<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>BlogCooperation.be &#187; Benin (BEN)</title>
	<atom:link href="http://blogcooperation.be/tags/world/africa/benin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blogcooperation.be</link>
	<description>blog by young professionals working in a Belgian development project in Asia, Africa or Latin America</description>
	<lastBuildDate>Fri, 10 Feb 2012 22:38:51 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=</generator>
	
<!-- Start Of Script Generated By WP-PostViews Plus -->
<script type='text/javascript' src='http://blogcooperation.be/wp-includes/js/jquery/jquery.js?ver=1.4.2'></script>
<script type="text/javascript">
/* <![CDATA[ */
jQuery.ajax({type:'GET',url:'http://blogcooperation.be/wp-content/plugins/wp-postviews-plus/postviews_plus.php',data:'todowppvp=add&type=cat&id=150_1',cache:false,dataType:'script'});
/* ]]> */
</script>
<!-- End Of Script Generated By WP-PostViews Plus -->
	<item>
		<title>Le projet d’Appui Institutionnel au Ministère de la Santé du Bénin</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2012/02/09/le-projet-d%e2%80%99appui-institutionnel-au-ministere-de-la-sante-du-benin/</link>
		<comments>http://blogcooperation.be/2012/02/09/le-projet-d%e2%80%99appui-institutionnel-au-ministere-de-la-sante-du-benin/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 14:13:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Deborah De Baeremaeker</dc:creator>
				<category><![CDATA[Benin (BEN)]]></category>
		<category><![CDATA[Deborah De Baeremaeker]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogcooperation.be/?p=14460</guid>
		<description><![CDATA[L’Agence belge de Développement (CTB) s’est engagée dans le secteur de la santé au Bénin il y déjà plus de dix ans. L’objectif : Améliorer l’état de santé de la population béninoise. Pour y arriver, plusieurs projets se sont succédé au cours de la dernière décennie. Aujourd’hui, deux projets sont en cours d’exécution au Bénin : un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’Agence belge de Développement (CTB) s’est engagée dans le secteur de la santé au Bénin il y déjà plus de dix ans. L’objectif : Améliorer l’état de santé de la population béninoise. Pour y arriver, plusieurs projets se sont succédé au cours de la dernière décennie. Aujourd’hui, deux projets sont en cours d’exécution au Bénin : un projet d’Appui Institutionnel au Ministère de la Santé (AIMS) et un Projet d’Appui au Renforcement des Zones Sanitaires (PARZS)*.<span id="more-14460"></span></p>
<p><strong>Une prise en charge globale du système sanitaire</strong></p>
<div id="attachment_14463" class="wp-caption alignright" style="width: 235px"><strong><a rel="attachment wp-att-14463" href="http://blogcooperation.be/2012/02/09/le-projet-d%e2%80%99appui-institutionnel-au-ministere-de-la-sante-du-benin/presentation-aims/"><img class="size-medium wp-image-14463" src="http://blogcooperation.be/files/2012/02/Présentation-AIMS-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></strong><p class="wp-caption-text">Présentation du projet AIMS</p></div>
<p>Ces deux projets s’intègrent dans ce qu’on appelle le « Programme Sectoriel Santé (PASS) », baptisé Programme « SOUROU » ce qui signifie en Fon, l’une des langues locales du Bénin, « courage, patience, endurance, persévérance,… ». Au travers d’une approche globale de renforcement de la pyramide sanitaire, les projets AIMS et PARZS offrent un appui à chaque échelon du système de santé béninois.</p>
<p>Cet appui de la coopération bénino-belge se fonde sur les initiatives béninoises, les appuie et les renforce. Dans sa course à l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), le Bénin a doté son Ministère de la Santé d’un Plan National de Développement Sanitaire (PNDS). C’est la mise en place de ce plan d’amélioration du système sanitaire que les deux projets du programme santé soutiennent. Cela s’inscrit dans une double logique: AIMS appuie le développement d’une politique sanitaire rationnelle au niveau central. Le PARZS, lui, vise l’opérationnalisation de cette politique aux niveaux intermédiaire et opérationnel. Ce double ancrage du PASS vise à permettre un meilleur échange d’informations et d’expériences entre le niveau décisionnel et celui de la mise en œuvre, sur le terrain, de ces décisions. La stratégie de double ancrage de la coopération bénino-belge offre une opportunité sans précédent d&#8217;assurer un appui efficace, cohérent et global au système de santé national. Ensemble, ces deux projets se mobilisent pour améliorer la santé de la population béninoise.</p>
<p><strong>Concrètement, que fait AIMS ?</strong></p>
<p><a rel="attachment wp-att-14462" href="http://blogcooperation.be/2012/02/09/le-projet-d%e2%80%99appui-institutionnel-au-ministere-de-la-sante-du-benin/aims-2/"><img class="size-medium wp-image-14462 alignleft" src="http://blogcooperation.be/files/2012/02/AIMS1-300x224.jpg" alt="" width="168" height="125" /></a></p>
<p>Le projet d’Appui Institutionnel au Ministère de la Santé (AIMS) tend à renforcer le fonctionnement interne du Ministère en soutenant la mise en œuvre du Plan National de Développement Sanitaire (PNDS) et en assurant un appui aux structures du Ministère en vue de contribuer à l’amélioration de leurs performances.</p>
<p>Parmi les activités mises en place par le projet, citons notamment : le renforcement des capacités des responsables du niveau central en gestion de changement, la mise en place de Groupes Thématiques de Travail au sein du Ministère de la Santé, l’appui à l’élaboration et la mise en œuvre du plan de formation du Ministère de la Santé, l’organisation des ateliers et séminaires nationaux de capitalisation des «expériences réussies» et des «meilleures pratiques» identifiées au sein de l’ensemble du système de santé, le renforcement du partenariat public/privé dans le secteur de la santé, le renforcement de la gestion et de la gouvernance du secteur de la transfusion sanguine.</p>
<p><strong>Le rôle d’une AJ au sein d’un projet d’appui au Ministère</strong></p>
<p><a rel="attachment wp-att-14464" href="http://blogcooperation.be/2012/02/09/le-projet-d%e2%80%99appui-institutionnel-au-ministere-de-la-sante-du-benin/logo-ministere-de-la-sante/"><img class="size-medium wp-image-14464  alignright" src="http://blogcooperation.be/files/2012/02/LOGO-Ministère-de-la-Santé-183x300.jpg" alt="" width="110" height="180" /></a></p>
<p>Le projet AIMS est donc « ancré » au sein du Ministère de la Santé à Cotonou. Appui technique et financier aux différentes Directions et Agences du Ministère sont le quotidien du projet. Celui-ci a fait appel à une assistante junior pour prendre en charge le volet communication. Travailler sur la visibilité du projet : voilà ma tâche quotidienne. Conception du Plan de communication du projet, rédaction d’articles pour les newsletters de la Représentation, mise à jour des supports de communication,… ainsi que la participation aux activités habituelles du projet telles que les réunions techniques au sein du projet mais aussi avec les partenaires, les missions d’échanges avec les partenaires et les membres du PASS. Sans oublier, les projets à venir. Affaire à suivre…</p>
<p>* A lire : les articles de Florence Penson, AJ PARZS.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogcooperation.be/2012/02/09/le-projet-d%e2%80%99appui-institutionnel-au-ministere-de-la-sante-du-benin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bulletin d&#8217;information &#8220;Spécial Filière Halieutique&#8221;</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2012/02/08/bulletin-dinformation-special-filiere-halieutique/</link>
		<comments>http://blogcooperation.be/2012/02/08/bulletin-dinformation-special-filiere-halieutique/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 08:46:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Harika Ronse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Benin (BEN)]]></category>
		<category><![CDATA[Harika Ronse]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructure]]></category>
		<category><![CDATA[Toon Janssens]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogcooperation.be/?p=14321</guid>
		<description><![CDATA[A l&#8217;occasion de la clôture du Projet ADEFIH*, la CTB Bénin a consacré l&#8217;édition de son dernier Bulletin d&#8217;information  à l&#8217;ensemble de la filière halieutique.Newsletter électronique envoyée à près de 3000 contacts, le &#8220;Bulletin&#8221; est l&#8217;un de nos principaux outils de communication externe. Véritable  vitrine de la coopération belge au Bénin, il renseigne le public [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la clôture du Projet ADEFIH*, la CTB Bénin a consacré l&#8217;édition de son dernier Bulletin d&#8217;information  à l&#8217;ensemble de la filière halieutique.<span id="more-14321"></span><a href="http://ctb-benin.org/bulletin/2012_01/bulletin_janvier.html"><img class="alignright size-full wp-image-14360" src="http://blogcooperation.be/files/2012/02/Bulletin-ADEFIH.jpg" alt="" width="410" height="827" /></a>Newsletter électronique envoyée à près de 3000 contacts, le &#8220;Bulletin&#8221; est l&#8217;un de nos principaux outils de communication externe.<br />
Véritable  vitrine de la coopération belge au Bénin, il renseigne le public sur l&#8217;état d&#8217;avancée de nos projets, tout en mettant en lumière le travail d&#8217;autres ONG actives sur le territoire.<br />
En tant que SPOC, je suis chargée de son contenu, tandis que mon collègue <a href="http://blogcooperation.be/volunteers/benin/tjanssens/">Toon Janssens</a> s&#8217;occupe de sa mise en forme.</p>
