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	<title>BlogCooperation.be &#187; Anne-Michèle Paridaens</title>
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	<description>blog by young professionals working in a Belgian development project in Asia, Africa or Latin America</description>
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	<item>
		<title>J&#8217;avais 11 ans en 1994</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2010/10/25/reflexion-personnelle/</link>
		<comments>http://blogcooperation.be/2010/10/25/reflexion-personnelle/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 Oct 2010 14:35:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Michèle Paridaens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anne-Michèle Paridaens]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda (RWA)]]></category>
		<category><![CDATA[daily life]]></category>

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		<description><![CDATA[Le rwanda et son histoire. Quand on part pour le Rwanda, il est presque inévitable de se « renseigner » sur son passé encore proche. Sur cette tragédie qui se déroula il y a maintenant 16 ans. Lorsqu’on débarque, toutes les informations lues avant le départ résonnent, cognent, se confondent encore dans la tête. On se pose [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le rwanda et son histoire. Quand on part pour le Rwanda, il est presque inévitable de se « renseigner » sur son passé encore proche. Sur cette tragédie qui se déroula il y a maintenant 16 ans.</p>
<p>Lorsqu’on débarque, toutes les informations lues avant le départ résonnent, cognent, se confondent encore dans la tête. On se pose beaucoup de questions. On ne sait pas comment il faudra réagir lorsque le sujet sera abordé.<br />
<span id="more-6265"></span></p>
<p>Et puis ça passe. Ca passe parce qu’ici la vie a repris depuis longtemps malgré les peines et les douleurs que chacun porte en soi. Le Rwanda se développe, avance sur l’échelle « développement » comme pour donner une chiquenaude à l’humanité et à ceux qui l’on toujours regardé.</p>
<p>Mais la reconstruction n’est pas facile. C’est en parlant avec les copains, amis rwandais que l’on comprend qu’une bonne partie de la nouvelle génération de l’époque, c&#8217;est-à-dire la mienne, a été sacrifiée. Comme moi, ils avaient 11 ans en 1994. Comme moi, ils étaient en fin d’école primaire. Ils aimaient jouer au foot avec les copains, grimper dans les arbres pour chiper quelques fruits, embêter la gente de sexe opposée, et s’inventer des histoires. Comme moi, ils se disaient que plus tard ils seraient sans doute une star du sport, un pilote d’hélicoptère, un comédien, un ingénieur…</p>
<p>Sauf que pour la plupart d’entre eux l’enfance s’est arrêtée là. Pendant que moi et mes amis pourchassions des monstres imaginaires lors des jeux de pistes et stratego géants que nos chefs organisaient lors des réunions louveteaux, mes amis rwandais entamaient la longue marche vers le Congo. Un jeu de piste d’une autre performance. Pendant que nous passions deux semaines de nos vacances à camper sous tente, cuisiner sur un feu de bois et s’amuser de la vie en plein air, eux rigolaient moins de l’ambiance des camps de réfugiés.</p>
<p>Aujourd’hui, à 27 ans,  j’ai réussi un parcours sans faute. Diplôme secondaire, universitaire, une carrière professionnelle bien entamée, une vie sociale épanouie. Ma situation est stable et confortable… Mes copains rwandais, eux, n’ont pas choisi ce qu’il s’est passé autrefois, et pourtant ils « paient » jour après jour leur situation de débrouille. « Mais ils s’en sortent bien» diront certains. Certes, après tout ce temps, certains ont trouvé un gagne-pain, mais l’ont-ils vraiment choisi ? Ont-ils eu le choix de commencer à faire des petits boulots à leur retour au pays plutôt que de reprendre l’école et poursuivre des études ? Ont-ils choisi de devenir chef de ménage à 15 ans et de devoir s’inquiéter de nourrir la famille? Non, je ne pense pas. A cet âge là, on ne le choisit pas.</p>
<p>Et pourtant, on est de la même génération, du même âge. Aujourd’hui, ils sont adultes comme moi. Ils ont leur famille, leur job, leur situation. Ensemble, on discute, on rigole, on s’amuse. Mais par moment, je sens que quelque chose nous sépare, quelque chose qui fait que je ne pourrai jamais tout comprendre de leur vie : le passé. Parfois c’est difficile d’affronter leur passé, et le sentiment d’impuissance qui nous emporte. Mais comme on dit ici : « c’est comme ça » et on avance.</p>
<p><em>« Au lieu de raturer sur un passé que l&#8217;on ne peut abolir, essayez de construire un présent dont vous serez ensuite fier. » </em><strong>André Maurois</strong></p>
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		<title>Rwanda: An Emerging African Tiger</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2010/08/31/rwanda-an-emerging-african-tiger/</link>
		<comments>http://blogcooperation.be/2010/08/31/rwanda-an-emerging-african-tiger/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 14:53:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Michèle Paridaens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anne-Michèle Paridaens]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda (RWA)]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>

