous mes collègues parviennent à se dépêtrer dans ce micmac d&#8217;infos et de documents officiels et officieux. Si je ne peux en nier l&#8217;abondance, il n&#8217;en reste pas moins qu&#8217;en général, le temps nous manque cruellement lorsqu&#8217;il est question de farfouiller dans la masse d&#8217;infos pour en sortir les éléments-clés.</p>
<p>C&#8217;est la raison pour laquelle nous avons consacré le premier Hors-série de notre newsletter (CTB en RDC) à la question de l&#8217;efficacité de l&#8217;aide au développement. Voilà une façon simple et ludique d’en apprendre un peu plus sur cette problématique assez complexe que sont les relations Nord-Sud.</p>
<p>En moins de 10 pages, le lecteur pourra se faire une idée plus précise sur les enjeux actuels qui entourent la question de l’aide. Quelles sont les positions tenues par les bailleurs et les pays partenaires ? Quels sont les objectifs poursuivis par les uns et par les autres ? Quelles décisions ont été prises dans ce cadre ?</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, je voudrais partager ces informations avec vous&#8230; car je suppose que si vous visitez ce blog, c&#8217;est que vous n&#8217;êtes pas insensible à la coopération&#8230;</p>
<p>Bonne lecture à tous.</p>
<p><a title="Newsletter hors série" href="http://blogcooperation.be/files//2008/11/newsletter-ctb-rdc-hors-serie-n1-efficacite-de-laide.pdf" target="_blank">Newsletter Hors-série n°1 de la CTB en RDC sur l&#8217;efficacité de l&#8217;aide</a></p>
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		<title>Aperçu de Lubumbashi: Les difficultés du travail agricole de la femme rurale</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2008/10/03/appercus-de-lubumbashi-les-difficultes-du-travail-agricole-de-la-femme-rurale/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Oct 2008 15:13:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paola Vallejo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Congo (COD)]]></category>
		<category><![CDATA[Paola Andrea Vallejo Patiño]]></category>
		<category><![CDATA[Social Economy]]></category>

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		<description><![CDATA[Le rôle économique des femmes dans beaucoup de ménages aussi bien des milieux périurbains que ruraux n’est plus à démontrer. En milieu rural, les femmes produisent et vendent des produits de champs pour la survie et la satisfaction des besoins de leurs ménages. La commune Annexe, étant la ceinture verte de la ville de Lubumbashi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le rôle économique des femmes dans beaucoup de ménages aussi bien des milieux périurbains que ruraux n’est plus à démontrer. En milieu rural, les femmes produisent et vendent des produits de champs pour la survie et la satisfaction des besoins de leurs ménages. La commune Annexe, étant la ceinture verte de la ville de Lubumbashi compte un très grand groupe de femmes qui s’adonnent à la culture maraîchère et vivrière. Elles sont parmi les nombreuses femmes qui ravitaillent les différents marchés de la ville de Lubumbashi en produits vivriers et maraîchers. En tant que consommateur on ne se rend pas compte des possibles difficultés que ces mamans peuvent rencontrer dans la production et la vente de leurs produits, mais elles en ont plusieurs. Delà l’importance de connaître leur situation et réfléchir à des solutions.<br />
<span id="more-1005"></span></p>
<p>Ces femmes font partie d’un circuit commercial local dans lequel plusieurs intervenants sont impliqués et dans lesquels ces femmes ne sortent pas avec les meilleurs avantages. Les trois catégories d’intervenants dans le circuit local de commercialisation comprennent les femmes maraîchères, les intermédiaires et les transporteurs. Les premières se chargent de la production. Les intermédiaires achètent les produits maraîchers pour les livrer aux vendeurs ou vendeuses en ville. Finalement, les transporteurs (principalement à vélo) rendent service à ces intermédiaires en transportant les produits des champs jusqu’en ville. C’est un système qui existe depuis longtemps, mais dans lequel les mamans maraîchères sortent perdantes.</p>