<p>La rédaction de l&#8217;édition du mois de janvier m&#8217;a permis de quitter mon confortable bureau pour aller sur ce fameux &#8220;terrain&#8221; dont on parle tant, à la rencontre des acteurs concernés par le projet. Et ce, du collecteur de crevettes jusqu&#8217;à l&#8217;exportateur en charge de leur commercialisation.</p>
<p>Au vu des inquiétudes qui entourent l&#8217;après-projet ADEFIH, notamment en termes d&#8217;appropriation et de fonctionnement durable des infrastructures, le choix d&#8217;une communication la plus transparente possible, donnant la parole aux différentes parties prenantes du projet, me semble avoir été  le bon.</p>
<p><strong><a href="http://www.ctb-benin.org/bulletin/2012_01/bulletin_janvier.html">Je vous laisse juger du résultat&#8230;</a></strong></p>
<p>[*ADEFIH a bénéficié de la participation de plusieurs Assistants Juniors ...Vous pouvez en apprendre davantage sur ce projet  à travers les mots d'<a href="http://blogcooperation.be/2008/10/01/adefih-se-jette-a-leau-2/">Olivier</a>, <a href="http://blogcooperation.be/2009/03/26/adefih-ou-le-projet-crevettes-au-benin/">Marie</a>, <a href="http://blogcooperation.be/2009/03/26/bilan-sur-les-activites-menees/">Nicolas </a>et <a href="http://blogcooperation.be/2011/01/20/8047/">Nicolas</a> (l'autre)]</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogcooperation.be/2012/02/08/bulletin-dinformation-special-filiere-halieutique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quatre mois déjà</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2012/02/04/quatre-mois-deja/</link>
		<comments>http://blogcooperation.be/2012/02/04/quatre-mois-deja/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 09:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence Penson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Benin (BEN)]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Penson]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[daily life]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogcooperation.be/?p=14296</guid>
		<description><![CDATA[Quatre mois aujourd’hui que je suis arrivée au Bénin… Difficile de résumer tout ça! Commençons peut-être par mon installation à Djougou.  J’ai eu la chance de trouver ma maison directement… Enfin, quand je dis « j’ai », ce n’est pas tout à fait exact… Disons plutôt que les collègues avaient déjà fait un peu de repérage et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Quatre mois aujourd’hui que je suis arrivée au Bénin… Difficile de résumer tout ça!</p>
<p>Commençons peut-être par mon installation à Djougou.  J’ai eu la chance de trouver ma maison directement… Enfin, quand je dis « j’ai », ce n’est pas tout à fait exact… Disons plutôt que les collègues avaient déjà fait un peu de repérage et qu’il a suffi de donner mon accord pour officialiser tout ça… Une chance ! Je pense que trouver une maison était dans les préoccupations de toutes les nouvelles assistantes junior (sauf bien sûr pour celles qui ont eu la chance de reprendre celle des anciens AJ). Finalement, c’est nous qui n’étions pas à la capitale qui avons trouvé le plus rapidement. Comme quoi, ça n’a pas que des désavantages d’habiter dans le grand nord !</p>
<p><span id="more-14296"></span>Mise à part quelques petites frayeurs au début (un compteur d’électricité a pris feu dans ma cour en plein orage… l’horreur !), je me plais vraiment bien dans ma petite maison ! Un peu trop calme à mon goût cependant…  J’ai donc rapidement décidé de prendre un chiot pour mettre un peu de vie dans tout ça… Finalement, d’un chien je suis passée à deux, sans compter les deux poules et le coq ! Une vraie petite ménagerie! Autant vous dire qu’il faut s’organiser quand je pars en mission ! Mais c’est sûr, je ne m’embête pas !</p>
<p>Mais revenons à Djougou… « Ville fantôme » était peut-être une image un peu exagérée, mais il faut l’avouer, il n’y a vraiment rien à faire ici ! Même le Lonely Planet le dit « there is not much to keep you there! ». Mais qu’à cela ne tienne… Djougou a beau être calme, je m’y sens bien! C’est vrai qu’il est difficile d’y faire quelque chose une fois sorti du travail, qu’il n’y a pas de super discothèque où danser tout le weekend, de bar plein d’animation où se retrouver entre amis, de restaurant où il y a moyen de « bien » manger, de supermarché où trouver du Nutella ou du Côte d’Or… mais les gens y sont vraiment gentils ! Et finalement, n’est-ce pas ça le plus important ? Moi en tout cas, j’y trouve mon compte ! Et cela permet de rester émerveiller à chaque fois qu’on a l’occasion de descendre sur Cotonou&#8230; Il aurait fallu voir mes yeux s’écarquiller lorsque je suis arrivée pour la première fois à Erevan, le grand hypermarché de Cotonou (type Carrefour de chez nous). Je ne savais pas où regarder tellement il y avait du choix&#8230;</p>
<p>Un autre avantage du Nord, c’est le climat !  Enfin, peut-être que je dis ça parce que nous n’avons pas encore atteint les grosses chaleurs (on parle de 45°!). En tout cas, quel bonheur de quitter la forte humidité de Cotonou pour retrouver l’air sec de Djougou ! Vous l’aurez compris, vivre à Djougou, ce n’est finalement pas si terrible que ça !</p>
<p>Parlons un peu du travail maintenant… Parce que, si on est là en partie pour s’intégrer dans une autre culture, on est surtout là pour apporter notre contribution au projet !</p>
<p>Je vous l’avais dit, mon projet est complexe… Il a donc fallu quelque temps pour que j’y trouve ma place et que je comprenne exactement ce que l’on attendait de moi. Mais je pense maintenant avoir trouvé ma vitesse de croisière !</p>
<p>Comme le projet, j’ai moi aussi quatre résultats à atteindre :</p>
<p>1) <span style="text-decoration: underline;">Capitalisation des bonnes pratiques</span></p>
<p>Le Ministère de la Santé a octroyé aux zones couvertes par le projet le statut de « zones sanitaires pionnières ». Le PARZDS et ses partenaires ont donc une marge de manœuvre pour prendre des initiatives capables de développer des expériences novatrices dans une logique de recherche-action, de gestion axée sur les résultats et tout autre expérience pouvant être mise à échelle.</p>
<p>Mon travail consiste donc à répertorier et documenter toutes les initiatives prises afin de pouvoir présenter ces « bonnes pratiques » au niveau central et espérer ainsi renforcer les politiques nationales en matière de santé.</p>
<p>2) <span style="text-decoration: underline;">Accompagnement dans le renforcement de la participation communautaire </span></p>
<p>La participation communautaire, définie comme une stratégie d’implication de la population dans toutes les activités des formations sanitaires, se concrétise notamment par le biais des organes de cogestion des centres de santé. Actuellement, ces organes fonctionnement en deçà de leurs capacités. Notre objectif est donc de les former pour développer leur potentiel. Les organes de cogestion devront ensuite établir des plans d’action et suivre les recommandations faites lors des formations. Mon rôle sera principalement lié au « suivi-évaluation » : je devrai vérifier qu’ils suivent bien leur plan d’action et les recommandations grâce à des outils que j’aurai préalablement établis.</p>
<p>3) <span style="text-decoration: underline;">Formation d’agents des zones sanitaires  à la maitrise de quelques logiciels informatiques</span></p>
<p>En plus de former certains agents des zones sanitaires aux logiciels comme Word, Excel, PowerPoint, je viens en appui à toute l’équipe du projet en ce qui concerne l’informatique.</p>
<p>4) &#8220;<span style="text-decoration: underline;">SPOCITOS&#8221;</span></p>
<p>Last but not least…  Je suis responsable de la communication au sein du PARZDS. Vu l’étendue du projet, il y a du boulot. Je suis notamment chargée d’écrire les articles pour le Clin d’œil, petit journal électronique que toute la CTB Bénin ainsi que certains partenaires reçoivent chaque semaine. L’occasion pour nous de partager certaines infos sur les activités qui ont été réalisées dans la semaine ou les réunions importantes auxquelles nous avons participé.</p>
<p>Voilà, je pense que maintenant, le « décor » est planté…  Les prochains post devraient être plus spécifiques !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogcooperation.be/2012/02/04/quatre-mois-deja/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le PARZDS, Djougou et moi&#8230; le début d&#8217;une nouvelle aventure!</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2012/02/02/le-parzds-djougou-et-moi-le-debut-dune-nouvelle-aventure/</link>
		<comments>http://blogcooperation.be/2012/02/02/le-parzds-djougou-et-moi-le-debut-dune-nouvelle-aventure/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 15:54:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florence Penson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Benin (BEN)]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Penson]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>
		<category><![CDATA[daily life]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogcooperation.be/?p=14272</guid>
		<description><![CDATA[Et voilà, il est temps pour moi de me jeter à l’eau et de vous raconter un peu ce que je deviens… Le 4 octobre dernier, je me suis envolée pour le Bénin en compagnie de quatre autre assistantes junior. Ça parait déjà tellement loin tout ça…  La première semaine, nous avons eu droit à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Et voilà, il est temps pour moi de me jeter à l’eau et de vous raconter un peu ce que je deviens…</p>
