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Archive for Congo (COD)

wsauwens

David tegen Goliath: Vétiver in Mbujimayi

Wij naderen stilletjes aan het einde van ons project hier in Mbujimayi, dus nog rap een berichtje op de blog:
De laatste 4 maanden hebben we in 5 kwekerijen in de stad (1 voor elke deelgemeente) vetiver opgekweekt, dit zijn bodemstabiliserende planten met een zeer diep en sterk vertakt wortelstelsel. Dit gebeurde via een speciale techniek waarbij de planten in zelfgemaakte plastieke rechthoekige compartimenten opgekweekt werden gedurende 2 à 3 maanden. Na deze twee maanden wordt de volledige plant met wortel uit de bakjes gehaald om op een erosiegevoelige site uitgeplant te worden. Hier heeft het stromend water weinig kans om de planten mee te sleuren aangezien er een hele blok met wortels wordt meegeplant die de planten van in het begin verankerd. Ziehier enkele fotootjes van hoe dit in zijn werk gaat:

Collega Nico met een kweekbak voor vetiver, opgedeeld in 12 rechthoekige compartimenten

Oogst na twee maanden van een ‘plantblok’ uit de kweekbakken. De wortels hebben een stevig net gevormd over de volledige oppervlakte van de blokken zodat de aarde niet uiteenvalt tijdens het transport.

In een gracht (die met veel regen een ravijn zou kunnen worden) worden de plantblokken in de vorm van haagjes loodrecht op de richting vh stromend water geplant.

Behalve het opvolgen van onderhoud en oogst van deze kwekerijen waren er ook nog vele erosieve sites waar geplant moest worden. De grootste site was de constructie van een grote gracht van 1km lengte op de bodem van een ca. 15m diepe ravijn. De wanden van deze ravijn werden in trapjes onderverdeeld dewelke daarna beplant werden met verschillende soorten. Hieraan werken 10 verschillende ondernemingen mee en in totaal honderden werkmannen. Op de foto zie je en deel van de ravijn met gracht en de pas beplante trapjes.

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mquintens

Une rencontre avec une triste réalité africaine : le commerce de la viande brousse.

Le thème précédent à l’honneur sur le blog svcd était l’environnement, sujet sur lequel j’écrirai prochainement un article, mais la thématique sur laquelle se penchera le blog en cette fin d’année est le commerce, équitable ou moins équitable, formel ou informel…C’est l’occasion pour moi de parler d’un commerce très actif en Afrique, essentiellement dans les régions équatoriales : j’ai nommé le commerce de la viande de brousse. Le mot est lâché ! Viande de brousse. Un terme qui se réfère à la viande de tout animal sauvage chassé pour la consommation, des langoustes aux éléphants ! Une pratique vieille comme le monde, qui ne se limite pas à l’Afrique, et que nos chasseurs ardennais pratiquent encore joyeusement chaque année en Belgique, quoique les éléphants et les langoustes se font rares dans la région de Saint-Hubert.
Cette réflexion sur la viande de brousse est née d’une rencontre fortuite entre un vendeur ambulant et un acheteur potentiel, moi en l’occurrence. Comme toute les rencontres fortuites, cette histoire commence dans un cadre fort éloigné de l’image qu’on se fait habituellement de ce type de commerce, à savoir la moiteur étouffante et sombre de la forêt équatoriale dense, dans un village trouant comme une escarre la voûte végétale de la forêt. Cette histoire commence en fait dans la banlieue de Kinshasa, qui n’est certainement pas la métropole de l’Afrique la mieux reliée à son arrière-pays, mais qui draine à elle bon an mal an de nombreux produits de la brousse.
Lorsque nous en avons l’occasion, il est toujours agréable de sortir de l’atmosphère surchargée et trépidante de Kinshasa pour goûter à la tranquillité de la campagne kinoise. L’occasion s’est présentée un dimanche, lorsque mon coach, Jean-Luc, m’a invité à passer la journée sur les berges du fleuve Congo, près du village de Maluku. Ce gros village est un petit port de déchargement pour les barges qui descendent le fleuve, chargées de tous les produits en provenance des provinces équatoriales du pays. C’est aussi un poste de douane important pour le contrôle des marchandises en provenance du haut-fleuve.
En fin d’après-midi, alors que nous quittons Maluku en direction de Kinshasa, un homme s’approche de la voiture et nous montre une petite antilope, qu’il tient fermement dans ses bras, les pattes attachées entre-elles par une corde, elle-même reliée à la main de l’homme. Réflexe de biologiste : je demande à Jean-Luc d’arrêter la voiture et je fait signe à l’homme de s’approcher…Je regarde l’animal, en essayant de rassembler mes souvenirs sur la faune africaine pour identifier l’espèce d’antilope qu’on aimerait me vendre…Sur le coup, je pense à un céphalophe, mais lequel ? Les quelques photos que j’ai pu prendre me permettront, j’espère, de l’identifier à mon retour à Kinshasa…