<p>Selon la logique économique, pour avoir des gains il faut que l’argent investi dans une activité soit moins important que l’argent produit par cette activité. Si c’est le contraire alors on parle des pertes. C’est le cas pour les mamans maraîchères. Ces femmes doivent payer les semences, l’engrais, les instruments de maraîchage, etc., mais l’argent qu’elles reçoivent pour leurs produits ne couvre pas tous ces coûts. D’un côté, il y a le fait que ces mamans (souvent analphabètes ou avec une éducation très faible) ne font pas des calculs pour voir quel est le prix convenable pour avoir des gains. Lors de la période de récolte, elles se voient avec une grande quantité de produits. Il s’ajoute que ces produits sont vendus par tout le monde car les cultures sont saisonnières et elles n’ont pas assez de moyens pour diversifier leurs produits. Leur priorité devienne ainsi de se débarrasser au plus vite que possible de la récolte. Les intermédiaires très assidus arrivent alors à faire des bonnes affaires grâce aux bas prix qu’ils paient aux femmes sur leurs champs. D’un autre côté, il y a l’aspect du transport. On pourrait se demander pourquoi les femmes maraîchères ne négocient pas directement avec les vendeuses au marché. La réponse est simple : le transport des produits vers la ville est coûteux et prend beaucoup de temps. Elles pourraient aussi aller vendre au marché elles-mêmes, mais sauf l’aspect du transport il y a d’autres difficultés. D’abord, le travail maraîcher est un travail intensif et continu. Le temps de vendre au marché, c’est un temps qu’on ne peut pas consacrer à la préparation des champs. En plus, les femmes sont seules (voir article ci-dessous sur l’exil) pour travailler la terre et ne peuvent donc pas s’éloigner de leurs champs.</p>
<p><strong>Un marché de proximité pour les femmes de Kalebuka</strong></p>
<p>Dans le Plan de Développement communale de la commune Annexe, il a été décidé qu’un marché soit construit dans le quartier de Kalebuka. Lubumbashi est en pleine extension et on s’attend à ce que dans quelques années le quartier sera plein d’habitants. Le projet du marché, qui est en cours d’exécution par la CTB/PAIDECO, envisage l’augmentation des échanges commerciaux locaux entre les producteurs et consommateurs de ce quartier à long terme. Néanmoins, ce marché peut déjà soulager le problème des femmes maraîchères de ce quartier. Ce marché peut être un endroit dans les environs des lieux de production où toutes les femmes maraîchères peuvent exposer leurs produits et les vendre aux intermédiaires (en attendant l’habitation du quartier et donc la vente directe aux consommateurs). En centralisant l’endroit de vente, en coopérative, les femmes peuvent améliorer leur position de vente.</p>
<p>Certes, l’exécution de cette idée pose quelques difficultés. Tout d’abord, il y a le transport des champs vers le marché. Deuxièmement, il y a les taxes exigés par la Mairie pour pouvoir vendre dans le marché et qui pourraient décourager l’entrée dans le marché. En suite, il y a le problème de convaincre les mamans maraîchères que ça vaut la peine de modifier le circuit commercial qu’elles connaissent. Il y a également le fait que créer une coopérative nécessite de l’accompagnement et de l’expertise. Il existe des organisations d’appui aux paysans tels que le « Centre d’information et formation pour le développement intégré (CIFODI) » qui peuvent sensibiliser les femmes maraîchères à l’utilisation du marché, renforcer leurs compétences en vente et les aider à se mettre ensemble, mais ces organisations n’ont souvent pas les moyens pour le faire.</p>
<p>Grands sont alors les défis qui attendent les femmes maraîchères pour faire de sorte qu’elles profitent plus de leur dure labeur. Ces femmes -qui ne doivent pas seulement travailler dans les champs, mais aussi s’occuper de leurs enfants, de leur famille et de leur maison- ont besoin de l’aide de la communauté pour gagner un prix équitable pour leurs produits. Il existe plusieurs pistes. Si elles se mettent d’accord pour travailler ensemble, alors elles peuvent exiger un meilleur prix, partager la tâche de vente pour ne pas devoir négliger le travail aux champs, gérer les revenus des ventes de telle manière que le transport puisse être financé et les taxes du marché payés. La Mairie pourrait par exemple aussi donner un prix spéciale la première année pour motiver les vendeurs (pas seulement de produits maraîchers) à vendre dans les nouveaux marchés. Le Bourgmestre communale pourrait activer ses services techniques pour sensibiliser toutes les parties concernés et appuyer les organisations de sensibilisation, etc. Le problème est complexe et nécessite beaucoup de réflexion, mais avec l’implication de l’administration communale, la Mairie, les acteurs locaux et les intervenants de ce circuit la situation de la femme maraîchère peut être améliorée.</p>