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		<description><![CDATA[Cela fait déjà un bon moment que je suis arrivée au Rwanda. Le pays des mille collines mais aussi des mille contrastes… Ce matin est le jour officiel de l’annonce de la victoire écrasante du Président Paul Kagame aux élections présidentielles. Rien d’étonnant. A mon arrivée au bureau, la réceptionniste du Ministère de l’Agriculture m’interpelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-5506" href="http://blogcooperation.be/2010/08/31/rwanda-an-emerging-african-tiger/imgp4297-2/"><img class="alignleft size-medium wp-image-5506" style="margin-left: 10px;margin-right: 10px" src="http://blogcooperation.be/files/2010/08/IMGP42971-300x225.jpg" alt="" width="241" height="182" /></a>Cela fait déjà un bon moment que je suis arrivée au Rwanda. Le pays des mille collines mais aussi des mille contrastes…</p>
<p>Ce matin est le jour officiel de l’annonce de la victoire écrasante du Président Paul Kagame aux élections présidentielles. Rien d’étonnant. A mon arrivée au bureau, la réceptionniste du Ministère de l’Agriculture m’interpelle et insiste pour me remettre un magazine qu’elle distribue aux collègues. Il s’agit d’un document de 145 pages intitulé : Rwanda, An Emerging African Tiger. « A seven year government performance review », avec pour couverture la photo du Président réélu.</p>
<p>Ce document aux nombreuses photos illustrant les différents secteurs de développement du pays (infrastructures routières et immobilières, hôpitaux, ICT, industrie du thé et du café, l’éducation, le genre, la justice, culture, tourisme…) me laisse pensive. Est-ce que ce document correspond à l’image que je me fais du Rwanda ?</p>
<p>Il est vrai que je décris souvent le Rwanda comme un pays qui se développe bien et où règnent l’ordre, l’organisation et l’envie des gens de faire avancer le pays. C’est vrai qu’ici, il ne me semble pas avoir vu de sous-nutrition (de mal-nutrition certainement) comme j’ai pu l’observer auparavant dans les pays sahéliens. C’est vrai qu’ici, il y a des routes goudronnées en bon état, sur lesquelles roulent des bus corrects qui respectent les horaires <a rel="attachment wp-att-5507" href="http://blogcooperation.be/2010/08/31/rwanda-an-emerging-african-tiger/tiger/"><img class="alignright size-medium wp-image-5507" src="http://blogcooperation.be/files/2010/08/tiger-198x300.jpg" alt="" width="122" height="186" /></a>et dans lesquels chaque passager à sa place, et cette circulation est régulée par des policiers pour qui le mot « bakchich » n’existe pas. C’est vrai qu’ici on peut manger des plats locaux bons et variés: viande, fruits, légumes, lait, bière,…C’est vrai qu’ici, il n’y a pas que des très riches plutôt blancs et des très pauvres plutôt noirs, mais une population répartie en plusieurs classes sociales…C’est vrai qu’ici…</p>
<p>Bref, le Rwanda bouge, avance, se développe et veut s’imposer comme un modèle pour la sous région- An African Tiger. Le gouvernement s’est doté de programmes de lutte contre la pauvreté dont le fameux « Vision 2020 Umurenge Program » qui a donné leur nom à de nombreux bars, restos, boutiques, guest-houses. Pour être dans le coup, il faut donc être « Vision 2020 »…</p>
<p>Un des principaux objectifs du gouvernement rwandais est d’améliorer le système d’éducation « <em>pour combattre l’ignorance et former des ressources humaines utiles pour le développement économique du pays </em>». Le gouvernement s’est promis d’atteindre the &#8220;Universal Primary Education » et de s’assurer que chaque enfant rwandais accomplisse ses <a rel="attachment wp-att-5468" href="http://blogcooperation.be/2010/08/31/rwanda-an-emerging-african-tiger/education-2/"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-5468" style="margin: 10px" src="http://blogcooperation.be/files/2010/08/education-150x150.jpg" alt="" width="158" height="150" /></a>9 années d’éducation de base (6 primaires-3 secondaires). Le rapport mentionne un taux de scolarisation oscillant entre 80 et 90%, un taux d’enrôlement scolaire dépassant les 125% et une place dans une école pour chaque enfant rwandais voulant être scolarisé. Et pour accélérer la formation de la population et le développement économique du pays, le gouvernement met l’accent sur l’apprentissage de l’informatique avec des programmes tels que « One laptop per child » et le développement de l’ICT à travers tout le pays. D’ici 2020, tout le pays sera également couvert par le réseau de fibres optiques à haute capacité afin d’assurer le développement du secteur tertiaire et d’attirer d’avantage les investisseurs étrangers…</p>
