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Archive for Benin (BEN)

kvandevelde

Tropische groetjes

Intussen al even aangekomen op het Afrikaanse continent, besluit ik dan maar eens iets op m’n blog te schrijven. Kwestie van goede gewoontes aan te kweken!

Niet dat ik zo meteen weet wat te schrijven. Op mijn ‘eindbestemming’ ben ik nog niet aangekomen, dus ik zweef nog een beetje tussen de valiezen en hotelkamers met airco en de stoffige, kleurrijke, chaotische straten met schattige kindjes die mijn identiteit bondig samenvatten in het reciteren van een enthousiast “Jovo, bonjour, cava bien, merci!” Ik moet toegeven dat zelfs ik tegenwoordig wel opkijk als ik zelf ineens een oplichtende verschijning in het zonlicht ontwaar, met bijhorende verrassing ‘oh kijk, een blanke!’. En zo zien zij mij dus ook. Fair enough!

Het contrast van de Belgische winter met vriestemperaturen en sneeuwtapijt doorbroken door zwarte boomskeletten met de zon en hitte hier lijkt nu al gewoon een droom geweest te zijn. Hier hebben ze het warm water niet uitgevonden. Gelukkig maar!

Het grootste avontuur dat ik hier intussen al beleefd heb is een insectenbeet. Een insectenbeet die daags nadien besloot een allergische reactie te produceren zodat mijn voet ineens twee voeten waard was. En dat was dan weer een paar pikuren in mijn bil waard. Fantastisch gewoon. En dan ga je dus naar de dokter, krijg je medicijnen voorgeschreven, betaal je, en krijg je na dat alles te horen dat je om 16u mag terugkomen om de dokter te zien. Tuurlijk. Dat is dan de dokter die je zegt dat je daags daarna en daarna ook nog eens moet terugkomen. Taakverdelingen zijn hier bijzonder duidelijk!

De indrukken zijn hier dus talrijk, maar ik kijk er vooral naar uit om mezelf te kunnen settelen hier. Om ’s avonds thuis te kunnen komen, te koken en het huishouden te doen, overdag naar het werk te gaan, en ergens tussendoor hopelijk ook nog een beetje een sociaal leven te onderhouden. Zoiets als een normale mens doorgaans doet elke dag. Maar dan op z’n Beninees!

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aboreux

Alban, le pilote!

Interview d’Alban notre ancien chauffeur au PAPDC. Il a 36 ans et il vient de quitter la CTB pour un poste de fonctionnaire au Ministère de l’environnment. Nous avons effectué cette petite interview en novembre passé, durant une mission Cotonou-Natitingou.

Combien de temps as-tu fait l’école ?

 

J’ai fait l’école à Akapkpa. Tu connais Akpakpa ? C’est un quartier de Cotonou… Bon. Je suis resté jusqu’au BEPC. C’est la troisième secondaire. J’ai passé mon BEPC, et ensuite j’ai fait la seconde mais en première ma mère est décédée alors j’ai dû quitter l’école. Il me fallait gagner ma vie, réussir par moi-même.

 

Et quel a été ton premier travail ?

 

Je suis allé au port de Cotonou. J’ai fais une formation de transit, en même temps je travaillait déjà avec un oncle. Il m’a vraiment aidé. Il s’appelait Affo Gervais. Il n’est pas un oncle en tant que tel mais il est lié à la famille. C’est lui qui m’a vraiment aidé. Il m’emmenait sur le terrain, faire les papiers pour sortir les véhicules du port puis les vendre. Je vendais donc aussi les véhicules. J’ai fait ça pendant deux ans.

 

Tu pouvais trouver le vendredi 10.000 ou 20.000 (francs CFA – entre 15 et 30 euros par semaine). Et aussi 100.000 de plus si tu vendais un véhicule. Mais ça n’arrivait pas tout le temps. Plutôt une fois par trimestre. C’était dur quand même.

 

La troisième année, j’ai laissé. Un autre oncle qui s’appelle Marcel Boglo qui m’a aidé pour financer la formation auto-école. Je lui avais expliqué que je voulais travailler pour les projets (de développement). J’ai ensuite travaillé pour un projet forestier au nord du Bénin, vers Parakou. J’ai fait 5 ans là bas. Aujourd’hui ça fait 14 ans déjà que je suis chauffeur et depuis 1 an à la CTB.

 

Alban pardon mais… te sens-tu pauvre ?

 

Non ! Je travaille, je gagne ma vie, ça me suffit. (rires) Celui qui travaille n’est jamais pauvre!

 

Que dirais-tu du Bénin ?

 

Le Bénin c’est mon pays. J’aime le Bénin.

 

T’as jamais pensé à le quitter ?

 

J’ai pensé à le faire. Je pense encore aujourd’hui. Mais le manque de moyen ça t’empêche. J’aime l’Europe, et même aller visiter ici en Afrique : le Sénégal, le Cameroun. En Europe, les pays qui me plaisent c’est la France, la Belgique…

 

Tu sais ce qui me plait dans la vie, ma passion ? C’est le rally voiture là ! J’ai vraiment une passion pour ça ! J’ai appris à conduire pour ça et je suis pour ça dans les projets. On voyage loin, de longue distance, sur les pistes, tout ça ! Paris-Dakar ! Ce sont des choses qui me plaisent.

 

De quoi rêvais-tu quand tu étais adolescent ?

 

Je rêvais d’être champion de rallye ! Oui !

 

De quoi rêves-tu aujourd’hui ?

 

Encore ça ! Si ça existait au Bénin, c’est ce que j’aurai fait ! J’aurai été premier !