<p><em>Source: Paola Andrea Vallejo Patiño, Commune Annexe Infos # 13 (Août 2008), p. 6 et 12</em><em><strong>L’exil des hommes maraîchers</strong><br />
Le quartier Kalebuka contient plusieurs villages qui ont comme activité principale de survie l’exploitation des cultures vivrières et maraîchères. Malheureusement, la terre arable dans ces différents villages est pauvre et l’exploitation des cultures exige l’application des engrais chimiques coûteux que ce soit pour les cultures vivrières que pour les maraîchères. Vu l’insuffisance de la production des propres champs pour maintenir le ménage, les hommes doivent chercher ailleurs. Ils se déplacent vers la fin de la saison des pluies (mois d’avril et mai) -et donc de la récolte- vers les villages lointains. L’activité champêtre y donne une bonne récolte sans usage d’engrais chimiques car le sol contient humus et n’est pas affecté par la présence des minerais. Les hommes profitent de l’abondance pour y acquérir à crédit des sacs de maïs. Ceci veut dire qu’ils reçoivent le produit et paient après. Comment paient-ils ? En faisant la main d’œuvre lors de la préparation des champs aux mois de septembre et octobre.<br />
Pendant ces deux périodes que les hommes vont chercher le maïs et font la main d’œuvre ailleurs, on dit qu’ils sont ‘en exil’. Les conditions sont difficiles car ils ne restent pas dans les villages, mais doivent passer leurs nuits sous un arbre, sur les champs ou dans des tentes en paille qu’ils fabriquent eux-mêmes. De plus, il y a deux problèmes qui se posent avec ce phénomène d’exil pour les femmes. Tout d’abord, il y a le fait que quand les hommes retournent vers leurs ménages avec les sacs de maïs, ils en vendent en cours de route pour satisfaire à leurs besoins de consommer la boisson alcoolique et ne ramène à la maison qu’une partie du maïs. Deuxièmement, au moment de préparer le terrain des propres champs pendant les mois de septembre et octobre, les hommes partent laissant les femmes toutes seules. Elles ne peuvent travailler que des petites superficies de terre donnant une production souvent trop faible pour répondre aux besoins du ménage.</p>
<p><em>Source: Paola Andrea Vallejo Patiño, Commune Annexe Infos # 13 (Août 2008), p. 6 et 12</em></p>
<p></em></p>
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		<title>La durabilité des projets de développement : grand casse tête dans le secteur de la coopération</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Oct 2008 14:24:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paola Vallejo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Congo (COD)]]></category>
		<category><![CDATA[Paola Andrea Vallejo Patiño]]></category>
		<category><![CDATA[Social Development]]></category>

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		<description><![CDATA[Je me fais des soucis. Des grands soucis. Mon projet se termine. Et à mon humble avis trop tôt. Beaucoup trop tôt. C’est la première fois que je pars sur le terrain et que je ferme un projet donc peut être là la raison de ma frustration, de mon émotion,… mais je crois quand même [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je me fais des soucis. Des grands soucis. Mon projet se termine. Et à mon humble avis trop tôt. Beaucoup trop tôt. C’est la première fois que je pars sur le terrain et que je ferme un projet donc peut être là la raison de ma frustration, de mon émotion,… mais je crois quand même que j’ai des raisons pour m’inquiéter. A mes lecteurs de juger. Je vous explique.</p>
<p>Le ‘Programme d’Appui aux Initiatives de Développement communautaires’ (ou PAIDECO) est un programme très innovateur. Normalement dans les projets de développement, surtout dans le bilatérale directe, il est décidé à haut niveau sur les réalisations sur le terrain. Suivant la philosophie que pour un développement réussi, les populations locales doivent se responsabiliser de et s’approprier leur propre développement, le PAIDECO travaille à l’inverse : c’est la population qui initie des projets et qui décide via des représentants quelles initiatives répondent aux besoins et priorités en développement et doivent dont être financées et exécutés par la CTB/PAIDECO.<br />
<span id="more-1003"></span></p>
