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Archive for Social Economy

Borduurzaam leven

Elile Torres García is een energieke Peruaanse vrouw uit de hooglanden van Ayacucho. Al twintig jaar leidt ze een ambachtelijk lederbewerkingsbedrijf met de naam Sumaq Qara (‘Mooi Leer’ in het Quechua). Het bedrijf leidt lokale vrouwen op in lederbewerking en borduurwerk om hen zo een betere toekomst te bieden. 

Aanvankelijk was Sumaq Qara een kleinschalig familie-initiatief. De lederbewerkingstechnieken werden van generatie op generatie doorgegeven. Maar de kennis en de mogelijkheden ontbraken om de afgewerkte producten op de markt te brengen en om het aanbod te diversifiëren via andere technieken, zoals het borduren.

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1 an en images…suivez le guide!

Je lis que mes compañeras écrivent combien 6 mois, cela passe vite…c’est drôle, je me faisais la même réflexion, mais pour un an!  Depuis la présentation de notre grande campagne de l’année passée, pour l’égalité de genres, je n’ai plus rien posté. Et pourtant, il s’en est passé des choses intéressantes à partager avec vous. Comme il n’est jamais trop tard, voici un résumé en images du boulot et de la vie à Ayacucho depuis… l’arrivée, tant qu’à faire ! Accrochez-vous ! Lees verder / En savoir plus »

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Les MIP sur la sellette??

Les conclusions « à chaud » de la mission d’évaluation de l’outil MIP sont claires et finalement peu surprenantes. L’outil peut être pertinent mais sous certaines conditions : renforcement de suivi et consolidation de capacitation des organisations bénéficiaires.

Une évaluation globale stratégique de l’outil MIP de la CTB a démarré au mois de septembre 2010. Cette évaluation a pour but d’évaluer le programme dans son entièreté comme outil de coopération (pertinence, efficacité, efficience et valeur ajoutée pour la coopération belge). Le rapport final permettra d’appuyer les réflexions sur l’avenir du programme : stagnation, adaptation ou suppression.

M. Ivo Hooghe, attaché au Service de l’Evaluation spéciale (SES) du Service public fédéral Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au développement, et M. Idrissa Sall, consultant local, ont été chargés de l’évaluation de l’outil ici au Sénégal. Durant leur mission, des apiculteurs aux transformatrices en passant par les artistes de Pikine Est Culture, ils ont pu visiter 17 micro-interventions pour constater l’état d’avancement -ou non- des bénéficiaires aujourd’hui. Je pense personnellement que c’est une mission très enrichissante et qui devrait presque être faite de manière systématique.

M. Hooghe, M. Sall et Mme Samba écoutent attentivement les bénéficiaire du MIP Pikine Est Culture parler de leurs productions réalisées à l’aide du matériel financé par la CTB.


Les conclusions faites « à chaud » en fin de mission sont mitigées. La pertinence de l’outil est reconnue, mais elle pourrait l’être plus encore. Les dangers sont nombreux, parmi ceux-ci :

  • Pour certains MIP, l’on dispose d’une solution pour laquelle nous recherchons un besoin, une démarche inverse à celle prônée par le secteur. Par exemple, nous connaissons l’utilité des moulins à mil et nous recherchons des organisations bénéficiaires qui voudraient bien en recevoir.
  • Le temps des visites de suivi par projet est trop réduit pour qu’elles soient efficaces. Une mission de 3 jours avec 5 visites par jour ne permet pas d’évaluer réellement le fonctionnement potentiel ou effectif d’un projet.
  • Les objectifs sont formulés en termes de réalisations mais pas en termes d’impact sur la vie des bénéficiaires. Par exemple, les objectifs du projet de moulin à mil sont l’acquisition de deux machines et non sur l’apport financier que cela engendrera pour les bénéficiaires ni sur l’amélioration de leur qualité de vie.

En conclusion, selon les évaluateurs, le Programme de Micro-Interventions pourrait permettre de répondre aux attentes des organisations de base, mais sous certaines conditions. Les besoins de formations de ces organisations doivent être mieux pris en compte Et ce, pour que les personnes soient en mesure de profiter au maximum des apports du projet. Cela demande un plus grand investissement financier et une implication logistique (qui a besoin de quelle formation). Il faudrait également investir beaucoup plus dans l’accompagnement pour l’identification et l’évaluation des MIP. Les couts de gestion devraient être de 10 à 15% du budget global pour assurer un meilleur fonctionnement et une pérennité plus grande de ces micro-interventions.