 

Que penses de cette idée de développement et de sous développement ?

 

Ca m’arrive d’y penser… Mais… Tu parles d’un pays ou de moi-même ?

Pourquoi toi-même ?

De moi-même de mon développement. Je ne sais pas comment expliquer. En fait je ne comprends pas bien….

 

Par exemple si un pays doit se développer ça dépendra de ses dirigeants et de nous-mêmes les citoyens. On doit aller travailler. Pas rester à la maison et dire maintenant on va en France ou les belges vont nous emmener de l’argent. Bon c’est ce que je pense. Ceux qui nous dirigent aussi ils doivent travailler. La minorité seulement travaille. Les autres en profitent. La minorité c’est nous qui ne sommes pas en haut, qui sommes en bas, on travaille beaucoup.

 

Cette majorité qui profitent, qui est-ce par exemple ?

 

Ceux qui en profitent vraiment c’est nos dirigeants qui en profitent. Par exemple regarde les champs, les cultivateurs travaillent beaucoup mais lorsqu’ils doivent vendre leurs ignames, leurs haricots mais ils ne peuvent pas vendre aux vrais prix. Et ils sont toujours en arrière, malheureux.

 

Pourquoi ils ne peuvent pas vendre à un prix normal ?

 

Nous les consommateurs. La vendeuse dit c’est 1000 francs, on dit non c’est 500. Tout le monde sait cultiver, donc c’est 500. La vendeuse te dit alors 700. C’est les cultivateurs qui nous nourrissent. Ils travaillent trop. Si il y a quelqu’un qui travaille au Bénin, c’est le cultivateur.

 

Par exemple, c’est comme une chaîne, du patron au petit. Mais si le petit fait très bien, tout le mérite revient aux patrons.

 

A la CTB, c’est un peu mieux. Tu te souviens du concours de photo à Possotomé ? C’est Nicolas, Sven, Thibault et Piet qui m’ont montré comment faire. Mais c’est moi qui est reçu le premier prix pas eux. Ca c’est bon ! Ma photo a gagné le premier prix, mais si tu me demandes grâce à qui, je te dirais que c’est à ceux-là qui m’ont appris mais il est normal que le premier prix me revienne à moi. (Rires)

 

Un mot pour l’avenir, pour conclure ?

Je vais dire quoi maintenant ? A l’avenir je veux être pilote de rallye ! Ca me plaît beaucoup.

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ndecaluwe

Africa Unit Camp

Quand l’utopie dessine la réalité, ou quand on épice la culture avec un zeste d’histoire, une pincée de  terre, quelques graines de pacifisme, un bouquet d’humanisme et de spiritualité, un événement au parfum particulier peut sortir de la grande marmite bouillonnante de la vie…

L’agro-écologie, qui a déjà fait ses preuves dans certaines régions (Europe, Sahel, Asie, …), semble être une technique de travail de la terre plutôt positive.

Une nouvelle dynamique dans les alternatives au système agricole productiviste est en train de s’organiser, au Bénin aussi. Des ONG, des syndicats paysans, des particuliers souhaitent voir naître une agriculture plus saine, plus humaine, plus locale, plus indépendante et plus juste. Les choses se mettent doucement en place… Lees verder / En savoir plus »

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dberne

Mes premiers pas sur le sol béninois…

Après une escale à Casablanca puis à Lomé, j’arrive enfin sur le sol béninois. La sortie de l’aéroport se déroule sans encombre…Il est 2h20 du matin, mais la chaleur est toujours présente.

Le jour même (mercredi), je suis attendue à la représentation afin de participer à un programme introductif de trois jours ; présentation des collègues, des projets en cours, visite de courtoisie à l’Ambassade et formalités administratives.

Le samedi sera consacré à la recherche d’un logement. Le dimanche se déouroulera dans un endroit pittoresque (tenu par des belges) au bord de la lagune, accessible après avoir traversé la mangrove. Le tout en l’agréable compagnie de la famille du représentant résident.

Entretemps, j’ai migré de l’hôtel vers une maison de passage dénommée “DED” (coopération allemande), lieu convivial et cosmopolite.

Lundi 8h, départ de Cotonu avec Edwige (CTB) et Annick (Ambassade) pour une mission de deux jours à travers le Mono et le Couffo. Nous sommes chargées d’apprécier les résultats des micro-interventions financées par la Belgique. En 2009, ces mip étaient axées sur l’alphabétisation des groupements de femmes à partir d’activités génératrices de revenus. Ces deux journées ont été intensives et instructives. Elles m’ont offert l’opportunité d’être en contact direct avec les bénéficiaires et les réalités du terrain.

Jeudi : vernissage de l’Exposition ” Bénin 2009- Espoir 2015” auquel sont invités des Autorités béninoises ainsi que différents Partenaires Techniques et Financiers présents au Bénin. Cette manifestation s’est déroulée à la Médiathèques des Diasporas à la Place du Souvenir à Cotonou.

Suite au prochain épisode…

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ben

La saison SVCD 2010-2011 est lancée!!!

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jeu de rôle "prison"

Il y a en effet un peu plus d’une semaine que les nouvelles recrues ont été accueillies par l’équipe du SVCD.  Jeunes, motivés et très sympathiques, elles s’intègrent petit à petit à leur nouvel environnement professionnel.  Il faut dire que les structures sont bien rodées et que le centre de formation de la CTB est performant.  Différents modules sont donnés aux nouveaux joueurs pendant trois semaines,  et nous sommes impatients de les voir en déplacement!!!

Premier match en janvier 2010, on leur souhaite à tous bonne chance!!!

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