<p>Un système qui nous a permis d’impliquer fortement la population dans nos réalisations et d’être actifs dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’eau, de l’agriculture, de la voirie, etc. Quelques exemples : nous avons réhabilité des écoles qui étaient dans un très mauvais état ; nous avons construit des maternités là où avant les mamans devaient faire des kilomètres avant d’arriver à un centre de santé ; nous avons équipé des centres de professionnalisation et alphabétisation pour les femmes là où il n’y avait pas du matériel ; nous avons installé des pompes d’eau potable là où il n’y avait pas d’eau ; nous avons réhabilité des routes et construit des ponts là où le passage était impossible, etc. Chaque infrastructure est géré par un comité de gestion composé de personnes de la base. J’insiste sur le verbe ‘gérer’.</p>
<p>L’objectif spécifique du PAIDECO c’est d’améliorer les circonstances de vie de la population via la bonne gouvernance. Entendez : la bonne gestion. La bonne gestion n’est pas un talent inné. C’est une habitude, une méthodologie, une capacité qui est maîtrisée via la formation et l’expérience. Comme la gestion des infrastructures de développement est en mains des bénéficiaires, il fallait renforcer leurs capacités dans cette matière car le développement ne vient pas via les infrastructures elles-mêmes, mais via ce qu’on fait avec. C’est pourquoi, tous les acteurs impliqués dans le travail de PAIDECO (par exemple, les agents communaux, les membres des CLD et de la CCD, des ONG, les chefs de chantiers, les opérateurs économiques, etc.) ont reçu plusieurs formations en thématiques liées aux projets (par exemple, la gestion des chantiers, la gestion administrative, la gestion des infrastructures de développement, le droit pénal, la gestion des conflits, etc.). Suite à ces formations mes collègues sont partis sur le terrain pour suivre si les théories apprises lors des formations étaient bien appliquées sur le terrain. Donc un travail fort pour assurer que les gens gèrent bien les infrastructures et donc arrivent à servir la communauté de façon durable.</p>
<p>Voilà une longue explication du contexte pour me faire comprendre. Pourquoi est-ce qu’on se pose des questions sur l’aspect de durabilité ?<br />
- Parce que nos bénéficiaires auraient pu utiliser encore plus d’accompagnement pour cet aspect de gestion. Il y a de très bons exemples des associations qui gèrent bien leurs affaires, comme il y a des autres qui ne maîtrisent pas du tout. Il leur faut du temps. Prenons l’exemple des conflits. Malgré la formation en gestion des conflits, la gestion de quelques infrastructures est en péril à cause des conflits entre les membres des comités de gestion. Les gens comptent encore trop sur le PAIDECO pour agir comme médiateur en cas de conflits.<br />
- Parce que la population commence à bien connaître le système PAIDECO, ils ont plein d’idées, mais nous n’avons plus de temps ou de budget. Il s’ajoute que la ville de Lubumbashi n’est plus prioritaire pour les agences humanitaires ou de développement donc qui va devenir le prochain partenaire la commune Annexe ?<br />
- Parce qu’en seulement 2,5 ans ce n’était pas possible d’améliorer les circonstances de vie de la population de la commune Annexe et de faire maîtriser la bonne gouvernance (certainement dans un pays comme le Congo). Cette période n’est suffisante que pour préparer le terrain et les gens. Les vrais changements prennent beaucoup plus du temps.<br />
- Parce que nous étions là pour appuyer le processus de décentralisation au Congo et cette décentralisation n’est même pas encore en place !</p>
<p>Attention, je ne dis pas qu’on doit rester ici à temps indéfini. A la fin, nous travaillons dur pour qu’ à un certain moment nous ne soyons plus nécessaires. Je suis ici en tant que junior et donc pour apprendre. Delà que beaucoup de questions tournent dans ma tête. Pourquoi le projet à Lubumbashi ferme malgré le fait que dans notre DTF (Dossier technique et financier qui est la bible de chaque projet) il était marqué que nous devrions rester au moins 10 ans pour avoir des résultats durables ? Pourquoi le projet à Lubumbashi ferme malgré le fait que la population (même le gouverneur a écrit une lettre !) s’est mobilisée et a signé une pétition pour la prolongation de PAIDECO Lubumbashi ? Pourquoi le projet à Lubumbashi ferme malgré le fait que les besoins dans la commune Annexe sont énormes ? ‘C’est une décision politique’ on me répond. Est-ce une réponse satisfaisante ? En tout cas , pas pour les habitants de la commune Annexe…</p>
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		<title>Commune Annexe Infos, journal spécial dans la ville de Lubumbashi</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Oct 2008 13:33:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Paola Vallejo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Congo (COD)]]></category>