<p>Le développement des secteurs secondaires et tertiaires est sans doute une des raisons de l’accroissement économique d’un pays mais il ne faut pas pour autant négliger les secteurs dits primaires. Le Rwanda reste un pays avant tout agricole où 95% de la surface agricole est exploitée. Le gouvernement tente de réformer le secteur en passant d’une agriculture de subsistance à une agriculture commerciale à travers des plans de consolidation des terres et d’intensification des productions agricoles et animales, le subside des producteurs pour l’achat de semences de qualité et de fertilisant mais aussi pour la construction d’infrastructures de stockage et d’agro-processing. Le thé et le café restent les principales cultures de rente du Rwanda. Leur production est passée de 334 tonnes en 2003 à 3830 tonnes grâce à l’augmentation du nombre d’usines de transformation (23 à 183 sur la même période).</p>
<p><a rel="attachment wp-att-5482" href="http://blogcooperation.be/2010/08/31/rwanda-an-emerging-african-tiger/imgp4805/"><img class="alignnone size-medium wp-image-5482" src="http://blogcooperation.be/files/2010/08/IMGP4805-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><a rel="attachment wp-att-5479" href="http://blogcooperation.be/2010/08/31/rwanda-an-emerging-african-tiger/imgp4822/"><img class="alignright size-medium wp-image-5479" src="http://blogcooperation.be/files/2010/08/IMGP4822-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
<p>Côté santé, de beaux progrès ont également eu lieu depuis la guerre où le pays avait perdu 80% de son personnel médical. Les anciens hôpitaux, cliniques, dispensaires ont été réhabilités et de nouvelles infrastructures ont été construites grâce notamment au financement et appui technique de la Coopération Belge (pour les hôpitaux publics) afin d’augmenter la capacité d’accueil. L’accent a également été mis sur la formation de personnel médical. En 2009, 90 étudiants terminaient leur spécialisation en médecine alors que 15 ans plus tôt le pays ne formait que 5 médecins généralistes en 5 ans&#8230; Un autre progrès est l’accès à une mutuelle de santé pour tous. Avec une cotisation de 1000 RWF (1,5 EUR) par an, la mutuelle rembourse 90% du montant des soins de santé.</p>
<div id="attachment_5509" class="wp-caption alignright" style="width: 202px"><a rel="attachment wp-att-5509" href="http://blogcooperation.be/2010/08/31/rwanda-an-emerging-african-tiger/mont-kigali-31-2/"><img class="size-full wp-image-5509 " style="margin-left: 10px;margin-right: 10px" src="http://blogcooperation.be/files/2010/08/Mont-Kigali-311.jpg" alt="" width="192" height="147" /></a><p class="wp-caption-text">Queue at a waterpoint in a rural area of Kigali</p></div>
<p>Bref, je pourrais encore continuer à présenter les différents sujets de développement mentionnés dans ce rapport tels que les infrastructures, la justice et consolidation de la société, la lutte anti-corruption, le genre, le tourisme etc…</p>
<p>Ces 145 pages seraient donc la vitrine du pays ? Je pense qu’il faut essayer de lire entre les lignes. Du progrès il y en a et rapide qui plus est. Mais où se concentre-il, dans quel domaine et qui en sont les bénéficiaires ? Comme beaucoup d’autres, ce pays n’avancerait-il pas à double vitesse ?</p>
<p>Derrière chaque colline s’en cache une autre…</p>
<p><a rel="attachment wp-att-5476" href="http://blogcooperation.be/2010/08/31/rwanda-an-emerging-african-tiger/mont-kigali-73/"><img class="alignnone size-large wp-image-5476" src="http://blogcooperation.be/files/2010/08/Mont-Kigali-73-1024x297.jpg" alt="" width="716" height="207" /></a></p>
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		<title>Le Plan Maroc Vert: la nouvelle stratégie agricole au Maroc</title>
		<link>http://blogcooperation.be/2009/11/09/le-plan-maroc-vert-la-nouvelle-strategie-agricole-au-maroc/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 21:28:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Michèle Paridaens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Anne-Michèle Paridaens]]></category>
		<category><![CDATA[Marocco (MAR)]]></category>

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		<description><![CDATA[Le secteur agricole au Maroc L&#8217;agriculture a été toujours un secteur stratégique pour le développement socio-économique du Maroc. Depuis, l&#8217;indépendance, le secteur agricole a connu de nombreux programmes de développement agricole et rural et de réformes structurelles pour permettre au pays d&#8217;assurer sa sécurité alimentaire et de contribuer dans sa croissance économique. Malgré ce soutien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="small;"><strong>Le secteur agricole au Maroc</strong></span></h3>
<p style="0cm;" align="justify">L&#8217;agriculture a été toujours un secteur stratégique pour le développement socio-économique du Maroc. Depuis, l&#8217;indépendance, le secteur agricole a connu de nombreux programmes de développement agricole et rural et de réformes structurelles pour permettre au pays d&#8217;assurer sa sécurité alimentaire et de contribuer dans sa croissance économique. Malgré ce soutien dont a bénéficié l&#8217;agriculture par le passé, elle reste un secteur sous-développé.</p>