<p>Le 4 octobre dernier, je me suis envolée pour le Bénin en compagnie de quatre autre assistantes junior. Ça parait déjà tellement loin tout ça…  La première semaine, nous avons eu droit à un briefing à Cotonou. Une manière de nous mettre un peu dans le « bain CTB ».   On rencontre pas mal de gens, pas facile de reconnaitre tout le monde dès les premiers jours, surtout pour moi qui ne suis déjà pas du tout physionomiste en Belgique ! Mais les collègues de la représentation ont l’habitude ! On essaie de glaner le plus d’information possible sur son projet, ses futurs collègues… « Djougou, c’est si paumé que ça ? » et le « PARZDS, c’est comment » ? Déjà, il faut dire que l’acronyme de mon projet est imprononçable… essayez un peu !<br />
<span id="more-14272"></span></p>
<p>Une semaine après, donc, c’est le grand départ… 7h de route séparent Cotonou de ma ville, Djougou. L’impatience se fait sentir… on a hâte d’arriver, mais en même temps, c’est sûr qu’on a une petite boule dans le ventre ! Finalement, on est là… Djougou, here I am !  Ma première impression : « c’est une ville fantôme »… C’est vrai que comparée aux autres villes que j’avais pu faire en Afrique, Djougou parait étrangement calme… De larges routes, pas beaucoup de circulation (quel bonheur comparé à Cotonou !), une petite ville (ce qui m’arrange bien puisque je suis capable de me perdre à deux rues de ma propre maison !)… Une ville calme donc, mais un projet en ébullition !  Je suis en effet arrivée lors d’une très grande réunion de plusieurs jours de tout le secteur santé.</p>
<p>Avant toute chose, il faut que je vous explique que mon projet est assez complexe et qu’il est divisé en différents territoires et volets… Un peu de concentration, je vais essayer de faire simple !  D’abord commençons par vous expliquer  l’objectif du projet : le PARZDS (ou projet d’appui au renforcement des zones et départements sanitaires) a pour objectif d’améliorer l’état de santé de la population. Un but bien noble mais vous vous en doutez, la tâche est loin d’être simple ! Pour ça, on se concentre sur quatre résultats à atteindre :</p>
<p>1) L’offre de soins de santé de qualité a été renforcée</p>
<p>2) La gestion et la gouvernance des zones sanitaires (ZS) et des directions départementales de la santé (DDS) appuyées ont été renforcées</p>
<p>3) La contribution de la population à la structuration de la demande des soins de santé de qualité est mieux organisée</p>
<p>4) Les liens de collaboration sont renforcés entre tous les acteurs concernés par la santé dans les ZS et DDS sélectionnées</p>
<p>Je ne vais pas rentrer dans les détails aujourd’hui, vous aurez la chance d’en apprendre davantage dans les prochains post!</p>
<p>Le projet travaille sur deux sous-territoires : le Mono-Couffo (au Sud, et donc proche de Cotonou) où nous appuyons 3 zones sanitaires, et l’Atacora-Donga (au Nord et donc un peu plus paumé !) où nous en appuyons 2. Au sein de chaque sous-territoire, trois équipes différentes ont été mises en place : deux qui font partie du « volet offre » (une en appui aux zones sanitaires, l’autre à la direction départementale de la santé) et une qui représente le « volet demande » (s’attache plus aux demandes de la population). Comme vous pouvez le voir, mon projet est assez complexe !  Et moi là-dedans ?  Vous l’aurez déjà compris, je suis au Nord, donc dans l’Atacora-Donga et je travaille dans le « volet offre » et plus spécifiquement au niveau des zones sanitaires.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-14273" style="border-style: initial; border-color: initial;" src="http://blogcooperation.be/files/2012/02/PARZS-164x300.png" alt="" width="164" height="300" /></p>
<p>Bon maintenant que tout ça est éclairci (où alors je vous ai déjà perdus ?), je reviens à mon arrivée à Djougou… Je disais donc qu’une grande réunion se tramait (la SMCL pour ceux qui sont habitués à notre jargon)…  Autant vous dire que je n’ai pas pu suivre grand-chose, on parlait du projet à un niveau qui me dépassait de loin à ce moment-là (supervision des orientations générales de l’intervention et de l’avancement du projet vers l’atteinte des résultats attendus,…). Bref, j’étais un peu paumée ! Mais en même temps, ça m’a permis de rencontrer pas mal de monde du projet, dont ceux du Sud (Mono-Couffo) que nous n’avons pas l’occasion de voir très régulièrement. A nouveau donc beaucoup de visages à enregistrer, de prénoms à retenir,… Mais finalement, j’ai survécu à tout ça et me voilà là aujourd’hui, tout à fait installée et heureuse de me trouver où je suis!</p>
<p>Je vais vous laisser pour aujourd’hui… La prochaine fois, je vous raconterai quel est exactement mon travail ici et comment se passe ma vie au quotidien !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogcooperation.be/2012/02/02/le-parzds-djougou-et-moi-le-debut-dune-nouvelle-aventure/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Journée Mondiale de la Lèpre. Lèpre?!</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2012/01/31/journee-mondiale-de-la-lepre-lepre/</link>
		<comments>http://blogcooperation.be/2012/01/31/journee-mondiale-de-la-lepre-lepre/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 11:43:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hanne Geuens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Benin (BEN)]]></category>
		<category><![CDATA[Hanne Geuens]]></category>
		<category><![CDATA[Health]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogcooperation.be/?p=14234</guid>
		<description><![CDATA[Dit weekend werd ik uitgenodigd om op zondagochtend naar de mis te gaan. Op zich niet zo verwonderlijk, gezien het aantal trouwe misgangers hier in Nati. Het was geen gewone viering, maar eentje opgedragen aan een bepaalde groep patiënten die die zondag over de hele wereld even in het middelpunt van de belangstelling zouden worden [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p style="text-align: justify;">Dit weekend werd ik uitgenodigd om op zondagochtend naar de mis te gaan. Op zich niet zo verwonderlijk, gezien het aantal trouwe misgangers hier in Nati. Het was geen gewone viering, maar eentje opgedragen aan een bepaalde groep patiënten die die zondag over de hele wereld even in het middelpunt van de belangstelling zouden worden gezet. Op zich ook niet zo verwonderlijk, denk bijvoorbeeld aan Wereldaidsdag op 1 december. Wat mij dan wél verwonderde, en wat die misviering een blogpost waard maakt? Op 29 januari bleek het Journée Mondiale de la Lèpre te zijn, en de misviering in Nati zou plaatshebben in het centrum voor leprapatiënten hier in de stad. Wereldlepradag?<span id="more-14234"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://3.bp.blogspot.com/-teqead_XIEY/TyfBrDj3AJI/AAAAAAAAA28/hpL5nrLqMV8/s1600/images.jpg"><img class="alignright" style="border: 0pt none; margin: 5px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-teqead_XIEY/TyfBrDj3AJI/AAAAAAAAA28/hpL5nrLqMV8/s200/images.jpg" border="0" alt="" width="141" height="200" /></a>Ik weet niet hoe het met jullie zit (na het lezen van deze blogpost), maar mijn kennis over lepra bleek zeer beperkt en vooral zeer onjuist te zijn. Ik hoop niet dat ik de enige ben, want dan zou ik me -terecht- een beetje dom voelen. Ik hoop eerder dat het een gat in mijn algemene opleiding en een gebrek aan informatie is. Hoewel dat eigenlijk veel erger zou zijn. Maar een klein beetje zelfbehoud is hier wel op zijn plaats.</p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;">Laten we eens kijken hoe het met jullie algemene kennis over lepra is gesteld. Voor het gemak gebruik ik de eerste drie van de &#8216;six common leprosy myths&#8217; van www.leprahealthinaction.org:</p>
<p style="text-align: justify;">
</div>
<div>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Myth #1: Leprosy is no longer a problem</strong></span></p>
</div>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://4.bp.blogspot.com/-cK7M0-8ceLs/Tye-GgqkJ-I/AAAAAAAAA2c/cfvuKyoG1dA/s1600/damiaan.jpg"><img class="alignleft" style="border: 0pt none; margin: 5px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-cK7M0-8ceLs/Tye-GgqkJ-I/AAAAAAAAA2c/cfvuKyoG1dA/s1600/damiaan.jpg" border="0" alt="" width="232" height="168" /></a>Bij lepra dacht ik meteen (en nagenoeg uitsluitend) aan Pater Damiaan en Molokai. En aan de vier gekleurde stiftjes in een pakje die we vroeger op school voor de Damiaanactie moesten verkopen. Eigenlijk is dat een beetje vreemd. Want als ik er verder over nadenk, herinner ik me ook de film over lepra die we te zien kregen op school. Om ons aan te zetten extra veel stiftjes te verkopen waarschijnlijk. Maar een film, dus zeker niet uit de tijd van Pater Damiaan. En als lepra niet meer bestond, waar zou al het geld van al die verkochte stiftjes dan naartoe moeten gaan? Juist ja.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Maar dat zijn vijgen na Pasen, want voor ik op 29 januari verder begon na te denken over lepra zou ik dus aan Damiaan en aan lang vervlogen tijden hebben gedacht, niet aan Afrika en Azië, waar lepra ook vandaag nog een groot probleem is. Niet aan de 249 000 mensen die in 2008 de diagnose lepra kregen.