		<category><![CDATA[Paola Andrea Vallejo Patiño]]></category>
		<category><![CDATA[Social Development]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans l’université, on apprend toujours que la presse est le 4ième pilier de la société. Grande surprise alors d’arriver dans une ville -la deuxième plus importante de la RDC- ou la presse écrite est pratiquement inexistante. Il existe quelques journaux, mais leur existence est très courte, leur parution instable, la qualité faible et le tirage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans l’université, on apprend toujours que la presse est le 4ième pilier de la société. Grande surprise alors d’arriver dans une ville -la deuxième plus importante de la RDC- ou la presse écrite est pratiquement inexistante. Il existe quelques journaux, mais leur existence est très courte, leur parution instable, la qualité faible et le tirage trop limité (de 100 à 300 ! exemplaires). Dans ce contexte il m’a été demandé de produire un journal gratuit (!) sur les actions de développement dans la commune Annexe de la ville de Lubumbashi. Je ne vais pas entrer dans les détails du journal (pour cela j’invite les lecteurs de ce blog à consulter le journal même sur www.katangaonline.net/developpement et plus spécifiquement le numéro 13 où j’explique l’historique et les objectifs du journal), mais plutôt comment j’ai vécu mon travail la-dessus et les impacts que j’ai vu pour la population.<br />
<span id="more-1001"></span></p>
<p>La production de Commune Annexe Infos a été une aventure inoubliable. La production d’un journal est une activité très intense. Il fallait sortir un numéro chaque mois ce qui me prenait la grande partie de mon temps bien que ce n’était pas ma seule responsabilité. Avec mes collaborateurs, nous avons travaillé fort et été très exigeants en ce qui concerne la qualité. Ceci a fait que dès le début, le journal a attiré beaucoup l’attention des Lushois, même si le journal était un peu spécial car seulement sur des thématiques de développement. Même dans le monde des agences du développement ici présentes, c’était quelque chose de ‘pas vu’ car la plupart entre elles produisent des instruments qui ciblent les autres agences et le gouvernement au lieu des bénéficiaires des actions.</p>
<p>Nous avons rencontré plusieurs défis lors de cette année : atteindre une population de plus de 250 000 habitants (seulement dans la commune Annexe !) avec un tirage de 3000 exemplaires (et on est largement le journal plus grand de la ville), impliquer les organisations locales (la culture d’échange d’information n’est pas tout à fait internalisée), passer les informations à une population avec un taux d’analphabétisme important, la survivance du journal après la clôture de notre projet, etc. On a essayé de combler ses problèmes en stimulant le partage des journaux (pensez au slogan ‘Lire Commune Annexe Infos c’est bien. Le faire lire aux autres c’est mieux’), en les mettant dans des endroits visibles, en donnant beaucoup d’attention à l’aspect visuel du journal (beaucoup de photos pour les mamans analphabètes), etc., mais c’est clair qu’il nous fallait encore du temps. Beaucoup de temps.</p>
<p>La clôture de notre projet est annoncé pour le 31 octobre 2008 et voilà aussi date finale du journal. C’est quelque chose de très regrettable car Commune Annexe Infos est entré doucement dans les cœurs des lecteurs et il est découvert chaque jour par des nouvelles personnes. Dans une ville où les enfants vont à l’école sans manuels, où il n’y a qu’une seule bibliothèque, où il n’y a pas des kiosques où acheter des magazines ou des journaux, etc. ce journal a permis de réstimuler chez beaucoup de personnes l’esprit de lecture, la curiosité d’être informé. Ils me le disent, ils me l’écrivent. Un exemple me vient à l’esprit. Il n’y a pas longtemps j’ai reçu la visite d’un vieux papa (c’est comme ça qu’on appelle respectueusement les hommes âgés). Il travaille à la gare (pas dans notre zone d’intervention) et d’une manière ou outre il avait obtenu le journal. Il y avait découvert notre soupe aux lettres (rubrique qui veut familiariser les lecteurs du journal avec les concepts dans les articles de façon ludique) et était émerveillé. Il était plein de gratitude parce que ce jeu ‘permettait aux vieux d’exercer leur esprit et leur cerveau’. Ceci m’a montré comment il y a un manque ici à des instruments ainsi.</p>