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L’animal à l’air terrorisé, ce qui est bien compréhensible, mais ne parait pas blessé et semble en bonne santé. L’acheter ne servirait à rien, si ce n’est à le regarder mourir de faim ou de solitude dans ma parcelle. C’est triste à dire mais sa meilleure chance est encore d’être rapidement tué par un consommateur friand de viande de brousse. Ce qui ne devrait pas tarder puisque l’animal m’est proposé pour 7000 francs congolais, soit moins de 13 dollars américains !
Pendant le trajet du retour, je réfléchis à cette rencontre et je me dis que cet animal ne provient probablement pas de la brousse qui s’étend aux environs de Maluku, cette brousse étant très dégradée et sans doute depuis longtemps dépeuplée de tous les animaux comestibles qui y vivaient. Il est sans doute plus plausible que ce céphalophe a fait le long trajet en barge depuis la province de l’équateur avant d’être débarqué à Maluku. Pendant le trajet de retour vers Kinshasa, je me remémore les nombreuses discussions passionnées que j’ai eues avec mes amis biologistes tropicalistes en Belgique avant mon départ pour le Congo sur le commerce de la viande de brousse, mais je n’avais jamais eu l’occasion d’être confronté directement à cette réalité. Arrivé à Kinshasa, je profite des dernières heures de la journée pour relire quelques documents sur le sujet. Vérification faite, l’antilope que j’ai vu est bien un céphalophe, ce qui exclu qu’il ait été capturé à Maluku, puisque les céphalophes sont des espèces forestières, qui vivent surtout dans la grande forêt de la cuvette du fleuve Congo en RDC. Malgré un livre spécialisé sur le sujet , je n’arriverai pas à identifier avec précision de quelle espèce il s’agit , mais pour plusieurs espèces de céphalophes de l’Afrique, le guide d’identification est malheureusement explicite : alors que nos connaissances sur ces espèces sont très fragmentaires, elles sont toutes soumises à une intense pression de chasse et poussées à l’extinction dans certaines parties de leurs aires de répartition. Bien plus que la dégradation de la forêt par les compagnies forestière, la première cause de cette extinction programmée reste le commerce de viande de brousse.
Après réflexion, je me persuade que cette histoire de commerce de viande de brousse mériterait peut-être de figurer sur le blog SVCD, à titre d’exemple d’activité commerciale informelle, probablement peu équitable et certainement non durable !
En Afrique, l’expression « viande de brousse » fait référence à tout type de gibier sauvage. Cependant, cette expression s’utilise actuellement de plus en plus pour désigner le gibier qui est chassé dans les régions reculées et vendu sur les marchés des agglomérations et des grandes villes, et non plus seulement destiné à la consommation locale. Qui dit viande de brousse, dit commerce donc. Et c’est davantage de l’impact de ce commerce que de chasse qu’il sera question ici. En effet, les hommes chassent les espèces sauvages dans les forêts équatoriales depuis plus de 100 000 ans, tout comme les peuplades nomades l’on fait dans les vastes étendues des plaines européennes et nord-américaines jusqu’à récemment – ce qui a conduit à l’extinction d’une partie importante de la faune des grands mammifères dans ces régions, soit dit en passant !
Pendant longtemps, l’impact de cette chasse sur les populations sauvages fut réduit dans les régions tropicales et équatoriales. L’immensité des forêts, l’accès difficile voire impossible aux zones marécageuses qui abondent dans le bassin du fleuve Congo et surtout les faibles moyens à la disposition des chasseurs a limité le niveau de prédation sur la faune sauvage. Bien qu’on ne puisse pas vraiment parler d’équilibre naturel, l’impossibilité pour les communautés rurales de conserver longtemps la viande de brousse et la faiblesse du volume des échanges commerciaux entres les communautés a longtemps contribué à préserver une ressource fragile mais indispensable à la survie de ces communautés isolées au cœur de la grande forêt d’Afrique centrale. La viande de brousse représente en effet pour certaines populations pauvres des campagnes ou de la forêt la source essentielle de protéine pour assurer leur alimentation, représentant jusqu’à 80 % de l’apport protéinique. Les substituts les plus importants, comme le poisson et le bétail, sont souvent trop chers ou trop difficiles à gérer (enclos, étangs, …).
Tout s’est accéléré avec l’ouverture de ces communautés rurales sur le monde extérieur par le développement du petit commerce, la construction de voies de communication pénétrant jusqu’au cœur de la forêt pour l’exploitation forestière et l’accroissement anarchique des populations des grandes villes drainant les ressources de l’arrière-pays. D’une question d’équilibre entre la conservation de la faune et la survie des populations rurales, la viande de brousse est devenue un objet de commerce. Transformée en source de revenu non négligeable, la chasse villageoise est rapidement devenue la menace immédiate la plus importante pour les espèces de grands mammifères dans de nombreux pays africains.
Cette menace est clairement amplifiée et dirigée par une demande croissante en viande de brousse qui provient des grandes agglomérations. Ainsi, malgré que la consommation de viande de brousse soit dix fois plus élevée dans les zones rurales que dans les zones urbaines, entre 30 % et 90 % des prises terminent sur les marchés urbains en Afrique centrale !! Paradoxe cruel quand on sait que les populations urbaines ont accès à des protéines issues de l’élevage ou de l’importation. En fait, la viande de brousse, qui est souvent vendue plus chère que la viande d’élevage, a acquis un statut de mets de luxe en ville et accompagne souvent les repas offerts à l’occasion des grands évènements (mariage, deuil, fêtes,…).
Pour accompagner cette demande urbaine, le circuit du commerce de la viande de brousse s’est professionnalisé. De nombreux « intermédiaires » se sont spécialisés dans l’achat des prises – souvent encore vivantes – auprès des chasseurs villageois et l’expédition des animaux vers les centres urbains. Cette professionnalisation du circuit s’est construite progressivement, en complète illégalité avec les textes juridiques adoptés par tous les pays d’Afrique centrale. C’est aussi l’occasion pour de nombreuses personnes de se prendre des commissions et de se faire de l’argent facile, en jouant les intermédiaires ou les facilitateurs auprès d’agents de douanes peu regardants. Enfin même en cas de contrôle par un agent de l’état, un billet soulagera souvent le fonctionnaire de sa mission, ce dernier aurait de toute manière été bien embêté avec un tel animal sur les bras sans possibilité de le garder ou de le rendre à la nature !
Malgré le peu de fiabilité des chiffres dont on dispose, pour des raisons évidentes d’opacité du trafic, la quantité annuelle de viande prélevée dans la seule région du bassin du fleuve Congo oscillerait entre 1 et 3.4 millions de tonnes, soit six fois plus que la limite estimée de prélèvement soutenable par les écosystèmes de cette région grande comme l’Europe. Le trafic est essentiellement domestique, la part qui entre dans le commerce international étant négligeable, contrairement au trafic de l’ivoire ou des cornes de rhinocéros.
L’impact du commerce de la viande de brousse sur la faune africaine est difficile à évaluer, du fait de l’immense superficie concernée et des faibles connaissances que nous avons sur les effectifs et les taux de renouvellement des populations sauvages. En général, les espèces qui souffrent davantage de ce genre de trafic sont les espèces de grande taille avec un cycle de reproduction lent. C’est le cas par exemple des éléphants, des grandes antilopes et surtout des grands singes, dont les gorilles et les chimpanzés qui paient un lourd tribut à ce commerce. La disparition des espèces qui jouent un rôle écologique important dans les forêts d’Afrique centrale, comme l’éléphant par exemple, peut avoir des effets dramatiques sur la structure des écosystèmes. Certaine espèces sont aussi des victimes « collatérales » de ce trafic. Ainsi, bien qu’il ne soit pas directement la cible des chasseurs, le léopard a connu un déclin dans les zones de chasses où ses proies se font de plus en plus rare. Enfin, chasser les frugivores peut aussi réduire indirectement la dispersion des graines des arbres tropicaux.
Face à la complexité des enjeux et des conséquences de ce commerce de viande de brousse, plusieurs pays africains ont tenté de prendre des mesures qui visent à :