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>249 000, dat is er ongeveer eentje elke twee minuten. Ter vergelijking: elke twee minuten worden tien mensen gediagnosticeerd met HIV/AIDS, en twee à drie mensen sterven aan malaria. Voor iemand zegt dat ik appelen met peren vergelijk: de prevalentie van malaria ligt inderdaad veel hoger: 216 miljoen gevallen in 2010, of meer dan 800 elke twee minuten. Maar malaria is een veel &#8216;gewonere&#8217; ziekte. Iedereen krijgt het hier wel eens, en als je er snel bij bent is het heel gemakkelijk te behandelen. Dus niet te vergelijken met lepra? Dat brengt ons bij de tweede misvatting:</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Myth #2: Leprosy is not curable</strong></span></p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><a href="http://1.bp.blogspot.com/-OyNSs5-JKVc/TyfC7fDEHHI/AAAAAAAAA3M/gZrEncySHbY/s1600/images+%25284%2529.jpg"><img class="alignright" style="border: 0px initial initial;" src="http://1.bp.blogspot.com/-OyNSs5-JKVc/TyfC7fDEHHI/AAAAAAAAA3M/gZrEncySHbY/s200/images+%25284%2529.jpg" border="0" alt="" width="200" height="125" /></a>Lepra is gemakkelijk te behandelen. De ziekte wordt veroorzaakt door een bacterie (<em>myobacterium leprae</em>) en is dus perfect te genezen door de bacterie te doden via aangepaste medicatie. Het duurt zes à 12 maanden voor je er volledig vanaf bent, maar reeds vanaf het begin van de behandeling ben je niet langer besmettelijk. Het heeft dus weinig zin om leprapatiënten te isoleren, eens de diagnose is gesteld en de behandeling gestart. Molokai zou dus vandaag niet meer mogen bestaan. Maar helaas is dat niet helemaal het geval.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Ik zei toch dat ik naar de mis ging in het centrum voor leprapatiënten hier in Nati? Beetje vreemd, niet? Voor een ziekte die zo gemakkelijk te behandelen is? Helaas blijken de vermoedens te kloppen, en lijkt het concept verdacht veel op Molokai, maar dan iets moderner en niet op een eiland.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><a href="http://3.bp.blogspot.com/-9cv0F4nDq9s/TyfCkhz1g6I/AAAAAAAAA3E/kGScRTqxDqg/s1600/images+%25283%2529.jpg"><img class="alignleft" style="border: 0pt none; margin: 5px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-9cv0F4nDq9s/TyfCkhz1g6I/AAAAAAAAA3E/kGScRTqxDqg/s1600/images+%25283%2529.jpg" border="0" alt="" width="184" height="274" /></a>Omdat er nog zoveel misvattingen rond lepra bestaan, rust er een enorm taboe op de ziekte. Dat heeft twee belangrijke gevolgen:</p>
<p>(1) Mensen schamen zich, en wachten veel te lang om met iemand over hun probleem te praten en medische hulp te zoeken. Hierdoor krijgt de ziekte de kans om zich verder te ontwikkelen, en de schade aan huid en zenuwstelsel is onomkeerbaar. (Zie Myth #3)</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>(2) Leprapatiënten worden -zelfs als ze volledig genezen zijn verklaard- meestal niet opnieuw aanvaard door hun omgeving. Dit ontzegt hen de kansen op werk, inkomsten en opleiding, maar ook gewoon op integratie in de maatschappij. Ze kunnen niet terug naar hun huis, hun dorp, hun familie. Daarom zijn centra zoals dat in Nati -waar de misviering werd georganiseerd- nodig. Ex-leprapatiënten vormen er een mini-maatschappij, en proberen samen een nieuw leven op te bouwen. Molokai? Gelukkig sterven er nagenoeg geen mensen meer, maar toch&#8230;</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Myth #3: Leprosy causes your fingers, toes and limbs to drop off</strong></span></p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Sluit je ogen en haal je een enkel beeld voor de geest als je aan lepra denkt. Mensen zonder ledematen, toch? En ook niet helemaal onterecht, want veel leprapatiënten die niet tijdig worden behandeld verliezen inderdaad in meer of mindere mate vingers, tenen, handen, armen en voeten. Maar dat is geen rechtstreeks gevolg van de ziekte.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Een bekende anekdote over lepra is die waarin Pater Damiaan ontdekt dat hij besmet is. Hij warmde een tijl water op om zich te wassen, stapte met een been in het water en pas toen hij zijn tweede voet onderdompelde voelde hij dat het water veel te heet was. Dat is wat lepra doet: het tast het (voornamelijk perifere) zenuwstelsel aan, zodat je geen gevoel meer hebt in aangetaste ledematen. Maar je verliest ze er niet door.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p>Het probleem is dat je veel minder voorzichtig en bewust beweegt als je geen gevoel meer hebt in je ledematen. Dus leprapatiënten lopen veel gemakkelijker verwondingen op, en aangezien ze geen pijn voelen verzorgen ze de wonde vaak ook minder goed, met alle gevolgen vandien. Bovendien komt lepra het vaakst voor in de armste gebieden, daar waar hygiëne en medische verzorging sowieso niet vanzelfsprekend zijn. Die wonden gaan dus uiteindelijk zo erg ontsteken dat het weefsel afsterft en ledematen &#8216;verdwijnen&#8217; of geamputeerd moeten worden. Een ander belangrijk gevolg van lepra is bijvoorbeeld blindheid: wanneer de ziekte de zenuwen in je gezicht aantast kan je niet meer met je ogen knipperen en word je uiteindelijk blind. En in het allerlaatste stadium van de ziekte vallen vitale functies weg, waardoor je uiteindelijk sterft.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><a href="http://3.bp.blogspot.com/-3XaGP4QrDfA/TyfMC_ywcTI/AAAAAAAAA3U/dtk-YwMyx_s/s1600/images+%25286%2529.jpg"><img class="alignright" style="border: 0px initial initial;" src="http://3.bp.blogspot.com/-3XaGP4QrDfA/TyfMC_ywcTI/AAAAAAAAA3U/dtk-YwMyx_s/s1600/images+%25286%2529.jpg" border="0" alt="" width="257" height="196" /></a></p>
<p>Drie belangrijke mythes ontkracht, lepra hoeft niet de verschrikkelijke ziekte te zijn waar ze vaak voor doorgaat. Maar het feit dat centra zoals dat in Nati nog bestaan en nodig zijn, toont wel aan dat er nog veel werk aan de winkel is. Verkoop nog maar wat extra stiftjes volgend jaar&#8230;</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<div>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: x-small;">(Bronnen: Lepra Health in action ; World Health Organisation)</span></p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogcooperation.be/2012/01/31/journee-mondiale-de-la-lepre-lepre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Een onverwachte zaterdag: Fête du Vodoun in Nati</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2012/01/27/14153/</link>
		<comments>http://blogcooperation.be/2012/01/27/14153/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 14:51:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hanne Geuens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Benin (BEN)]]></category>
		<category><![CDATA[Hanne Geuens]]></category>
		<category><![CDATA[daily life]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogcooperation.be/?p=14153</guid>
		<description><![CDATA[Je kan veel zeggen over Nati, maar niet dat het een bruisende stad is waar op elke straathoek iets te beleven valt. Het is in heel veel dingen minder dan Cotonou: minder groot, minder druk, minder warm, minder vervuild en minder verwesterd. Maar zeker niet minder mooi, en al helemaal niet minder aangenaam om te [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Je kan veel zeggen over Nati, maar niet dat het een bruisende stad is waar op elke straathoek iets te beleven valt. Het is in heel veel dingen minder dan Cotonou: minder groot, minder druk, minder warm, minder vervuild en minder verwesterd. Maar zeker niet minder mooi, en al helemaal niet minder aangenaam om te wonen. Hoewel ik soms echt baal van de lange afstand tussen Nati en zowat elk ander belangrijk punt is Benin en iets dichter bij de hoofdstad wonen wel tof was geweest, zou ik mijn rustige stadje toch niet willen ruilen voor choatisch Cotonou.<br />
<span id="more-14153"></span></span>Maar ik dwaal af. Nati is veel, maar zoals ik zei geen bruisende stad waar op elke straathoek iets te beleven valt. Dat verwacht je dus ook niet. Meestal is wat je hoort en ziet vrij voorspelbaar. Maar niet vorige zaterdag, op weg naar de bibliotheek.</p>
<p style="text-align: justify;">Ja, er is een bibliotheek in Nati! Dat wist ik al een tijdje, maar de openingsuren zijn nogal lastig voor iemand met een strak Europees geregeld werkschema, dus ik was er nog niet geraakt. Vorige week zaterdag wilden Kadi en ik daar verandering in brengen, dus gingen we op weg. De bibliotheek was open van 15u tot 18u30, dus halfvier was wel een mooi uur om eens te gaan kijken dachten we zo. Maar dat was buiten de ongeschreven regel gerekend die stelt dat je in Afrika altijd minstens drie pogingen moet ondernemen voor je kan geraken waar je zijn wil. Dus natuurlijk was er om halfvier nog geen bibliothekaris te bespeuren. Om vier uur kochten we &#8216;jus de bissap&#8217; van een meisje dat langskwam met een hele emmer van dat rode spul op haar hoofd, want van wachten in de zon krijg je het warm en krijg je dorst. Om halfvijf maakten we een praatje met de schooljongens die samen met ons aan het wachten waren om hun huiswerk te maken in de bib. Lang leve de omgekeerde evenredigheid tussen internetconnectie en sociaal contact! Om vijf uur was de zon niet meer zo straf, dus speelden we een kleine voetbalmatch met de schooljongens. Verloren natuurlijk, wat had je gedacht? Om halfzes vonden het welletjes geweest, en lieten we de bibliotheek en zijn incompetente bibliothekaris voor wat ze was. We wandelden richting centrum, en dat was het moment waarop we iets ongewoons hoorden in de straten van Nati: tromgeroffel en gezang, duidelijk van veel mensen samen en niet van een Beninese huismoeder met ambities om de nieuwe Susan Boyle te worden. We maakten dus een klein omwegje richting het geluid, en belandden midden in een massabijeenkomst ter ere van het Fête du Vodoun.</p>
<p style="text-align: justify;">Vodoun (spreek uit: <em>voedoe</em>) is een religie die ontstaan is in Dahomey (het voormalige Benin) en vandaag nog een van de belangrijkste religies is in West-Afrika, voornamelijk Benin en Togo. Maar ook de rest van de wereld ontsnapt er niet aan, want in de zeventiende eeuw werden niet alleen de slaven, maar ook hun sterke geloof in de Vodoun verscheept naar Amerika. Vandaag vind je dus ook aanhangers van deze religie in Cuba, Haïti, Brazilië en zelfs bepaalde delen van de Verenigde Staten. Ook in Noord-Afrika zijn er vormen van Vodoun te vinden.</p>