<p style="0cm;" align="justify"><a href="http://blogcooperation.be/files//2009/11/palmeraie-agdz-6.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2881" style="20px;" src="http://blogcooperation.be/files//2009/11/palmeraie-agdz-6-300x225.jpg" alt="" width="219" height="164" /></a>Aujourd&#8217;hui, le secteur agricole représente 15 à 20 % du PIB national marocain. L’agriculture est une source d’emploi majeure avec 3 à 4 millions de ruraux travaillant dans le secteur agricole et 60 à 100.000 emplois dans l’agroalimentaire. Ce domaine a une contribution décisive aux grands équilibres macroéconomiques et à la balance commerciale du pays. Aujourd’hui, la balance alimentaire est largement négative, en excluant la pêche. Sur le terrain, 70% des exploitants marocains ont une surface inférieure à 2,1 hectares. Cet important morcellement est le fruit des régimes du foncier et des successions. On relève aussi le risque d’accélération lié à une pyramide d’âges défavorable puisque la moyenne d’âge des agriculteurs est de 55 ans. Par ailleurs, le secteur souffre des sécheresses récurrentes. En effet, 5 bassins hydrauliques sur 8 sont en situation de déficit hydrique à court et moyen termes.</p>
<p style="0cm;" align="justify"><a href="http://blogcooperation.be/files//2009/11/souk-de-zagora-31.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-2886" style="20px;" src="http://blogcooperation.be/files//2009/11/souk-de-zagora-31-300x202.jpg" alt="" width="241" height="161" /></a></p>
<p style="0cm;" align="justify">Dans un contexte mondial marqué par la sécurité alimentaire, le changement climatique, la hausse des prix des produits agricoles, la responsabilisation des producteurs, la lutte contre la pauvreté, le Maroc a été contraint de revoir sa stratégie agricole dans un sens de mise à niveau, de restructuration et de redéfinition des missions. C&#8217;est dans cette perspective que le nouveau Plan Maroc Vert a été élaboré et ce, pour rendre l&#8217;agriculture le principal moteur de croissance de l’économie nationale dans les 10 à 15 prochaines années.</p>
<p style="0cm;" align="justify">
<h3><strong>Le Plan Maroc Vert: objectifs et stratégies d&#8217;intervention</strong></h3>
<p style="0cm;" align="justify">C&#8217;est en avril 2008 que le Gouvernemant marocain a adopté la stratégie du « Plan Maroc Vert » afin de relancer l&#8217;économie du secteur agricole. Cette nouvelle politique a pour finalité la mise en valeur de l&#8217;ensemble du potentiel agricole du territoire afin de répondre à quatre objectifs principaux constituant à l&#8217;heure actuelle un enjeux important pour l&#8217;économie national. Ces objectifs sont:</p>
<ul>
<li>
<p style="0cm;" align="justify">l&#8217;amélioration des 	revenus des agriculteurs</p>
</li>
<li>
<p style="0cm;" align="justify">la garantie de la 	sécurité alimentaire de 30 millions de marocains</p>
</li>
<li>
<p style="0cm;" align="justify">la protection des 	ressources naturelles des différentes régions</p>
</li>
<li>l&#8217;intégration de 	l&#8217;agriculture marocaine au marché national et international</li>
</ul>
<p style="justify;">Sur le plan économique, cette politique a pour ambition de multiplier par 2,5 la valeur ajoutée du secteur agricole qui passera de 38 à 100 milliards de DH par an, et ce sur une période de 10 ans seulement.</p>
<p style="0cm;" align="justify">Comment?</p>
<p style="0cm;" align="justify">En favorisant d&#8217;une part les investissements dans le secteur agricoles de près de 150 milliards de DH d&#8217;ici 2020. (Parmi les potentiels investisseurs étrangers, on cite Global Environment Facility (GEF), le Fonds international pour le développement agricole (FMDA), l&#8217;Agence française pour le développement (AFD) et le Millenium Challenge Corporation (MCC)).</p>
<p style="0cm;" align="justify"><a href="http://blogcooperation.be/files//2009/11/souk-de-zagora-4.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-2889" style="20px;" src="http://blogcooperation.be/files//2009/11/souk-de-zagora-4-300x232.jpg" alt="" width="246" height="190" /></a></p>
<p style="0cm;" align="justify">Et d&#8217;autre part, en<em><span style="small;"><span style="normal;"> </span></span></em>augmentant d&#8217;une manière spectaculaire les niveaux de productions de certaines cultures dont notamment les olives (de 1 à 4,2 millions de tonnes), les agrumes (1,5 à 3,7 millions de tonnes) mais aussi le maraîchage et les fruits (4,4 à 10 millions de tonnes).</p>
<p style="0cm;" align="justify">Pour la mise en place de cette stratégie, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime a mis l’accent sur le défi de l’exécution en réformant le Ministère de tutelle mais en créant également  l&#8217;Agence de Développement Agricole (ADA), l&#8217;agence d&#8217;éxecution spécifique à la mise en oeuvre du PMV sous la tutelle du Ministère de l&#8217;Agriculture.</p>
<p style="0cm;" align="justify">
<p>Concrètement, le PMV s&#8217;articule autour de <strong>deux piliers</strong>:</p>
<p style="0cm;" align="justify"><span style="normal;">Le </span><span style="normal;"><strong>premier pilier</strong></span><span style="normal;"> porte sur </span><span style="normal;"><strong>le développement d&#8217;une agriculture moderne et à haute valeur ajoutée/haute productivité</strong></span><span style="normal;"> </span>répondant aux règles du marché en s&#8217;appuyant sur les investissements privés, à travers le financement de 1000 projets tant dans la production que dans les industries agro-alimentaires d&#8217;un coût total de 10 à 15 milliards de DH par an.</p>