<p>Ça du côté professionnelle. Personnellement ça me fait mal aussi car CAI (comme on l’appelle avec amour) est devenu un peu mon ‘chou chou’. En blaguant avec mes collègues, nous disons à chaque parution que ‘l’accouchement était dur, mais que le bébé est né. Et beau en plus <img src='http://blogcooperation.be/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> .’ Je regrette ne pas avoir le temps de l’améliorer, d’attirer plus des lecteurs, de continuer à informer et sensibiliser les lecteurs, etc. , mais espère que les dirigeants de cette ville se réaliseront qu’une société sans presse, sans livres, sans informations, etc. est une société aveugle et prendront des actions pour soutenir des initiatives d’information.</p>
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		<title>Cérémonie de  lancement des travaux du Programme de Réhabilitation et d&#8217;Entretien des Pistes au Congo &#8211; PREPICO 1/Volet 2 : Province du Bas-Congo</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2008/09/15/ceremonie-de-lancement-des-travaux-du-programme-de-rehabilitation-et-dentretien-des-pistes-au-congo-prepico-1volet-2-province-du-bas-congo/</link>
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		<pubDate>Mon, 15 Sep 2008 10:13:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Monica Quintens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Congo (COD)]]></category>
		<category><![CDATA[Dimitri Duplat]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructure]]></category>

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		<description><![CDATA[Les travaux du deuxième volet du Programme de Réhabilitation et d&#8217;Entretien des Pistes au Congo (PREPICO) dans la province du Bas Congo ont été lancés&#8230; et comment! Voici le récit de la cérémonie de lancement des travaux de PREPICO 1/Volet 2. Intéressés par l&#8217;intégration du thème transversal &#8220;VIH/SIDA&#8221; dans ce genre de projet?! Voici alors aussi le rapport de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les travaux du deuxième volet du Programme de Réhabilitation et d&#8217;Entretien des Pistes au Congo (PREPICO) dans la province du Bas Congo ont été lancés&#8230; et comment!</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://blogcooperation.be/files//2008/09/duplat-dimitri_rdc_bas-congo.JPG" title="RDC_ lancement des travaux PREPICO 1"></a><a href="http://blogcooperation.be/files//2008/09/duplat-dimitri_rdc_bas-congo-small.JPG" title="RDC_ lancement travaux PREPICO 1  Bas Congo"><img src="http://blogcooperation.be/files//2008/09/duplat-dimitri_rdc_bas-congo-small.JPG" alt="RDC_ lancement travaux PREPICO 1  Bas Congo" /></a><a href="http://blogcooperation.be/files//2008/09/duplat-dimitri_rdc_bas-congo.JPG" title="RDC_ lancement des travaux PREPICO 1"></a></p>
<p>Voici<strong> le récit de la c</strong><a href="http://blogcooperation.be/files//2008/09/rehabilitation-et-entretien-de-pistes-bas-congo-prepico-volet-2.pdf" title="Cérémonie de lancement Prepico 1/Volet 2"><strong>érémonie de lancement des travaux de PREPICO 1/Volet 2</strong></a><strong>.</strong></p>
<p>Intéressés par l&#8217;intégration du thème transversal &#8220;VIH/SIDA&#8221; dans ce genre de projet?!</p>
<p>Voici alors aussi <strong>le r</strong><a href="http://blogcooperation.be/files//2008/09/rapport_sensibil_sida_tshela_08_2008.pdf" title="Rapport de sensibilisation VIH/SIDA PREPICO 1/volet 2"><strong>apport de mission de la campagne de sensibilisation sur le VIH/SIDA </strong></a>  auprès des ouvriers travaillant sur les chantiers de réhabilitation.</p>
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		<title>En RDC, on &#8220;coupe&#8221; l&#8217;information&#8230;</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2008/08/04/en-rdc-on-coupe-linformation/</link>
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		<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 14:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Virginie Ebner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Congo (COD)]]></category>
		<category><![CDATA[Social Development]]></category>
		<category><![CDATA[Virginie Ebner]]></category>