Mais n’oublions pas que les MIP c’est aussi cela:

Copyright Dieter Tielemans: n°1,2, 3 et 5

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Jamais trop tard pour parler des juniors au Forum Social Mondial-Dakar 2011

Il y a deux semaines (oui l’article n’est plus de première fraicheur mais quand même!), se tenait le 11e Forum Social Mondial ici à Dakar.  Après l’ambiance euphorique et revendicatrice de la marche d’ouverture du dimanche, s’est installé un climat d’entre deux. Et malgré une organisation chaotique, la bonne humeur et le soleil ont régné toute la semaine sur l’université Cheikh Anta Diop.
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Forum Social Mondial – Dakar 2011

 Avant de parler du Forum, je tiens à faire une petite dédicace et surtout dire un tout grand merci à Lees verder / En savoir plus »

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Le jour où j’ai serré la main du Président…

Dans la série, « si tu travailles comme coopérant dans un pays partenaire, prévois un costume car les rencontres officielles ne sont pas rares », voici un petit exemple sympa (en tout cas pour ceux qui y participaient).

Mercredi 17 novembre 2010, inauguration officielle des travaux du programme pavage à Bujumbura (Burundi). Plus exactement, il s’agit du projet intitulé : « Programme Pavage : Développement économique et social par la mise en oeuvre d’un programme de pavage à Haute Intensité de Main d’Oeuvre (HIMO) » dans les communes urbaines de Cibitoke, Kamenge et Kinama. Pour l’explication du projet, référez-vous aux articles de Céline Baes et Thomas Gehlen :

http://blogcooperation.be/2010/11/11/mes-debuts-au-programme-pavage/

http://blogcooperation.be/2010/11/11/un-aj-au-pavage/

http://blogcooperation.be/2010/11/12/pavage-a-haute-intensite-de-main-d%E2%80%99oeuvre-himo-et-%C2%AB-chantier-ecole-%C2%BB/

Après de longues semaines de travail et de stress pour les coordinateurs du projet, logisticiens, DI (Directeurs d’Intervention) et autres membres du staff, nous voici lancés dans une petite journée bien ficelée avec :

  1. Visite du Président sur le site de stockage et des futurs bureaux, en présence de l’Ambassadeur belge (Jozef Smets), des représentants de la CTB, des représentants des partenaires, des journalistes,… et des tambourineurs.

2.  Inauguration de la plaque commémorative à un carrefour (point d’intersection des 3 communes).

3.  Cérémonie au Centre des Jeunes de Kamenge, avec discours du maire de Bujumbura, du Ministre de      l’Intérieur, de l’Ambassadeur belge et du Président. Le tout ponctué par les tambours, les chants et les danses. La cérémonie se termina avec un petit coktail.

La légende était donc vrai : un beau costume est un élément indispensable à mettre dans la valise. Les cérémonies officielles font également parties du travail (et on ne va pas trop s’en plaindre…).

Pour ceux qui connaissent la ville…

Pour un complément d’information, articles de presse sur le sujet :

http://www.presidence.bi/spip.php?article887

http://www.afriquejet.com/afrique-centrale/burundi/burundi:-des-fonds-pour-le-pavage-des-rues-de-bujumbura-2010111861328.html

http://www.arib.info/index.php?option=com_content&task=view&id=2778&Itemid=69

http://burunditribune.com/news/article.cfm?pid=2&catid=0&ID=6492&LANG=F

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Pavage à haute intensité de main d’œuvre (HIMO) et « Chantier-Ecole »

Voilà plus d’un mois maintenant que j’ai posé mes valises à Bujumbura au Burundi où j’ai intégré la cellule socio-économique du Programme Pavage « Développement économique et social par un programme amélioré de pavage à haute intensité de main d’œuvre dans trois communes urbaines de Bujumbura ».