<p style="0cm;" align="justify">
<p style="0.48cm;" align="justify"><a href="http://blogcooperation.be/files//2009/11/melon-du-draa-1.jpg"><img class="size-medium wp-image-2887 alignleft" style="10px;" src="http://blogcooperation.be/files//2009/11/melon-du-draa-1-225x300.jpg" alt="" width="130" height="174" /></a></p>
<p style="0.48cm;" align="justify"><span style="normal;">Le </span><span style="normal;"><strong>deuxième pilier</strong></span><span style="normal;"> concerne </span><span style="normal;"><strong>l&#8217;accompagnement solidaire de la petite agriculture</strong></span>, à travers l&#8217;amélioration des revenus des agriculteurs les plus précaires, notamment dans les zones enclavées. Dans ce cadre, il sera procédé au financement de 545 projets dit « sociaux » par le Fonds Hassan II pour le développement économique et social.</p>
<p style="0.48cm;" align="justify">Ces projet seront inscrits dans le cadre d&#8217;un plan régional basé sur 3 axes visant la reconversion ou diversification des agriculteurs précaires dans des activités à haute valeur ajoutée et moins sensibles aux précipitations.</p>
<p style="0.48cm;" align="justify">Il s&#8217;agit aussi, d&#8217;encourager les projets de production intensive dans les domaines aussi bien de production animale que végétale, à travers l&#8217;encadrement des agriculteurs et leur qualification pour avoir un revenu supplémentaire.</p>
<p style="center;" align="justify"><a href="http://blogcooperation.be/files//2009/11/cimg35771.jpg"><img class="size-medium wp-image-2885 alignright" style="10px;" src="http://blogcooperation.be/files//2009/11/cimg35771.jpg" alt="" width="141" height="110" /></a></p>
<p style="0.48cm;" align="justify">Le second pilier a également pour but la reconversion de la céréaliculture en cultures à plus forte valeur ajoutée (ou moins sensibles aux précipitations) et la valorisation des produits du terroir.</p>
<p style="0.48cm;" align="justify"><img src="/PHOTOS/Voyages/Maroc%202009/activit%C3%A9s%20projet/SIAM%20230409/Photos%20010509%20204.jpg" alt="" /></p>
<p style="0cm;" align="justify">Le plan touchera pas moins de 1,5 millions d&#8217;agriculteurs tant dans la grande que dans la petite agriculture.</p>
<p style="0cm;" align="justify">
<p style="0cm;" align="justify">
<p style="0cm;" align="justify">
<p style="0cm;" align="justify">
<p style="0cm;" align="justify">
<p style="0cm;" align="justify">
<p style="0cm;" align="justify">
<p style="0cm;" align="justify">
<h3><strong>Les Plans Agricoles Régionaux (PAR)<br />
</strong></h3>
<p style="0cm;" align="justify"><a href="http://blogcooperation.be/files//2009/11/dattes-agdz-23_02_09-2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2879" style="10px;" src="http://blogcooperation.be/files//2009/11/dattes-agdz-23_02_09-2-300x225.jpg" alt="" width="205" height="154" /></a>Une stratégie du PMV est la régionalisation de l&#8217;agriculture qui se décline en 16 Plans Agricoles Régionaux (PAR). Ces plans portent sur l&#8217;augmentation des niveaux de productions des différentes filières identifiées, l&#8217;amélioration de la qualité et des conditions de commercialisation de la production, l&#8217;amélioration des niveaux de valorisation de l&#8217;eau d&#8217;irrigation. Cependant, tout en s&#8217;inscrivant dans une vision de mise en valeur des potentialités de chaque région, ces PAR répondent également à des problèmatiques plus concrètes telles que l&#8217;emploi en milieu rural, la lutte contre la pauvreté et l&#8217;exode rural&#8230;</p>
<h3><strong>Les premiers résultats</strong></h3>
<p style="0cm;" align="justify">En Avril 2009, un an après le lancement de cette nouvelle politique, les investissements réalisés dans le secteur agricole ont été estimés à 12 milliards de DH.</p>
<p style="0cm;" align="justify">Sur le plan institutionnel, bon nombre de réalisations ont vu le jour. Outre la restructuration des services centraux du Ministère de l&#8217;Agriculture et des Chambres d&#8217;agriculture, des instances ont été créées afin d&#8217;accompagner le PMV telles que l&#8217;Agence de développement agricole (ADA) et l&#8217;Office national de la sécurité sanitaire des aliments.</p>
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<h2><span style="medium;"><strong>La Coopération Belge et le Plan Maroc Vert</strong></span></h2>
<p style="0cm;" align="justify"><span style="Times New Roman,serif;"><span style="small;"><span style="normal;">La Belgique joue depuis longtemps un rôle considérable dans le développement du secteur agricole dans le sud marocain. Actuellement, la </span></span></span><span style="Times New Roman,serif;"><span style="small;">CTB mène plusieurs projets ag</span></span><span style="Times New Roman,serif;"><span style="small;">ricoles (GEDINDRA, Développement intégré de Ouijjane, Tinghir,&#8230;) pincipalement dans les régions du Souss-Massa-Draâ et du Tafilalet. Les stratégies de développement mises en oeuvre par la CTB dans le cadre de ces projets s&#8217;inscrivent parfaitement dans la stratégie du Plan Maroc Vert et plus spécifiquement du Pilier II.</span></span></p>
