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Archive for Burundi (BRI)

gdebrier

Gratuité des soins de santé: Solution parfaite?

En 2006, soit un peu avant l’évaluation à mi-parcours des Objectifs du Millénaire pour le Développement signés à Paris en 2000, le président burundais, Pierre Nkurunziza, annonçait la gratuité des soins de santé pour les enfants de moins de 5 ans et de maternité. Si à première vue cette mesure paraît excellente pour atteindre les objectifs 4 (diminution de 2/3 de la mortalité des enfants de moins de 5 ans) et 5 (réduction de ¾ de la mortalité maternelle), il semble qu’au-delà de la difficile pérennité de l’action entreprise, celle-ci demande des préparatifs fondamentaux sans quoi la situation sanitaire se détériora encore plus. Lees verder / En savoir plus »

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acrespin

Le Burundi de A à Z

Considérations subjectives d’un néophyte

 AMAHORO: Littéralement la paix en kirundi, langue parlée par l’entièreté des Burundais. Amohoro est le mot utilisé pour se saluer.

 BROCHETTE DE CHEVRE: La viande est un peu dure et caoutchouteuse mais le goût est délicieux! Les Burundais en raffolent et en mangent avec de bananes grillées en accompagnement. C’est le solution idéale si vous voulez manger quelque chose sur le pouce. (Moi je suis déjà fan!)
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gdebrier

ASSISTANT OU ASSISTE?

1er jour, 1er matin, 1ere heure dans les bureaux burundais de la CTB!

  • Bonjour, je suis Guillaume, le nouvel assistant du projet santé” lance-je à qui veut l’entendre avec une petite pointe d’enthousiasme, de fierté et d’ambition (oui, oui, tout ça).

  • Enchanté Guillaume, et bienvenu au Burundi. Bon, on va commencer par le plus important! Voici Bienvenu, le chauffeur de la CTB, il va te guider tout au long de la journée.”

Et bien heureusement qu’il était là Bienvenu! En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, on était parti pour changer les dollars en francs burundais, prendre des photos d’identité, passer à l’ambassade belge pour s’y inscrire, passer à la banque pour ouvrir un compte, visiter les appartements…et enfin, rencontrer les nouveaux collègues du ministère de la santé.
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jdewaele

Inburgeren

Dag allemaal!

Ik ben hier nu bijna een half jaar, en ben op het punt gekomen dat ik begin te beseffen dat ik nog totaal niet doorheb hoe het er in dit land en in deze cultuur nu precies aan toegaat. Dat lijkt me ergens wel een goed teken, want dat toont aan dat ik er toch iets van begin te snappen.
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tluypaerts

Zoek de 10 verschillen


Ook de ontbossing slaat toe in Burundi. De bovenstaande foto’s zijn satellietopnames die het verdwijnen van het bos visualiseren. Gemiddeld ligt de graad van ontbossing hier op 5.2 procent per jaar. Niet dat ik alle dagen met de ontbossing wordt geconfronteerd, maar deze foto’s vielen me op tijdens de opleiding GIS verzorgd door Burundese proffen, gegeven voor de dienst Urbanisme van het Ministére de l’Eau, de l’Environnement, de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme, en de dienst Geologie van het Ministère de l’Energie et des Mines – en aangeboden door ons project.
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jdewaele

Atelier de sensibilisation

De 26e maart was een topdag voor ons project: in de gebouwen van de DPAE (provinciale overheidsdienst voor de landbouw) organiseerden we ons eerste grote ‘atelier de sensibilisation’, waarvoor we 150 mensen uitgenodigd hadden.

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jdelbecq

La police burundaise

La Police Nationale du Burundi (PNB) a été créée le 31 décembre 2004. Elle trouve ses origines dans l’ Accord d’Arusha pour la Paix et la Réconciliation, signé le 28 août 2000, et dans les accords de cessez-le-feu qui le complètent. La nouvelle police est composée d’éléments des ex-Forces Armées Burundaise (FAB), des ex-Partis et Mouvements Politiques Armés (PMPA), de l’ex-Police de Sécurité Publique (PSP), de l’ex-Police de l’Air, des Frontières et des Etrangers (PAFE) et de l’ex-Police Judiciaire des Parquets (PJP). Avec la réforme de la police, les effectifs de celle-ci sont passés de 2.300 à environ 17.000 aujourd’hui (quelques éléments ont été démobilisés depuis 2005). Lees verder / En savoir plus »

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jdewaele

Het project PADAP-Kirundo?