Si la finalité la plus visible du programme est la construction de près de 30 km de routes pavées dans les communes de Cibitoke, Kamenge et Kinama, communes du nord de la ville Bujumbura, la stratégie mise en place vise à créer un nouveau dynamisme économique dans trois communes qui ont fortement soufferts des années de crise.
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Mes débuts au programme Pavage

Me voilà arrivé à Bujumbura depuis plus d’un mois, et lancé dans mon projet depuis autant de temps. Je peux déjà en dire en opposition avec les appréhensions que j’avais avant de partir, que j’étais bien attendu. Lors de ma première journée, j’ai été directement pris en charge par mon coach, Michel Charlier et le reste de l’équipe. Ma première semaine a été fort studieuse, pour permettre de me lancer dans le projet, de faire mes marques en même temps que je m’installais à Bujumbura. Elle a consisté pour beaucoup en la lecture de nombreux documents pour me familiariser avec les concepts, les objectifs et les tâches de celui-ci.

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Une petite vidéo vaut mieux qu’un long discours

Voila une vidéo qui permettra de visualiser un peu le projet des Energy Kiosks.

Elle a été réalisée par la BBC, car E.quinox est l’un des lauréats du “World Challenge 2010″, un concours international organisé par la « BBC World News » qui vise à trouver et récompenser des projets ou des petites entreprises innovantes qui agissent au niveau local.

E.Quinox est l’un des finalistes, mais la décision finale est celle du public! A vous de voter pour eux!

Pour visionner le film et voter, c’est ICI!
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RESOPP et coopératives rurales au Sénégal

Lorsque je « débarque » au siège du RESOPP au début du mois de juillet, il me semble que seule la chaleur  faisait l’objet de toutes mes attentions. Le soleil se reflétait si bien sur les murs blancs du nouveau Centre de Formation que sa visite marqua définitivement la rétine de mes yeux et les souvenirs de mon premier jour de travail en tant que Junior Assistant de la CTB.

Depuis lors, Mamadou Fall, le Conseiller en Elevage de la CAT m’a appris qu’il suffisait de sourire pour faire tomber la pluie et rafraîchir l’atmosphère pour quelques heures…

Le RESOPP est le Réseau des Organisations Paysannes et Pastorales du Sénégal qui regroupe six coopératives, soit 20 000 membres  répartis dans différentes zones du pays.

Le siège du RESOPP est situé dans la ville Thiès à deux heures de route de Dakar.

C’est également là que se trouve la Cellule d’Appui  Technique du RESOPP (CAT, dont je fais partie !) qui encadre et coordonne  l’ensemble des activités des coopératives affiliées au réseau.

Le RESOPP dispose en outre d’une véritable institution de Microfinance (la Coopérative d’Epargne et de Crédit – COOPEC) et d’un Centre de Formation dans le domaine agro-pastoral.

Et parce qu’un  « BTC Junior Assistant » ne se trouve jamais quelque part par hasard, le RESOPP est  appuyée par des partenaires belges  (yeah !)  à travers l’ONG ADG (Aide au Développement Gembloux) qui agit dans le cadre du renforcement des capacités, et par le Ministère de la Coopération au Développement, pour la mise en place de zones de culture maraîchère.

Coopérative de Mbour - Antenne de Tene Toubab/image RESOPP

Coopérative de Mbour - Antenne de Tene Toubab

Une  coopérative rurale est à la base une association d’éleveurs et d’agriculteurs qui se réunissent pour  vendre, acheter ou financer l’achat de produits agricoles à des prix plus avantageux que ceux proposés par les marchands habituels (les « Bana-Bana »).

A mesure que le nombre de membres augmente, il devient nécessaire de structurer ces échanges tant pour des questions de gestion  et de bonne gouvernance que pour faire des économies d’échelle : par exemple, acheter les semences et engrais en gros pour obtenir des réductions.

Vannage de mil après la récolte/image RESOPP

Vannage de mil destiné à la vente

C’est ainsi que naît LA coopérative, sorte d’entreprise où les « patrons » sont en même temps les « clients » et à qui reviennent les bénéfices des activités.

magasin de céréales

magasin de céréales

Bien sûr, les magasins de la coopérative sont ouverts à tous, mais le prix de vente des produits peut parfois être plus élevé pour les non-membres que pour les « coopérateurs ».

A côté des activités de microfinance et de commercialisation des produits, la coopérative offre plusieurs services à ses membres : formations à l’élevage et aux techniques agricoles, actions sociales, dynamiques féminines, etc.

Par ailleurs, la coopérative dispose d’antennes afin de rendre ces services accessibles pour les membres des villages reculés. Réunies en réseau, les coopératives peuvent interpeller les instances politiques pour qu’elles améliorent les conditions de vie des paysans.

En ce sens, les coopératives constituent un réel levier de développement des zones rurales du Sénégal.

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