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		<description><![CDATA[Dès mon arrivée à Kinshasa, j’ai été confrontée, dans le cadre de mon travail, à une réalité journalistique « un peu gênante » pour moi : « le coupage ». Cette pratique veut que les journalistes soient payés pour écrire un article. En clair, certaines institutions, qui veulent par exemple faire parler de leurs activités, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dès mon arrivée à Kinshasa, j’ai été confrontée, dans le cadre de mon travail, à une réalité journalistique « un peu gênante » pour moi : « le coupage ». Cette pratique veut que les journalistes soient payés pour écrire un article. En clair, certaines institutions, qui veulent par exemple faire parler de leurs activités, invitent les journalistes à une conférence de presse à l’issue de laquelle ces derniers reçoivent une « collation ». Une fois rémunérés, les journalistes vont rédiger un papier qui se voudra, on peut le penser, plus favorable à l’institution.</p>
<p>Ayant une licence de journalisme sous le bras et ayant affûté ma plume auprès divers médias en Europe, je ne pouvais que m’offusquer d’une telle pratique anti-déontologique.<br />
Comment peut-on s’assurer de l’objectivité et de l’impartialité de journalistes qui sont payés par les sujets mêmes de leur article ? N’est-ce pas simplement de la publicité déguisée ? Comment un journaliste, respecteux de la déontologie et de l&#8217;ethique propre à son métier, peut-il « se vendre » de la sorte ?</p>
<p>Cette réaction était plus épidermique que basée réellement sur le contexte. Avant tout chose, j’ai analysé la situation avec mes lunettes de jeune Européenne, diplômée en journalisme et novice en matière de médias congolais.<br />
Après discussion avec mes collègues CTB pétris de cette pratique et avec un ami journaliste, j’ai compris les raisons qui poussent les professionnels des médias à recourir au coupage. En effet, ces derniers ne sont pas payés par leur patron qui favorise, de la sorte, leur défraiement par des tiers. Leurs conditions de travail n’en devient que plus précaires… au détriment à la fois du journaliste, de ses lecteurs et surtout de l’information.</p>
<p>Pas question ici de faire des généralités abusives, mais la situation touche la majorité des médias congolais… Mais n’oublions pas que certains journalistes sont de vrais professionnels lorsqu&#8217;ils couvrent des sujets « non coupés », mais qu’ils jugent utiles pour le lectorat. A l’instar des conférences de presse hebdomadaires « non coupées » organisées par la MONUC, auxquelles les journalistes assistent régulièrement.</p>
<p>Aujourd’hui, la discussion porte plutôt sur les solutions à apporter pour améliorer les conditions de travail des journalistes. A mon sens, ce sont les patrons de presse qui doivent prendre leur responsabilité et rémunérer leurs employés comme il se doit… Mais le débat est ouvert&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Première visite d’une CDR (Centrale de Distribution Régionale)</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2008/07/27/premiere-visite-d%e2%80%99une-cdr-centrale-de-distribution-regionale/</link>
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		<pubDate>Sun, 27 Jul 2008 19:37:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vincent Onclinx</dc:creator>
				<category><![CDATA[Congo (COD)]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Onclinx]]></category>

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		<description><![CDATA[« Support informatique au sein du PNAM pour le projet CDR de la CTB. » Voilà la réponse que je donne quand on me demande ici le rôle de ma mission à Kinshasa. Mais quelle en est concrètement la signification ? Je suis en fait volontaire au projet « Appui aux Centrales de Distribution Régionales [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Support informatique au sein du PNAM pour le projet CDR de la CTB. » Voilà la réponse que je donne quand on me demande ici le rôle de ma mission à Kinshasa. Mais quelle en est concrètement la signification ?</p>
<p>Je suis en fait volontaire au projet « Appui aux Centrales de Distribution Régionales de Médicaments Essentiels » en République Démocratique du Congo. Ce projet, dénommé Projet CDR, a pour objectif d’élargir le système national d’approvisionnement en médicaments, en appuyant entre autres trois des Centrales de Distribution Régionales du pays : une à Matadi dans le Bas-Congo, une autre à Bwamanda dans le Nord-Equateur et la troisième à Kikwit dans le Sud-Bandundu. La CTB fournit également à travers ce projet un appui institutionnel au Programme National pour l’Approvisionnement en Médicaments (le PNAM), où je travaille quotidiennement en tant qu’informaticien.<br />
<span id="more-915"></span></p>