Mwaramutse!

Met wat vertraging toch een eerste berichtje over mijn reilen en zeilen hier!

Het kleine Burundi heeft zowat de vorm van een hart, een echt hart uit de biologieles wel te verstaan en niet het roze of peperkoeken exemplaar. Als je op zoek gaat naar de aorta van dat hart, helemaal in het noorden, kom je vanzelf in de provincie Kirundo uit, het actieterrein van het project waar ik deel van uitmaak. Onze bureaus, onze uitvalsbasis als het ware, zijn centraal gelegen in het hoofdstadje van de provincie, het gelijknamige Kirundo, een naar Belgische normen middelmatig groot dorp van 10.000 inwoners. Dat klinkt ergens banaal, en zo ziet het er op het eerste gezicht ook uit, maar het stadje heeft een niet te onderschatten centrumfunctie. Kirundo heeft weliswaar nog geen bibliotheek, maar het telt, naast de verschillende ngo’s, een ziekenhuis, een gerechtshof, een militaire kazerne, een grote marktplaats, een viertal banken, talloze hotels, bars en restaurantjes, een voetbal-, basket- en tennisplein (jammer genoeg mankeert er nog een zwembad), een moskee (zonder enig benul van de wet op geluidsoverlast), een aantal protestantse en pinksterkerken, een katholieke kathedraal en bijbehorende kloostergebouwen, enkele tankstations (die vaak droog staan) en uiteraard een klein discotheekje. Af en toe loopt de tribune van het voetbalstadion vol, twee keer per week wordt er een grote markt gehouden en ‘s zondags gaat iedereen op zijn paasbest naar de ochtendmis…
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Alice

Initiative contre la vie pas chère

J’étais en taxi sur une route fréquentée par les « touristes » – comprendre « les occidentaux en mission ou en visite » – car desservant quelques hôtels, la route de la plage, il faisait nuit. Soudain, sur le macadam chaud de cette route sans éclairage, une masse inerte se dessine dans l’obscurité à quelques mètres devant le véhicule. Juste le temps de sauter sur les freins. C’est un drogué, me dit le taximan, surtout ne pas s’arrêter ! Nous contournons la personne, et continuons notre chemin, comme s’il s’était agit d’un chat écrasé. Cet homme allongé en travers de la route, dort-il ? Est-il mort ? Vient-il de se faire renversé ? Ma petite conscience d’européenne innocente, voire un peu naïve, me disait de m’arrêter pour prêter secours, c’est de la non assistance à personne en danger! Un autre véhicule pourrait l’écraser, il faut éviter le sur-accident, comme on  me l’avait répété maintes fois lors de mon brevet de secouriste.  Je veux savoir ce qu’il se passe. Le taximan me dit que c’est vraisemblablement un piège. Si tu t’arrêtes, les autres bandits qui se cachent et t’observent dans les fourrés à quelques mètres, sortent et te détroussent, partent avec ta voiture, ils te tuent peut-être, mais surtout, c’est de l’argent qu’ils veulent. Toujours est-il que l’équipe a probablement dû tirer à la courte paille pour savoir lequel d’entre eux allait mettre sa vie en péril au milieu de cette route où les 4×4 UN tracent à vive allure. Le coût de la vie n’est vraiment pas très cher ici, pourtant c’est la « crise ».

 

En conversation téléphonique avec mes proches, à l’autre bout du fil, à l’autre bout du monde, après avoir épuiser le sujet de la « crise », des licenciements massifs, du taux de chômage en hausse, des plans d’austérité, des initiatives contre la vie chère, des activités au ralenti, et des chiffres d’affaires en chute, en fin de conversation, ils me demandent si j’entends moi aussi parler de la « crise » là-bas où je me trouve. Je leur dis qu’ici on n’en parle pas beaucoup de la crise.  C’est peut-être parce qu’ici c’est une maladie endémique et pas épidémique comme dans le monde occidental. Et puis, quand on évoque la  « Crise », c’est pour mieux taire le mot « Guerre »[1], c’est un sujet qu’on évite, un sujet qui blesse.