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<p style="center;" align="justify"><a href="http://blogcooperation.be/files//2009/11/panneau-gedindra1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2895" src="http://blogcooperation.be/files//2009/11/panneau-gedindra1-300x147.jpg" alt="" width="394" height="193" /></a></p>
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		<title>Les 4X4 de gazelles&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Jun 2009 08:10:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Michèle Paridaens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anne-Michèle Paridaens]]></category>
		<category><![CDATA[Environment]]></category>
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		<category><![CDATA[Social Economy]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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		<description><![CDATA[La vallée du Draâ est une des régions les plus touristiques du sud marocain. Cet écosystème oasien est né de l&#8217;existence de l&#8217;oued Drâa qui s&#8217;étend sur plus de 250 km depuis le barrage de Ouarzazate jusqu&#8217;à M&#8217;Hamid, dernière bourgade aux portes du désert. La vallée est constituée de six palmeraies dans lesquelles se sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="0cm;" align="justify"><a href="http://blogcooperation.be/files//2009/06/mimi-060609-016.jpg"><img class="size-medium wp-image-2277 alignleft" style="10px;" src="http://blogcooperation.be/files//2009/06/mimi-060609-016-300x225.jpg" alt="" width="231" height="176" /></a>La vallée du Draâ est une des régions les plus touristiques du sud marocain. Cet écosystème oasien est né de l&#8217;existence de l&#8217;oued Drâa qui s&#8217;étend sur plus de 250 km depuis le barrage de Ouarzazate jusqu&#8217;à M&#8217;Hamid, dernière bourgade aux portes du désert. La vallée est constituée de six palmeraies dans lesquelles se sont édifiés les kasbah et ksour&#8230; trésors et vestiges de la culture Draoui.<br />
<span id="more-2275"></span></p>
<p style="0cm;" align="justify">L&#8217;unique route goudronnée qui borde la vallée offre des paysages romantiques. Des couleurs verdoyantes des palmeraies de l&#8217;amont, en passant par l&#8217;ocre des plaines et plateaux désertiques jusqu&#8217;au jaune éclatant des premières dunes au sud de la vallée, les yeux ne se lassent pas.</p>
<p style="0cm;" align="justify">La route du désert voit défiler chaque année plusieurs milliers de touristes. Depuis une dizaine d&#8217;années, les infrastructures touristiques sont en expansion. A Zagora, chef lieu de la vallée, on ne compte plus les différentes agences touristiques, les hôtels, les boutiques de souvenirs et les 4X4 qui passent et repassent sur l&#8217;avenue Mohammed V, principale rue goudronnée de la ville. Le tourisme est devenu le pilier économique de la vallée, bien devant l&#8217;agriculture. Mais à qui profite ce tourisme? Et quel est son impact sur cet écosystème fragile?<a href="http://blogcooperation.be/files//2009/06/mimi-060609-028.jpg"><img class="size-medium wp-image-2276 alignright" style="10px;" src="http://blogcooperation.be/files//2009/06/mimi-060609-028-225x300.jpg" alt="" width="191" height="263" /></a></p>
<p style="0cm;" align="justify">Ce sont principalement les petits centres urbains le long de la route goudronnée qui profitent de l&#8217;invasion touristique. Chacun tente d&#8217;y trouver son compte en solitaire ou en famille. L&#8217;un ouvre un petit resto-snack, un autre devient guide touristique, un troisième vend quelques pièces d&#8217;artisanat local&#8230; Les douars (villages), plus reculés, restent peu concernés par les activités touristiques à l&#8217;exception des défilés de 4X4 roulant à plein gaz sur les pistes de leur bled. Depuis quelques temps cependant, les hommes des douars migrent vers les villes (Zagora ou Ouarzazate) pour tenter aussi leur chance dans le secteur touristique.</p>
<p style="0cm;" align="justify">A Zagora, c&#8217;est plus de la moitié de la ville qui vit du tourisme. Ce sont surtout les jeunes qui veulent se lancer, délaissant les activités agricoles trop pénibles et peu rentables. La concurrence entre les agences et les boutiques touristiques est sévère. Les loups sont au taquet pour le moindre mouvement des brebis&#8230; Mais qui sont ces touristes et que cherchent-ils?</p>
<p style="0cm;" align="justify"><span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">Un petit descriptif avec Abdul, Driss et Oumar, « bazaristes » et guide touristique pour les randos dans le désert. Ils sont originaires de Amezrou, village située à 3 km de Za</span><span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">gora mais ils se sont installés ici car il y a plus de passage. </span></p>