<p>Si une CDR a pour but (grosso modo) de vendre des médicaments aux zones de santé, le PNAM, lui, a un rôle de supervision de toutes ces CDR. C’est ainsi que certains de mes collègues du PNAM rendent parfois visite aux CDR. Et c’est à la CAAMEKI (Centrale d’Achats et d’Approvisionnement en Médicaments Essentiels de Kisantu) que le PNAM s’est rendu la semaine passée. Cette mission à Kisantu s’est en fait déroulée dans le cadre du séjour du consultant pharmacien belge qui vient 4 fois par an à Kinshasa afin d’aider le PNAM dans son travail. Daniel, le consultant pharmacien en question, m’a proposé de prendre part à cette visite – qui serait pour moi l’opportunité de découvrir comment une CDR fonctionne au jour le jour et surtout de pouvoir observer l’usage qu’une CDR a de l’outil informatique. Sans surprise, j’ai accepté de me joindre à eux.</p>
<p><img align="middle" width="614" src="http://blogcooperation.be/files//2008/07/dsc01492.JPG" alt="Centrale de Distribution Régionale de Kisantu" height="460" /></p>
<p>Cette première visite a été pour moi une réelle opportunité. Tout d’abord parce que c’était, tout simplement, l’occasion de sortir de Kinshasa. (Dans le cadre de mon travail ici, j’aurai sans doute l’occasion d’aller dans les CDR appuyées par la CTB. Donc quelques voyages en perspectives. Malheureusement, je ne pourrai me permettre de visiter toutes les CDR du pays. Dommage ! Bien que ce serait-là une belle façon d’aller dans toutes les provinces du pays, mon travail ici pâtirait quand même énormément de tant d’absence au bureau.)</p>
<p>Mais c’était surtout très intéressant de voir comment les gens d’une CDR s’organisent dans leur travail, avec de mon côté une attention particulière portée sur leur connaissance des logiciels de gestion et compta utilisés. De ce point de vue là, j’ai été agréablement surpris de voir que certains avaient une bonne maîtrise de l’outil informatique et c’était aussi l’occasion pour moi de mieux cerner dans quelles mesures je vais pouvoir les aider.</p>
<p><img align="middle" src="http://blogcooperation.be/files//2008/07/dsc01493.JPG" alt="CAAMEKI" height="460" /></p>
<p>Si les premières semaines de mon séjour ici en RDC ont été principalement consacrées à l’apprentissage des logiciels utilisés, à la rencontre des partenaires potentiels et aux démarches à entreprendre pour mon installation ; maintenant, me voilà lancé sur les rails.</p>
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		<title>Rehabilitation et entretien des routes rurales dans la province du Bas Congo/district du bas fleuve</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Jul 2008 08:21:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Monica Quintens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Congo (COD)]]></category>
		<category><![CDATA[Dimitri Duplat]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructure]]></category>

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		<description><![CDATA[Avez-vous toujours voulu en savoir plus sur le comment et pourquoi les routes rurales sont réhabilitées au Congo? Lisez alors ce document Réhabilitation et entretiens des routes rurales Bas Congo.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avez-vous toujours voulu en savoir plus sur le comment et pourquoi les routes rurales sont réhabilitées au Congo?<a title="Etat de routes Bas Congo" href="http://blogcooperation.be/files//2008/07/05etat-de-route-bas-congo.jpg"></a><a title="Etat de routes Bas Congo" href="http://blogcooperation.be/files//2008/07/05etat-de-route-bas-congo.jpg"> </a><a title="Etat de route Bas Congo" href="http://blogcooperation.be/files//2008/07/02-etat-de-route-bas-congo-2.jpg"></a><a title="Etat de route Bas Congo" href="http://blogcooperation.be/files//2008/07/02-etat-de-route-bas-congo-2.jpg"></a></p>
<p style="text-align: center;"><a title="Etat de route Bas Congo" href="http://blogcooperation.be/files//2008/07/02-etat-de-route-bas-congo-2.jpg"><img title="Etat de route Bas Congo" src="http://blogcooperation.be/files//2008/07/02-etat-de-route-bas-congo-2.jpg" border="0" alt="Etat de route Bas Congo" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Lisez alors ce document <a title="Réhabilitation et entretiens des routes rurales Bas Congo" href="http://blogcooperation.be/files/downloads/2010/08/article-Dimitri-Duplat-fr-08.07.09.pdf" target="_self"><strong>Réhabilitation et entretiens des routes rurales Bas Congo</strong><strong>.</strong></a></p>
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