<p style="text-align: justify;">Benin is onlosmakelijk verbonden met deze religie. Je zal geen enkel artikel, boek of documentaire over dit land vinden waarin het niet grotendeels over Vodoun gaat. En dat is zeker niet onterecht. Wanneer je mensen hier naar hun religie vraagt zullen ze bijna allemaal antwoorden dat ze Christen of Moslim zijn, maar tegelijkertijd geloven ze ook allemaal in meer of mindere mate in Vodoun. Of ze geloven er zogezegd niet in, maar ze willen het zich toch ook niet riskeren om uitspraken tégen Vodoun te doen. Want je weet maar nooit&#8230; Voor alle kleine of grote probleempjes weet de <em>fetisheur</em> wel een oplossing, en de fetishmarkten doen gouden zaken. Last van slapeloosheid of nachtmerries bijvoorbeeld? Dan is gedroogde kamelion precies wat je nodig hebt! Als je bij Vodoun enkel denkt aan een pop vol naalden naar de beeltenis van je ergste vijand, schaaf je beeld dan maar snel bij. Vodoun is veel meer dan dat, en veel vaker witte dan zwarte magie. Maar goed, ik ga hier niet te ver uitweiden over wat Vodoun precies inhoudt, want ik weet er zelf ook niet het fijne van, en ik wil geen foute dingen zeggen. Maar het is zeker iets dat heel sterk leeft onder de mensen hier. En voor zij die echt geinteresseerd zijn is er sowieso massa&#8217;s literatuur te vinden.</p>
<p style="text-align: justify;">Maar dus: Fête du Vodoun in Nati. Of eerder gezegd een beetje naweën van het écht Fête du Vodoun, dat dit jaar in Lokossa werd gevierd. Lokossa ligt zo&#8217;n 600 km verder naar het zuiden moet je weten, dus er waren weinig mensen uit Nati die er de lange reis voor over hadden om zich te mengen in het feestgedruis. Ik denk dat ze dat wel een beetje zielig vonden voor die arme noorderlingen, en dat ze daarom enkele dagen later nog snel een tussenstop maakten in Nati. Ze, dat zijn <em>les revenants</em>, letterlijk vertaald zoiets als &#8216;de teruggekomenen&#8217;. Voor iedereen die het zich al eens heeft afgevraagd: zij die terug zijn gekomen uit de dood, zien er zo uit:</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://4.bp.blogspot.com/-XL_VGy6WtQ8/Tx1oPdMOu2I/AAAAAAAAA1c/EHE0IEgRrpo/s1600/IMG_2526.JPG"><img src="http://4.bp.blogspot.com/-XL_VGy6WtQ8/Tx1oPdMOu2I/AAAAAAAAA1c/EHE0IEgRrpo/s1600/IMG_2526.JPG" border="0" alt="" width="400" height="300" /><br />
</a></p>
<p style="text-align: justify;">Ze zijn met elf, die revenants. Of eigenlijk met tien plus één. Die ene speciale zie je hierboven op de foto. Het is misschien niet zo goed zichtbaar met die duizenden laagjes kleren en pailletjes, maar dit is een vrouwelijke revenant. Als je goed kijkt zie je dat ze borsten heeft, en op haar rug heeft ze eenzelfde soort opvulsel dat dan voor een baby moet doorgaan die op haar rug is gebonden, hét kenmerk van vrouwen hier. En de manier waarop ze loopt en danst is ook heel vrouwelijk. Waarom tien mannen en een vrouw, vraag je je nu af. Wel, de legende vertelt dat eens, lang lang geleden, de tien revenants zich betrapt zagen door een vrouw tijdens hun geheime rituelen. Betrapt! Door een vrouw dan nog! Dat kon natuurlijk niet zomaar door de vingers worden gezien, dus zat er niets anders op dan mevrouw in kwestie in te lijven in het gezelschap. En zo geschiedde dat er vandaag een elfde, vrouwelijke revenant onder de mannen is.</p>
<p style="text-align: justify;">Waarom zijn ze eigenlijk terug gekomen, die revenants? Wel, dat heb ik eigenlijk zelf ook niet zo goed begrepen, en niemand leek het me goed te kunnen uitleggen. Dus ik denk dat niemand het echt weet. Vast staat dat ze uit de dood zijn teruggekeerd, en dat hun kledij (en zijzelf natuurlijk ook) daarom niet mag worden aangeraakt door stervelingen, want dat bezorgt je een leven lang ongeluk. Helaas zijn die revenants niet zo vriendelijk om dan maar uit de buurt van mensen te blijven, nee integendeel zelfs. Op onverwachte momenten rennen ze het publiek in, waarbij iedereen natuurlijk gillend wegloopt, want je wil geen verdwaalde hoek van zo&#8217;n mantel tegen je been. Ahnee, want dat brengt ongeluk.</p>
<p style="text-align: justify;">Wat de zaken ook een beetje lastig maakt is dat ze nogal graag dansen:</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://1.bp.blogspot.com/-LL5-l3z04b4/Tx-3L_8vA_I/AAAAAAAAA1s/RINIkecvu-A/s1600/IMG_2524.JPG"><img src="http://1.bp.blogspot.com/-LL5-l3z04b4/Tx-3L_8vA_I/AAAAAAAAA1s/RINIkecvu-A/s400/IMG_2524.JPG" border="0" alt="" width="400" height="300" /><br />
</a></p>
<p style="text-align: justify;">Nuja, eigenlijk danst iedereen hier graag, dus zo verwonderlijk is het dan ook niet, dat ook revenants van dansen houden. Maar hun weelderige kostuums die gezwind meezwiepen met armen, benen en heupen zouden nogal gemakkelijk per ongeluk langs iemand uit het publiek kunnen scheren. En dat brengt ongeluk. Dus dat mag niet gebeuren. Daarom heeft elke revenant iemand die achter hem aanloopt als een schaduw, en met een stok het textiel van de kostuums uit de buurt van de toeschouwers houdt. &#8216;t Is natuurlijk een beetje moeilijk om die op foto te krijgen, een schaduw pakt niet zo goed op papier. Maar zie je het extra paar benen achter de revenant op de foto hieronder? Dat is de schaduwjongen met de stok.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://3.bp.blogspot.com/-o-5VG_L5Cng/Tx-3EvL2XRI/AAAAAAAAA1k/tHkXm88rF-4/s1600/IMG_2519.JPG"><img src="http://3.bp.blogspot.com/-o-5VG_L5Cng/Tx-3EvL2XRI/AAAAAAAAA1k/tHkXm88rF-4/s400/IMG_2519.JPG" border="0" alt="" width="400" height="300" /><br />
</a></p>
<p style="text-align: justify;">Wat de revenants ook doen &#8211; buiten dansen en rennen &#8211; is je toekomst voorspellen. En je een klein beetje geld aftroggelen. Dat gaat zo:</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://4.bp.blogspot.com/-ON2IED9GFj0/Tx-6Yj1UfhI/AAAAAAAAA2E/iMtf9v5yoxA/s1600/IMG_2513.JPG"><img src="http://4.bp.blogspot.com/-ON2IED9GFj0/Tx-6Yj1UfhI/AAAAAAAAA2E/iMtf9v5yoxA/s400/IMG_2513.JPG" border="0" alt="" width="400" height="300" /><br />
</a></p>
<p style="text-align: justify;">Als een revenant iemand ziet en naar hem wijst, moet die persoon uit het publiek naar voor komen en voor de revenant knielen. Ook hier weer is het heel belangrijk dat de stok overal en altijd tussen hen beiden blijft. Dan wordt de toekomst voorspeld. De revenants spreken niet echt (ik denk dat het moeilijker is om stemmen uit de dood te laten terugkomen dan de bijbehorende lichamen), maar het is meer een soort gegrom. Dat wordt vertaald door de schaduwjongen met de stok. En daarna moet je een muntje over de stok gooien. Uiteraard.</p>
<p style="text-align: justify;">Heel leuk allemaal, maar het wordt wel een klein beetje vervelend als je als enige blanke tussen het publiek staat, en dus keer op keer eruit gepikt wordt. Na elf keer mijn toekomst voorspeld te zien was ik al mijn kleingeld kwijt. Mooie toekomst ligt mij te wachten trouwens. Ik ga trouwen met een rijke zwarte man, en in Benin blijven wonen (uiteraard). Ik ga veel kinderen krijgen, en het zullen allemaal jongens zijn (hoera!). Ik ben benieuwd!</p>
<p style="text-align: justify;">Achja, ik doe er misschien een beetje lacherig over, en onterecht. Ik geloof niet in Vodoun, net zoals ik in België ook niet in God geloof. Maar ik zal ook nooit weten wat het is om op te groeien in een land waar een geloof zo sterk is en te leven in een maatschappij die soms bijna stiekem en onzichtbaar maar wel alomtegenwoordig is doorweven met een religie. Vodoun loopt vaak als een rode draad doorheen gebeurtenissen in Benin, het is een geloof dat veel doet maar vooral veel gedaan krijgt. En de mensen geloven erin en genieten van het spektakel, en dat is ook een belangrijk aspect in een samenleving.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://4.bp.blogspot.com/-H_MqMx4cbCc/Tx-9UdgSQsI/AAAAAAAAA2M/9jne4tE6wB4/s1600/IMG_2525.JPG"><img src="http://4.bp.blogspot.com/-H_MqMx4cbCc/Tx-9UdgSQsI/AAAAAAAAA2M/9jne4tE6wB4/s400/IMG_2525.JPG" border="0" alt="" width="400" height="300" /><br />
</a></p>
<p style="text-align: justify;">Alleszins, het was een voorrecht om dit te mogen meemaken. Hoewel de pailletjes op de kostuums van de revenants het tegendeel doen vermoeden was Fête du Vodoun alles behalve een toeristische attractie, en dat maakte het eens zo bijzonder. Een feest voor een sociodemografische doorsnede van Nati, en een enkel blank gezicht tussen de zee van zwart en felle kleurtjes. Ik zal die zaterdag niet snel vergeten, zoveel is zeker.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://3.bp.blogspot.com/--BYU71YMKnM/Tx-3QmvmFEI/AAAAAAAAA10/lV2cE7Q_bBc/s1600/IMG_2540.JPG"><img src="http://3.bp.blogspot.com/--BYU71YMKnM/Tx-3QmvmFEI/AAAAAAAAA10/lV2cE7Q_bBc/s400/IMG_2540.JPG" border="0" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogcooperation.be/2012/01/27/14153/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Het einde van olie in het zwart</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2012/01/13/olie-in-het-zwart/</link>
		<comments>http://blogcooperation.be/2012/01/13/olie-in-het-zwart/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 14:55:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Toon Janssens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Benin (BEN)]]></category>
		<category><![CDATA[Infrastructure]]></category>
		<category><![CDATA[Toon Janssens]]></category>
		<category><![CDATA[daily life]]></category>
		<category><![CDATA[Benzine]]></category>
		<category><![CDATA[Brandstof]]></category>
		<category><![CDATA[crisis]]></category>
		<category><![CDATA[Olie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogcooperation.be/?p=13813</guid>