- Réduire l’ampleur du trafic en appliquant les lois nationales et en contrôlant les filières d’approvisionnement des centres urbains. Malheureusement, ces actions nécessitent des moyens humains et financiers qui font souvent défaut.
- Réduire la demande en viande de brousse en favorisant l’apport de substitut (bétail, poisson, volaille, etc..)et en informant les populations des risques sanitaires liés à la consommation de viande de brousse (virus de la fièvre hémorragique ébola, entre autres…). Cette démarche est freinée dans les zones rurales en raison des difficultés d’accès, de l’impossibilité de réfrigérer les aliments et du coût des intrants pour l’élevage.
- Accroître la production locale d’espèces sauvages, par la domestication ou par la création de petites réserves de faunes servant de réservoir à viande de brousse pour une chasse locale. Cette démarche s’accompagne d’un encadrement et d’un suivi des communautés pour leur faire prendre conscience de la fragilité des populations d’animaux sauvages qu’ils exploitent.
- Réduire les prélèvements dans les régions isolées en travaillant avec les compagnies forestières pour limiter l’accès au cœur des blocs forestiers, par exemple en refermant les pistes servant à l’extraction du bois.
- Mettre en œuvre des projets de recherche visant à mieux connaître les populations d’animaux sauvages, à juger de leur vulnérabilité au trafic et à définir des mesures de protections scientifiquement fondées.