<p style="0cm;" align="justify"><span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">« Il y a plusieurs catégories de touristes. Il y a tout d&#8217;abord les inaccessibles. Ce sont ceux qui arriv</span><span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">ent en bus ou en 4X4 avec les agences de circuit touristique. Ceux-là, ils </span><span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">sont pris en charge depuis l&#8217;aéroport et tout leur programme est fixé même les guides et les boutiques de souvenirs. Il y a aussi les retraités en « mobilehome ». </span><a href="http://blogcooperation.be/files//2009/06/thomas-ddc-2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2279" style="10px;" src="http://blogcooperation.be/files//2009/06/thomas-ddc-2-300x225.jpg" alt="" width="189" height="171" /></a><span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">Eux, ce sont généralement des radins. Tout ce qu&#8217;ils achètent ce sont les cartes postales, les bo</span><span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">uteilles d&#8217;eau et les</span><span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;"> tomates au marché. Ils ne font vivre personne ici. Ils dorment, mangent et font le tourisme dans leur camping-car. Nos clients, ce sont principalement les touristes individuels, qui</span><span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;"> arrivent en bus public ou voiture de location. Ils ont un itinéraire mais rien n&#8217;est fixé. Ils viennent se renseigner p</span><span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">our un bivouac dans le désert ou pour acheter quelques souvenirs. Zagora, ce n&#8217;est pas comme Ouarzazate. Ici les gens sont juste de passage pour aller dans le désert. Ils ne restent en général que 1 ou 2 jours à Zagora. Notre gagne-pain ce sont les randos dans le désert mais avec les circuits « tout-compris », ce n&#8217;</span><span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">est pas </span><span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">facile de trouver les touristes. On se débrouille. »</span></p>
<p style="0cm;" align="justify">Et l&#8217;impact du tourisme sur l&#8217;environnement?</p>
<p style="0cm;" align="justify">Plusieurs études ont démontré que les ressources en eau de la vallée s&#8217;épuisent. La prolifération incontrolée des stations de pompage entraine une diminution excessive de la nappe phréatique, accentuée davantage par la sécheresse de ces dix dernières années. Les ressources en eau sont donc limitées. Et pourtant les piscines se multiplient pour permettre aux touristes de profiter pleinement de leur séjour. Des piscines qui sont nettoyées tous les jours avec plusieurs m³ d&#8217;eau&#8230; Aucune règlementation n&#8217;existe pour tenter de limiter cette consommation. Et ce n&#8217;est pas la taxe touristique de 2 DH/nuit qui fera l&#8217;affaire&#8230;</p>
<p style="0cm;" align="justify">Un autre problème qui me touche est la négligence des touristes vis à vis des déchets. Négligence qu&#8217;ils n&#8217;auraient plus dans leur pays d&#8217;origine! Les camping « sauvages » en pleine nature et les bivouacs dans le désert deviennent un réel problème. Les tas de détritus se propagent un peu partout. Combien de cannettes, de bouteilles de vin n&#8217;avons-nous pas retrouvé, mon collègue et moi, dans les canaux d&#8217;irrigation?</p>
<p style="0cm;" align="justify">Et enfin, il faut également parler de la « pollution culturelle ». Que penser de ces jeunes femmes étrangères se balladant en mini-short et décolleté dans les villages où la tradition demande aux femmes de ne pas dévoiler leur corps en public? Quel respect y a-t-il envers la population locale?</p>
<p style="0cm;" align="justify">Elle est belle, l&#8217;image du touriste tout permis ca<span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">r fortuné&#8230;</span></p>
<p><a href="http://blogcooperation.be/files//2009/06/mimi-060609-028.jpg"></a></p>
<p style="0cm;" align="justify">Tous ces aspects me touchent beaucoup. Et à défaut de pouvoir agir contre c<span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">e désastre, </span>je voulais tout simplement en parler&#8230;</p>
<p style="0cm;" align="justify"><a href="http://blogcooperation.be/files//2009/06/imgp1248.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2280" src="http://blogcooperation.be/files//2009/06/imgp1248-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
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		<title>Visite ministérielle au Maroc</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Feb 2009 12:47:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anne-Michèle Paridaens</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anne-Michèle Paridaens]]></category>
		<category><![CDATA[Marocco (MAR)]]></category>

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		<description><![CDATA[Ces 2 et 3 février 2009 derniers, Charles Michel, notre ministre de la coopération au développement, était en déplacement au Maroc pour visiter les projets de la coopération belge. Une mission éclair mais concise qui s&#8217;est articulée autour de rencontres officielles à Rabat et de visites de projets à Ouarzazate. Volontaire depuis une semaine, sans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://blogcooperation.be/files//2009/02/visite-ministre_blog1.jpg"><img class="size-medium wp-image-1617 alignright" style="20px;" src="http://blogcooperation.be/files//2009/02/visite-ministre_blog1-300x235.jpg" alt="" width="165" height="123" /></a></p>