		<description><![CDATA[De kraampjes die illegale benzine verkopen langs de kant van de weg zijn een toonbeeld van illegale activiteiten die door de regering van Benin wordt gedoogd. De benzine wordt gesmokkeld uit Nigeria en vervolgens in Benin verkocht aan een veel lagere prijs dan die van de tankstations. In de spectaculaire documentaire van Vranckx “Olie in het [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://picasaweb.google.com/lh/photo/rZ0YLl9Jqohjg6STl1Dw0dYSTLYwoFV3HnzmwSZAqtw?feat=embedwebsite"><img class="alignright" src="https://lh3.googleusercontent.com/-P8yzh50xyJk/TxALNvXwpxI/AAAAAAAABho/P11f49_3vL4/s400/P1010017.JPG" alt="" width="400" height="303" /></a>De kraampjes die illegale benzine verkopen langs de kant van de weg zijn een toonbeeld van illegale activiteiten die door de regering van Benin wordt gedoogd. De benzine wordt gesmokkeld uit Nigeria en vervolgens in Benin verkocht aan een veel lagere prijs dan die van de tankstations. In de spectaculaire documentaire van Vranckx “<a href="http://actua.canvas.be/vranckx/vranckx-278-olie-in-het-zwart/">Olie in het zwart</a>” , wordt de olie afgetapt van pijpleidingen van bedrijven zoals Shell, illegaal verwerkt en vervolgens naar Benin gesmokkeld. Dit gebeurt ongetwijfeld, maar het is slechts een deel van het verhaal. Een grote hoeveelheid brandstof wordt getankt in Nigeria en vervolgens in bidons gesmokkeld naar Benin. In Nigeria werd de prijs van benzine namelijk zwaar gesubsidieerd door de overheid. Naar Benin gesmokkelde brandstof kon daardoor verkocht worden aan 300 frank CFA per liter, terwijl de prijs in de tankstations in Benin 550 frank CFA bedraagt.<br />
<span id="more-13813"></span></p>
<p><a href="https://picasaweb.google.com/lh/photo/gScM4jpPVLwEaZWQ8sH-Y9YSTLYwoFV3HnzmwSZAqtw?feat=embedwebsite"><img class="alignleft" style="border-style: initial; border-color: initial;" src="https://lh6.googleusercontent.com/-xSZF3NDw5Oc/TxAKwS_ILHI/AAAAAAAABhc/OYOjmUjs8QM/s288/P1000290.JPG" alt="" width="202" height="288" /></a></p>
<p>Sinds 1 januari 2012 heeft de president van Nigeria, Goodluck Jonathan, de subsidie van brandstof in Nigeria afgeschaft. Dit zorgt voor een prijsstijging aan de tankstations in Nigeria en heeft ook voor Benin zijn gevolgen. De prijs aan de kraampjes is gestegen tot 650 frank CFA, wat hoger ligt dan de prijs in de tankstations. Een omgekeerde wereld dus. Op lange termijn betekent dit natuurlijk het einde van deze kraampjes en de illegale handel, maar nog niet onmiddellijk. Een gevolg van de prijsstijging is dat iedereen nu aan de tankstations gaat tanken. Hierdoor staan er lange files aan de stations waardoor er nog steeds ook aan de kraampjes getankt wordt. Voor de Beninese staat betekent deze prijsstijging aan de kraampjes goed nieuws. Hierdoor kan er een einde gemaakt worden aan de illegale handel en zijn er meer inkomsten voor de staat doordat er aan de stations getankt wordt. Voor de gewone burgers, die massaal aan de kraampjes tankten, heeft dit nadelige gevolgen. De prijs voor een rit met de zemidjan (taximoto) &amp; de taxi-brousse stijgt en er wordt verwacht dat ook de prijzen van alle producten die lokaal getransporteerd worden zullen stijgen. In Nigeria is er <a href="http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-16539960">een massale staking aan de gang tegen het afschaffen van de brandstofsubsidie</a>. Afwachten hoe het verder gaat…</p>
<p>Links:<br />
- <a href="http://actua.canvas.be/vranckx/vranckx-278-olie-in-het-zwart/">Documentaire Vranckx: Olie in het zwart</a><br />
- <a href="http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-16539960">Artikel BBC News: Nigeria fuel protests</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogcooperation.be/2012/01/13/olie-in-het-zwart/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La communication sur les résultats dans le nouveau paradigme de l&#8217;aide au développement</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2011/11/29/la-communication-sur-les-resultats-dans-le-nouveau-paradigme-de-laide-au-developpement/</link>
		<comments>http://blogcooperation.be/2011/11/29/la-communication-sur-les-resultats-dans-le-nouveau-paradigme-de-laide-au-developpement/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Nov 2011 16:39:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Harika Ronse</dc:creator>
				<category><![CDATA[Benin (BEN)]]></category>
		<category><![CDATA[Harika Ronse]]></category>
		<category><![CDATA[communication]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogcooperation.be/?p=13298</guid>
		<description><![CDATA[C'est  la tenue de deux évènements, sans lien apparent, qui me pousse à faire mes premiers pas sur ce blog.

L'un est déjà passé, l'autre s'ouvre aujourd'hui même.  Le premier, c'est la "formation des communicateurs", qui s'est déroulée à Bruxelles du 14 au 18 novembre et à laquelle j'ai eu l'insigne honneur de participer.  Le second, c'est la tenue du Quatrième Forum de haut niveau sur l'efficacité de l'aide, auquel participent plus de 2000 délégués de la communauté internationale.

Ces évènements, n'ont pas tout à fait la même envergure, j'en conviens. Mais ils ont en tout cas ceci en commun: on n'en entend pas beaucoup parler! En tout cas, la formation tout comme le forum, ont tous deux réussi à faire chauffer mes neurones et à me faire poser pas mal de questions….

Parmi celles-ci: Quelle est la place de la communication dans le monde de la coopération au développement? Comment peut se dessiner le futur de l'aide publique au développement dans un contexte de crise financière et budgétaire? Au-delà de la justification des résultats, est-ce que ce n'est pas sur le concept même de solidarité internationale que devront désormais se concentrer nos efforts en communication?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est  la tenue de deux évènements, sans lien apparent, qui me pousse à faire mes premiers pas sur ce blog.</p>
<p>L&#8217;un est déjà passé, l&#8217;autre s&#8217;ouvre aujourd&#8217;hui même.  Le premier, c&#8217;est la &#8220;formation des communicateurs&#8221;, qui s&#8217;est déroulée à Bruxelles du 14 au 18 novembre et à laquelle j&#8217;ai eu l&#8217;insigne honneur de participer.  Le second, c&#8217;est la tenue du Quatrième Forum de haut niveau sur l&#8217;efficacité de l&#8217;aide, auquel participent plus de 2000 délégués de la communauté internationale.<a rel="attachment wp-att-13322" href="http://blogcooperation.be/2011/11/29/la-communication-sur-les-resultats-dans-le-nouveau-paradigme-de-laide-au-developpement/4eme-forum-sur-efficacite-aide/"><img class="alignright size-full wp-image-13322" src="http://blogcooperation.be/files/2011/11/4ème-forum-sur-efficacité-aide.png" alt="" width="225" height="141" /></a></p>
<p>Ces évènements, n&#8217;ont pas tout à fait la même envergure, j&#8217;en conviens. Mais ils ont en tout cas ceci en commun: on n&#8217;en entend pas beaucoup parler! En tout cas, la formation et le forum, ont tous deux réussi à faire chauffer mes neurones et à me faire poser pas mal de questions….</p>
<p>Parmi celles-ci: Quelle est la place de la communication dans le monde de la coopération au développement? Comment peut se dessiner le futur de l&#8217;aide publique au développement dans un contexte de crise financière et budgétaire? Au-delà de la justification des résultats, est-ce que ce n&#8217;est pas sur le concept même de solidarité internationale que  nos efforts en communication devront désormais se concentrer?</p>
<p><span id="more-13298"></span><strong>La formation des communicateurs</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline"> </span></p>
<p>C&#8217;est dans une Bruxelles déjà semi-glaciale que l&#8217;équipe de &#8220;Guido &amp; Co&#8221; nous a accueilli,  nous, les 20 chargés de communication (aussi appelés SPOC &#8211; pour Single Point Of Contact) représentants 17 des pays dans laquelle intervient la CTB.</p>
<p>Dans un discours d&#8217;introduction à la formation, Carl Michiels, Président du Comité de Direction de la CTB, a mis l&#8217;accent sur trois points essentiels concernant la future stratégie de communication de l&#8217;Agence. Outre le fait de refléter son image d&#8217;excellence et d&#8217;expertise, la communication de la CTB doit assurer un appui politique à la coopération au développement, et ce, dans plusieurs sphères de la société (auprès de Parlement, de la presse, des citoyens,…).<br />
Dans un contexte international marqué par la crise financière, il est de plus en plus nécessaire de justifier l&#8217;efficacité de l&#8217;aide au développement, et de montrer ainsi le résultat tangible de nos actions, a-t-il conclu.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les leviers d&#8217;une stratégie de communication basée sur les résultats</strong></p>
<p>D&#8217;où l&#8217;importance accrue de communiquer sur l&#8217;impact et l&#8217;efficacité de nos projets auprès des bénéficiaires eux-mêmes.<br />
Nous avons, dans cette optique, été formés durant une semaine à des techniques plus intéressantes les unes que les autres: la construction d&#8217;un entretien filmé , le repérage de nos cibles en matière de communication stratégique, le <em>storytelling</em>, la communication sur les résultats, et bien d&#8217;autres choses encore.</p>
<p>Vous pouvez avoir un aperçu plus détaillé de chacun de ces thèmes sur le blog suivant,  crée comme espace de travail futur entre SPOC des différentes représentations:  <strong><span style="color: #0000ff"><a href="http://belgiancooperation.blogspot.com/">http://belgiancooperation.blogspot.com/</a></span></strong></p>