Il reste à espérer que toutes ces actions parviendront à enrayer un processus qui, pour l’heure, semble irréversible. Avec le chaos politique et l’insécurité croissante qui règne dans la région du bassin du fleuve Congo, peu d’actions concrètes peuvent êtres réalisées et le trafic de viande de brousse reprend dès que la vigilance se relâche. Il faut bien sûr être conscient que ce trafic contribue de façon sensible aux économies locales et permet aux populations rurales les plus démunies de subvenir à leurs besoins élémentaires, mais pour combien de temps encore ? L’avenir de ces populations est étroitement lié à la disponibilité des ressources offertes par des forêts dont l’exploitation n’est déjà plus soutenable en de nombreux endroit.
Le commerce de la viande de brousse n’est qu’une facette de la terrible érosion de la biodiversité que tous les écosystèmes connaissent actuellement, mais cette érosion se produit à un rythme accéléré en Afrique centrale, et surtout en RDC, qui abrite 70 % de la forêt du bassin du fleuve Congo. Face à ce terrible constat, il faut maintenant réfléchir à un nouvel accord entre l’homme et la nature, pour qu’en lieu et place d’une destruction mutuelle, la confrontation entre l’humanité et notre planète-mère devienne un modèle de coexistence harmonieuse. Cette utopie ne sera sans doute jamais réalisée, mais il est triste de voir qu’actuellement tant d’espèces sont sacrifiées sur l’autel de notre aveuglement…

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vebner

Quand l’aide se veut “efficace”

Eh oui… il paraît qu’aujourd’hui, l’aide au développement se veut “efficace”. Je l’ai appris au tout début de ma formation de volontaire… Mais que veut dire exactement une “aide efficace”?