 

Mes proches veulent comprendre ce que c’est la « Crise » ici ? Ils parlent de taux, d’indices, de chiffres ? Je vais leur donner du chiffre moi! Même si ça ne me parle pas beaucoup les chiffres, un ordre de grandeur, ça situe quand même un peu.  Je laisse de côté le PIB, l’IDH ou d’autres indicateurs macro-économiques et humain ; ce genre de chiffres qu’il faut toujours interpréter et que la majorité de la population ne comprend pas. Je veux parler un langage plus proche des « réalités de terrain », comme on dit. Je veux leur donner un chiffre qui, à lui seul, en dit long sur le respect des droits de l’homme, sur l’incidence de la pauvreté, sur les taux de chômage, sur le « coût de la vie » ici : Une grenade, sur le marché de la mort au Burundi, s’achète à un peu plus d’1 euro et un tueur à gage est payé 10 euros. En voilà un fameux chiffre! Alors je réponds à mes proches qu’ici le coût de la vie ne vaut rien, il n’y a pas de crise, la vie n’est pas chère. Pourtant les gens travaillent dur pour gagner leurs 2 euros par jour. D’ailleurs, personne ne manifeste dans les rues ici. Qui peut s’offrir ce luxe de perdre une journée de travail pour se mobiliser contre la vie chère? A Bujumbura, les organisateurs de manifestations vont chercher les personnes « désoeuvrées » dans les quartiers tôt le matin, leur mettent un slogan en bouche, des sifflets dans les mains et les paient pour les sortir dans la rue et faire du bruit.

 

Quand on vous explique tout cela, on vous dit que c’est à cause de la pauvreté (point). On parle de la « Pauvreté » comme on dirait chez nous la « Société ». C’est comme une sorte de sujet fourre-tout, sans définition, qui aurait une existence à part entière, comme une chose en soi sur laquelle personne n’a de prise et qui serait la cause et la conséquence de toute chose ici. La « Pauvreté » explique tout, mais n’explique rien. On se range derrière la « Pauvreté », on ne la questionne pas, elle est là. Cela rassure de pouvoir trouver une explication à son lot quotidien d’infortunes.  Mais a-t-on vraiment le choix de ne pas être fataliste quand on n’a jamais connu autre chose que la crise ? A-t-on vraiment le choix d’hésiter à exploiter la source de richesses que représentent les « touristes » quand les conditions de l’environnement sont telles que c’est une question de coût de la survie et pas de coût de la vie ?

 

 



[1] Le Burundi a traversé une période de guerre civile de 1993 à  2005.

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tluypaerts

Magische albino’s?

Dit is een tekst die ik verleden jaar in november schreef, maar die ik par hazard enkel bewaarde ipv te publiceren (verkeerde knopje gedrukt?) Lees het zou ik zeggen, want het onderwerp blijft – jammer genoeg – nog steeds actueel. Het is ondertussen ook al verschillende malen in de Belgische media opgedoken.

Zwarte albino’s (niet de rock ‘n’ roll groep uit ’65) zijn blank van huidskleur. Qua lichaamsbouw is er geen verschil met een gewone Burundees. Een albino is een zwarte zonder pigment. Daardoor vallen ze snel op.

Sinds enkele weken leven de Burundese albino’s een verdoken leven, beschermd door politie en overheid. Wat is er aan de hand? Volgens Tanzaniaanse tovenaars hebben lichaamsdelen van deze albino’s magische krachten. Wie een albino arm of been in bezit heeft, mag zich snel aan massale rijkdom verwachten! Zij verkopen daarom aan de meest biedende amuletten of toverdrankjes gemaakt van albino ledematen. Gestroopte albinohuid wordt naar West-Afrika getransporteerd en verkocht voor zijn toverkracht. Een lucratieve handel, er wordt gefluisterd dat een lichaam van een albino al gauw 100.000 dollar opbrengt.

In de oostelijke provincie Rutana, die aan Tanzania grenst, zijn de afgelopen weken (in oktober dus) verschillende albino’s gedood. Vermaledijde magiërs en hun handlangers gaan op zoek naar deze albino’s en doden hen op de meest gruwelijke wijze om de lichaamsdelen naderhand in Tanzania aan de man te brengen. Ze dringen ‘s nachts huizen binnen, knevelen alle inwonende en vermoorden dan de aanwezige albino (kind of volwassene, het maakt niet uit).

De Burundese Gouverneurs hebben de albino’s in hun provincie in veiligheid gebracht en onder politiebescherming geplaatst om erger te voorkomen. De presidenten van Burundi en Tanzania proberen ook de absurditeit van dit bijgeloof duidelijk te maken door te stellen dat: “Als het bezit van ledematen van albino’s rijkdom verschaft, waarom zijn albino’s dan zelf niet rijk?” Maar dat is een ander verhaal…

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