<p>Concernant le storytelling, l&#8217;idée est de pouvoir raconter l&#8217;histoire d&#8217;un bénéficiaire, afin de mieux démontrer  comment un projet a pu améliorer sa vie. Cette méthode de &#8220;communication narrative&#8221; permet de réinventer de l&#8217;humain, du lien, des raisons de croire et de l&#8217;enchantement. Et c&#8217;est là que nous réalisons que notre métier offre l&#8217;occasion de mettre en avant des situations qui, loin du cynisme des multinationales ou des grandes corporations, s&#8217;apparentent à de véritables contes de fée:</p>
<p>Une  école réhabilitée par un de ses anciens élèves en République Démocratique du Congo, un forgeron qui s&#8217;est bâti un nom grâce à l&#8217;accès au microcrédit au Sénégal, une ville algérienne qui respire enfin grâce à la construction d&#8217;un incinérateur d&#8217;hôpital, des centaines de nouveau-nés boliviens sauvés grâce à de nouveaux programmes en soins de santé,….voilà autant d&#8217;exemples concrets des réalisations de la Coopération belge au Développement, que nous avons partagé lors de cet atelier pratique.</p>
<p><strong>Une nouvelle architecture pour l&#8217;aide au développement</strong></p>
<p>Un autre point fort de notre formation, a été la rencontre avec les responsables du Service Communication et Sensibilisation de la DGD. Reinout Van Vaerenbergh nous a rappelés le besoin de concentrer la communication sur les résultats, et plus particulièrement sur les &#8220;outputs&#8221; et sur &#8220;l&#8217;impact&#8221; des projets.</p>
<p>La séance de questions/réponses qui a suivi la présentation a été particulièrement riche. En nous permettant d&#8217;aborder plusieurs sujets, elle a aussi semé pas mal de questions qui gravitent encore dans ma boîte crânienne et qui m&#8217;amènent à écrire tout cela aujourd&#8217;hui…</p>
<p>Dans le contexte politique et économique actuel, de plus en plus de citoyens réclament via leurs gouvernements que l&#8217;aide au développement (à laquelle ils contribuent) soit mieux investie. Le Royaume-Uni, via son <em>Department for International Development</em> (DfID), jette ainsi les bases d&#8217;une aide conditionnée par sa rentabilité effective; théorisée sous l&#8217;appellation, on ne peut plus libérale, de &#8220;<em>Value for Money</em>&#8220;.  Quant aux Pays-Bas, ces anciens &#8220;bons élèves&#8221; de l&#8217;aide au développement qui figuraient depuis des années dans la liste -malheureusement trop exclusive- des pays contribuant à 0,7% de leur PIB à l&#8217;aide au développement; ils semblent eux aussi aborder un nouveau cap. Est-ce la faute de la crise financière, ou de la menace populiste rampante (suivez mon regard et vous verrez Geert Wilders…)? Toujours est-il que ce pays a commencé à opérer des restrictions rigoureuses sur son budget de développement.</p>
<p>Si le contexte général, qui vise à rationaliser l&#8217;aide, oblige à un financement de l&#8217;aide internationale en fonction de ses résultats, ne risque-t-on pas de mettre en place des projets permettant de générer des  &#8221;résultats marketing&#8221; à court terme seulement, sans forcément contribuer au renforcement démocratique des politiques de développement au sein des états partenaires? Les citoyens des pays développés sont-ils seulement intéressés par les résultats des projets de développement? Alors que leur propre prospérité semble décliner,  comment justifier à leurs yeux l&#8217;existence même de la solidarité internationale?</p>
<p>Une première réponse qui me parait très positive est que, si les citoyens sont de plus en plus critiques vis-à-vis des moyens de l&#8217;aide au développement, ils n&#8217;en restent pas moins solidaires avec le Sud. 70% des Belges sont ainsi en faveur du concept même de &#8220;coopération au développement&#8221;. Renseignés sur le budget de l&#8217;aide au développement de leur pays et, comparativement, sur ceux de la défense, de l&#8217;éducation, et de la recherche par habitant, 79% des Français déclarent que le budget de l&#8217;aide aux pays en voie de développement devrait être &#8220;maintenu ou augmenté&#8221;.</p>
<p>Cela me rassure d&#8217;autant plus que les paroles de mon homologue, Ali, me reviennent à l&#8217;esprit en écrivant ces lignes: &#8220;Moi, je suis du Niger, et je ne vois pas comment on peut s&#8217;en passer, de la coopération au développement!&#8221;.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-13299" href="http://blogcooperation.be/2011/11/29/la-communication-sur-les-resultats-dans-le-nouveau-paradigme-de-laide-au-developpement/kroll-le-soir-28-11-11/"><img class="aligncenter size-full wp-image-13299" src="http://blogcooperation.be/files/2011/11/Kroll-Le-Soir-28.11.11.jpg" alt="" width="605" height="322" /></a></p>
<p><strong>Le Quatrième Forum de haut niveau sur l&#8217;efficacité de l&#8217;aide </strong></p>
<p>Six ans après la Déclaration de Paris, c&#8217;est donc dans la plus grande discrétion que s&#8217;ouvre le Quatrième Forum de haut niveau sur l&#8217;efficacité de l&#8217;aide à Busan, en Corée du Sud. La CTB y est notamment représentée via le réseau Train4Dev et le groupe de travail DeLoG.</p>
<p>L&#8217;architecture de l&#8217;aide globale a vu l&#8217;arrivée de nouveaux donateurs et une prolifération d&#8217;institutions et de programmes, publiques et privés. La fragmentation est d&#8217;autant plus grande que la Chine, l&#8217;Inde et le Brésil sont apparus sur la scène. On estime qu&#8217;en 1960, chaque pays en voie de développement recevait de l&#8217;aide d&#8217;environ deux donateurs. En 2006, ils étaient plus de 28!</p>
<p>Un consensus existe bel et bien quant au besoin d&#8217;une  coordination accrue entre donateurs et sur le principe d&#8217;une responsabilité de résultats de développement entre pays donateur et pays récipiendaire.</p>
<p>Busan vise donc à parvenir à davantage de transparence, à une meilleure prise de responsabilités, à un suivi des mécanismes d&#8217;évaluation, et à l&#8217;application du principe d&#8217;une aide déliée (pas toujours respecté par les nouveaux arrivants mentionnés ci-dessus, ni par les Etats-Unis, le Japon et quelques autres encore).</p>
<p>La rationalisation de l&#8217;aide et la gestion axée sur les résultats auront forcément un impact sur la communication en matière de développement. Si la prise en considération des progrès accompli me semble indispensable, il n&#8217;en reste pas moins que certains processus sociaux et politiques, pour lesquels nous œuvrons aussi, prennent plus de temps à être mis en place. Les étapes de développement d&#8217;un pays doivent continuer d&#8217;être prises en compte afin d&#8217;éviter l&#8217;ironie suivante: une diminution de l&#8217;aide due à des mauvaises performances, qui ne ferait que renforcer les inégalités dans les pays en développement&#8230;</p>
<p>En espérant que vous aurez pu suivre le fil un peu sinueux de ma pensée, je garde le débat ouvert à tous ceux qui souhaiteraient s&#8217;y joindre…</p>
<p><em>Un grand merci encore à Julie Leduc, Guido Couck, Yann Colpaert, Eric Gamache et Marie-Christine Boeve pour leurs efforts et pour avoir permis la tenue de notre formation.</em></p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p>Quelques sources:</p>
<ul>
<li>BUNTING Madeleine, &#8220;Value for money is not compatible with increasing aid to &#8220;fragile states&#8221;, <em>The Guardian</em>, 11 avril 2011</li>
<li>DE JONQ Perro, &#8220;Dutch development aid: unprofessional and ineffective&#8221;, <em>Radio Netherlands </em>Worldwide, 18 janvier 2010</li>
<li>KOSACK Stephen, &#8220;Getting better value for money from UK development aid – let local civil society organizations monitor recipient government performance&#8221;, <em>blogs.lse.ac.uk</em>, 30 juin 2010</li>
<li>POLACK Alexandre, &#8220;UE: crise financière et aide au développement&#8221;, <em>Grotius International</em>, 01<sup>er</sup> juin 2009</li>
<li>TRAN Mark, &#8220;Busan-an explainer&#8221;,  <em>The Guardian</em>, 25 novembre 2011</li>
<li>ZIMMERMAN Robert, &#8220;La Crise financière et ses retombées: L&#8217;opinion publique contre l&#8217;aide au développement&#8221;, Repères N°87, <em>Centre de Développement de l&#8217;OCDE</em>, décembre 2008</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogcooperation.be/2011/11/29/la-communication-sur-les-resultats-dans-le-nouveau-paradigme-de-laide-au-developpement/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bezoek van de paus aan Benin</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2011/11/23/bezoek-van-de-paus-aan-benin/</link>
		<comments>http://blogcooperation.be/2011/11/23/bezoek-van-de-paus-aan-benin/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 08:21:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Toon Janssens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Benin (BEN)]]></category>
		<category><![CDATA[Toon Janssens]]></category>
		<category><![CDATA[daily life]]></category>
		<category><![CDATA[bezoek]]></category>
		<category><![CDATA[Cotonou]]></category>
		<category><![CDATA[paus]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogcooperation.be/?p=13226</guid>