“Aide déliée”, “Objectifs du Millénaire pour le développement”; “Déclaration de Paris”; “Efficacité de l’aide”; “Forum de Haut Niveau d’Accra”… Le monde de la coopération a son propre jargon, ses propres références historiques et philosophiques. Une fois propulsé dans cet univers, il convient de comprendre de quoi il en retourne - ou à tout le moins d’essayer de comprendre-, sinon vous risquez d’être vite dépassé.

Autant de termes que j’ai dû appréhender dans le cadre de mon travail pour être en mesure, par la suite, de les ressortir à bon escient (et au bon moment). Un exercice pas toujours évident…

Ces notions semblent assez bien intégrées dans mon lieu de travail. Mais est-ce juste de penser que tous mes collègues parviennent à se dépêtrer dans ce micmac d’infos et de documents officiels et officieux. Si je ne peux en nier l’abondance, il n’en reste pas moins qu’en général, le temps nous manque cruellement lorsqu’il est question de farfouiller dans la masse d’infos pour en sortir les éléments-clés.

C’est la raison pour laquelle nous avons consacré le premier Hors-série de notre newsletter (CTB en RDC) à la question de l’efficacité de l’aide au développement. Voilà une façon simple et ludique d’en apprendre un peu plus sur cette problématique assez complexe que sont les relations Nord-Sud.

En moins de 10 pages, le lecteur pourra se faire une idée plus précise sur les enjeux actuels qui entourent la question de l’aide. Quelles sont les positions tenues par les bailleurs et les pays partenaires ? Quels sont les objectifs poursuivis par les uns et par les autres ? Quelles décisions ont été prises dans ce cadre ?

Aujourd’hui, je voudrais partager ces informations avec vous… car je suppose que si vous visitez ce blog, c’est que vous n’êtes pas insensible à la coopération…

Bonne lecture à tous.

Newsletter Hors-série n°1 de la CTB en RDC sur l’efficacité de l’aide

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pvallejo

Aperçu de Lubumbashi: Les difficultés du travail agricole de la femme rurale

Le rôle économique des femmes dans beaucoup de ménages aussi bien des milieux périurbains que ruraux n’est plus à démontrer. En milieu rural, les femmes produisent et vendent des produits de champs pour la survie et la satisfaction des besoins de leurs ménages. La commune Annexe, étant la ceinture verte de la ville de Lubumbashi compte un très grand groupe de femmes qui s’adonnent à la culture maraîchère et vivrière. Elles sont parmi les nombreuses femmes qui ravitaillent les différents marchés de la ville de Lubumbashi en produits vivriers et maraîchers. En tant que consommateur on ne se rend pas compte des possibles difficultés que ces mamans peuvent rencontrer dans la production et la vente de leurs produits, mais elles en ont plusieurs. Delà l’importance de connaître leur situation et réfléchir à des solutions.
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pvallejo

La durabilité des projets de développement : grand casse tête dans le secteur de la coopération

Je me fais des soucis. Des grands soucis. Mon projet se termine. Et à mon humble avis trop tôt. Beaucoup trop tôt. C’est la première fois que je pars sur le terrain et que je ferme un projet donc peut être là la raison de ma frustration, de mon émotion,… mais je crois quand même que j’ai des raisons pour m’inquiéter. A mes lecteurs de juger. Je vous explique.

Le ‘Programme d’Appui aux Initiatives de Développement communautaires’ (ou PAIDECO) est un programme très innovateur. Normalement dans les projets de développement, surtout dans le bilatérale directe, il est décidé à haut niveau sur les réalisations sur le terrain. Suivant la philosophie que pour un développement réussi, les populations locales doivent se responsabiliser de et s’approprier leur propre développement, le PAIDECO travaille à l’inverse : c’est la population qui initie des projets et qui décide via des représentants quelles initiatives répondent aux besoins et priorités en développement et doivent dont être financées et exécutés par la CTB/PAIDECO.
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