<p style="0cm;" align="justify">
<p style="0cm;" align="justify">Ces 2 et 3 février 2009 derniers, Charles Michel, notre ministre de la coopération au développement, était en déplacement au Maroc pour visiter les projets de la coopération belge. Une mission éclair mais concise qui s&#8217;est articulée autour de rencontres officielles à Rabat et de visites de projets à Ouarzazate.</p>
<p style="0cm;" align="justify">Volontaire depuis une semaine, sans avoir encore mis les pieds à Zagora, ma ville d&#8217;affectation, j&#8217;ai eu l&#8217;occasion de participer à cet événement. A vrai dire, cela commençait fort. A peine arrivée, il fallait déjà être sur son 31 par un temps encore hivernal (5°C), alors que le contenu de ma valise était plutôt orienté vers des vêtements de terrain ou quelques tenues plus classiques mais version estivale&#8230; détails me direz-vous!<br />
<span id="more-1614"></span></p>
<p style="0cm;" align="justify">
<p style="0cm;" align="justify">Néanmoins, cette visite ministérielle fut pour moi une bonne entrée en la matière. Cela m&#8217;a permis d&#8217;avoir rapidem<span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">ent un aperçu des différents types de projet menés par la CTB au Maroc. Actuellement, treize projets so</span>nt en cours d&#8217;éxecution dans des domaines aussi divers que l&#8217;approvisionnement en eau potable et l&#8217;assainissement, l&#8217;agriculture et le développement rural, l&#8217;enseignement et la formation professionnelle ou encore le développement social et la santé.</p>
<p style="0cm;" align="justify">
<p style="0cm;" align="justify"><a href="http://blogcooperation.be/files//2009/02/visite-ministre2-blog2.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1621" style="10px;" src="http://blogcooperation.be/files//2009/02/visite-ministre2-blog2-300x185.jpg" alt="" width="349" height="210" /></a>Lors de la journée de visites à Ouarzazate, six projets ont été présentés. Cette journée a débuté par la présentation du projet d&#8217;aménagement de la station de pompage flottante au barrage Mansour Eddahbi et par<span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;"> la visite de la station d&#8217;épuration des eaux de la ville de Ouarzazate. </span><span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">El</span>le s&#8217;est poursuivie par l&#8217;exposition de quelques engins de travaux publics financés par la Belgique dans le cadre du projet de désenclavement des zones rurales des provinces de Ouarzazate, Taroudant et Errachidia.</p>
<p style="0cm;" align="justify">Par la suite, la délégation s&#8217;est rendue à Aït Ben Haddou et sa célébre Kasbah pour visiter le projet d&#8217;amélioration du réseau d&#8217;adduction en eau potable. C&#8217;est dans ce cadre agréable, agrémenté de chants traditionnels, que Charles Michel et son équipe se sont restaurés de spécialités marocaines.</p>
<p style="0cm;" align="justify">
<p style="0cm;" align="justify"><a href="http://blogcooperation.be/files//2009/02/visite-ministre3-blog1.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1622" style="10px;" src="http://blogcooperation.be/files//2009/02/visite-ministre3-blog1-300x186.jpg" alt="" width="300" height="186" /></a></p>
<p style="0cm;" align="justify">L&#8217;après-midi ne fut pas moins interessante avec la visite du projet Espace Multifonctionnel des Femmes visant à promouvoir la femme et son intégration dans le développement. Enfin, cette journée s&#8217;est cloturée au centre d<span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">e formation professionnelle avec la présentation du projet de formation dans le secteur de la réparation d&#8217;engins à moteur. Notre ministre n&#8217;a donc pas perdu son temps lors de cette journée de terrain entre les présentations de projets, les entretiens journalistiques et les quelques verres </span><span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">de thé à la menthe. </span></p>
<p>Pour ma part, cette journée m&#8217;a donné l&#8217;occasion de faire la connaissance de l&#8217;équipe CTB de Ouarzazate mais également de rencontrer les representants belges des institutions de coopération. En effet, Charles Michel n&#8217;était pas venu seul à bord du Belgian Air Force. Il était accompagné de quelques membres de son cabinet, de l&#8217;ambassadeur de Belgique et de ses attachés à la coopération, de Peter Moor<span style="transparent none repeat scroll 0% 0%;">s </span>directeur de la DGCD, de Carls Michiels, directeur de la CTB et d&#8217;une quinzaine de journalistes&#8230;</p>
<p style="0cm;" align="justify">A postiori, je trouve qu&#8217;il ne fut pas désagréable de commencer ma mission de volontaire par cette journée de représentation agrémentée de rencontres humaines et culinaires! Comme s&#8217;il avait fallu charger les batteries avant de prendre la route du désert&#8230;</p>
<p>A.M. Paridaens</p>
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