		<description><![CDATA[Afgelopen weken waren er talloze werkzaamheden in Cotonou. De reden hiervoor was het bezoek van paus Benedictus XVI tijdens het weekend van 18 tot 20 november. Vrachtwagens op weg naar de haven werden uit de stad geweerd, talloze (illegale) kraampjes en standjes werden in aanwezigheid van de politie plat gegooid, wegen werden hersteld en talloze [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogcooperation.be/files/2011/11/P1000918.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-13233" src="http://blogcooperation.be/files/2011/11/P1000918-300x225.jpg" alt="" width="240" height="180" /></a>Afgelopen weken waren er talloze werkzaamheden in Cotonou. De reden hiervoor was het bezoek van paus Benedictus XVI tijdens het weekend van 18 tot 20 november. Vrachtwagens op weg naar de haven werden uit de stad geweerd, talloze (illegale) kraampjes en standjes werden in aanwezigheid van de politie plat gegooid, wegen werden hersteld en talloze affiches &#8211; waarin de paus hartelijk welkom werd geheten &#8211; werden opgehangen. Cotonou zag er goed uit. Keerzijde van de medaille: talloze mensen verloren met de tientallen kraampjes ook hun inkomen, woonst of werk.</p>
<p><span id="more-13226"></span></p>
<p><a href="http://blogcooperation.be/files/2011/11/L1110622.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-13236" src="http://blogcooperation.be/files/2011/11/L1110622-202x300.jpg" alt="" width="121" height="180" /></a>De paus werd op vrijdagavond in de luchthaven ontvangen door president Boni Yayi en trok vervolgens in zijn pausmobiel door de stad. De route was volledig verkeer vrij gemaakt en de bevolking had een halve dag extra verlof gekregen. Vele mensen stonden dan ook langs de kant van de straat om de paus te begroeten. Er hing een sfeer zoals bij de doorkomst van de tour de france: mensen stonden te wapperen met vlaggetjes, sommige groepjes zongen een liedje en de politie &amp; het leger keek toe dat iedereen netjes aan de kant van de weg bleef staan. Nadat de paus gepasseerd was in zijn pausmobiel was er toch een beetje chaos in het hele gebeuren. In een poging om de paus nog een tweede keer te zien sprongen mensen op hun brommer of liepen achter de paus. Een vrouw die eieren verkocht werd omver gelopen en zag al haar eieren op de grond stuk vallen.</p>
<p>De volgende dag bezocht Benedictus XVI  de stad Ouidah en op zondag droeg hij een mis op in het nationale voetbalstadion voor 30.000 mensen. Zondagavond was zijn bezoek voorbij en vertrok hij terug uit Benin.</p>
<h6 style="text-align: right;"><a href="http://blogcooperation.be/files/2011/11/bezoek_paus1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13232" src="http://blogcooperation.be/files/2011/11/bezoek_paus1.jpg" alt="" width="750" height="170" /></a><em><span style="font-weight: normal;">Foto&#8217;s Carel de Groot</span><br />
</em></h6>
<p>Op maandag keerden de vrachtwagens terug in Cotonou en werden de eerste kraampjes die platgegooid waren her en der terug rechtgetrokken. Een opgekuiste stad, dat was enkel voor de paus.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogcooperation.be/2011/11/23/bezoek-van-de-paus-aan-benin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Welkom!</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2011/10/18/welkom/</link>
		<comments>http://blogcooperation.be/2011/10/18/welkom/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 08:47:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hanne Geuens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Benin (BEN)]]></category>
		<category><![CDATA[Hanne Geuens]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogcooperation.be/?p=13033</guid>
		<description><![CDATA[&#8220;Bloggen, bloggen, bloggen! Een belangrijke taak van elke Junior die te vaak over het hoofd wordt gezien!&#8221; Niet mijn woorden, maar wel vaak genoeg herhaald tijdens de vertrekkersbriefing. Dus laat ik dan maar meteen goed beginnen, met dit eerste blogbericht! Een eerste blogbericht, dus beginnen bij het begin: Waar ga ik nu precies naartoe en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">&#8220;Bloggen, bloggen, bloggen! Een belangrijke taak van elke Junior die te vaak over het hoofd wordt gezien!&#8221; Niet mijn woorden, maar wel vaak genoeg herhaald tijdens de vertrekkersbriefing. Dus laat ik dan maar meteen goed beginnen, met dit eerste blogbericht!<br />
<span id="more-13033"></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Een eerste blogbericht, dus beginnen bij het begin: Waar ga ik nu precies naartoe en wat ga ik daar doen? Ik heb heel vaak dezelfde vragen gekregen de dagen en weken voor mijn vertrek, en zelfs nu heb ik zelf ook nog niet de volledige antwoorden erop. Deze eerste twee weken in Benin waren overweldigend, massa&#8217;s nieuwe indrukken en vooral heel veel leren! Ik ben nu net een week aan het werk op mijn project, en onder het motto &#8216;We sturen ze zo snel mogelijk zo veel mogelijk het veld in, zodat ze zo snel mogelijk zoveel mogelijk leert kennen.&#8217; ben ik al ongeveer elke dag naar een andere uithoek van Benin gestuurd om mee te gaan met missie&#8217;s op het terrein. Allemaal heel leuk, want zo wordt de theorie uit de DTF stilaan meer concreet, krijgen de partnerorganisaties ook voor mij een gezicht en weet ik ondertussen wat er allemaal met een rijstkorrel gebeurt vooraleer ze op je bord belandt. Allemaal informatie die maakt dat ook mijn eigen functie binnen het project stilaan meer vorm begint te krijgen, en dat ik hopelijk binnenkort écht van start kan gaan. Maar laat ik dus beginnen bij het begin, en jullie alvast de basics meegeven. Dus voor de gemakkelijkheid: ziehier, een lijstje FAQ&#8217;s mét antwoorden over Hanne in Benin!</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff9900;">1. Benin, waar ligt dat?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><br />
</span><a href="http://3.bp.blogspot.com/-dA3h7mFdTm8/ToN8LTD7kKI/AAAAAAAAAUo/8aVtVEt-FT8/s1600/beninmap.gif"><span style="color: #333333;"><img class="alignleft" style="border: 0px initial initial;" src="http://3.bp.blogspot.com/-dA3h7mFdTm8/ToN8LTD7kKI/AAAAAAAAAUo/8aVtVEt-FT8/s200/beninmap.gif" border="0" alt="" width="177" height="200" /></span></a><span style="color: #333333;"> Benin is een land in West-Afrika. Het ligt aan de Atlantische Oceaan en grenst aan Nigeria, Niger, Burkina Faso en Togo. <span style="background-color: white; line-height: 19px;">Tot 1975 was het land bekend onder de naam Dahomey. De Republiek Dahomey werd op 1 augustus 1960 onafhankelijk van Frankrijk. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><span style="color: #ff9900;">2. Natitingou, waar ligt dat?</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><br />
</span><a href="http://2.bp.blogspot.com/-qdup3gpQ6yg/ToN9qb2alGI/AAAAAAAAAUw/9ZyQe0jTxkQ/s1600/bn-map.jpg"><span style="color: #333333;"><img class="alignleft" style="border: 0px initial initial;" src="http://2.bp.blogspot.com/-qdup3gpQ6yg/ToN9qb2alGI/AAAAAAAAAUw/9ZyQe0jTxkQ/s320/bn-map.jpg" border="0" alt="" width="149" height="320" /></span></a><span style="color: #333333;"><span style="background-color: white; line-height: 19px;">Benin is onderverdeeld in 12 departementen of provincies, die weer verder zijn onderverdeeld in 77 communes of gemeenten. Natitingou &#8211; mijn uitvalsbasis het komende jaar &#8211; ligt in het noordwesten van het land, en is de hoofdstad van het departement Atacora.</span><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff9900;">3. BTC, wat is dat?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://3.bp.blogspot.com/-Z_wus9slsvI/ToN__0v56bI/AAAAAAAAAU4/2ove0S2KMt4/s1600/logo_btc_tcm314-103527.jpg"><span style="color: #333333;"><img class="alignleft" style="border: 0px initial initial;" src="http://3.bp.blogspot.com/-Z_wus9slsvI/ToN__0v56bI/AAAAAAAAAU4/2ove0S2KMt4/s1600/logo_btc_tcm314-103527.jpg" border="0" alt="" width="146" height="75" /></span></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Ik veronderstel dat iedereen die op deze blog terechtkomt dat wel ongeveer weet, maar voor de volledigheid: BTC is het Belgisch Ontwikkelingsagentschap. Zij ondersteunen en omkaderen ontwikkelingsprogramma&#8217;s, in opdracht van de Belgische Staat en van andere opdrachtgevers. Meer info vind je op deze <a href="http://www.btcctb.org/"><span style="color: #ff9900;">website</span></a>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff9900;">4. FAFA AD, wat is dat?</span></p>
<p><span style="color: #333333;">FAFA AD, kort voor &#8216;Facilité d’appui aux filières agricoles dans les départements de l&#8217;Atacora et de la Donga&#8217;, is het BTC project waarin ik zal werken. Met dit project wil BTC de voedselzekerheid en het inkomen van de bevolking in de departementen Atacora en Donga verzekeren en vergroten, door specifiek in te spelen op de versterking van drie landbouwketens: groenten, rijst en cashewnoten. Meer informatie over het project vind je <a href="http://www.btcctb.org/files/web/Facilit%C3%A9%20d%E2%80%99appui%20aux%20fili%C3%A8res%20agricoles%20dans%20les%20d%C3%A9partements%20de%20l'Atacora%20et%20de%20la%20Donga%20(FAFA-AD).pdf"><span style="color: #ff9900;">hier</span></a>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff9900;">5. En wat ga jij daar doen?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Aah, de grote vraag! Want iedereen die me kent denkt meteen: Hanne? Landbouwproject? En terecht! Maar geen paniek: ik ga me voornamelijk bezighouden met de marketing en de commercialisatie van de ketens die worden ondersteund door het project. Hoe kunnen de groenten/rijst/cashewnoten het best verwerkt, verkocht en gepromoot worden? Zowel lokaal als nationaal en misschien zelfs internationaal. Ja, een hele uitdaging! Maar ik heb er echt al massa&#8217;s zin in!<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><br />
Ziezo, dat was het voorlopig. Tot snel!<br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Hanne</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://blogcooperation.be/2011/10/18/welkom/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
<!-- WP Super Cache is installed but broken. The path to wp-cache-phase1.php in wp-content/advanced-cache.php must be fixed! -->
