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Archive for Infrastructure

Een eerste berichtje…

22 januari ben ik vertrokken…
Ondertussen vertoef ik dus al meer dan een maand in Rwanda waar ik werkzaam ben in het project PEPAPS oftewel ‘Programme d’Eau Potable et Assainissement dans la Province du Sud’…

Deze week krijgen alle vrijwilligers in Rwanda ‘bezoek’ van enkele medewerkers uit Brussel die het vrijwilligersprogramma komen evalueren. Voor Coryse – die in hetzelfde project als mij tewerk gesteld is – en mij komt deze evaluatie (te) vroeg: veel kunnen we immers nog niet zeggen m.b.t. onze geleverde prestaties. Nochtans is er voor elk van ons een gesprek van een uur voorzien. Help! Hoe zal ik dit uur volkrijgen??? Gelukkig is er het blog, waarop ik mijn belevenissen kan neerpennen en dat ik vandaag niet enkel beschouw als ‘het posten van mijn eerste artikel’, maar ook als ‘de ideale voorbereiding voor mijn gesprek morgen’. Hier gaan we dan :-) Lees verder / En savoir plus »

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Le chemin de l’eau du forage à la borne fontaine

Plusieurs fois par jour, le fontainier ouvre le robinet de la borne fontaine publique et les usagers remplissent leurs bassines. Pour arriver à ce point là, l’eau a dû faire un long chemin à partir des profondeurs de la terre et à travers le château d’eau et les réseaux. Lees verder / En savoir plus »

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Hoe het allemaal begon…

Na een spannend vertrek vanuit Brussel – zal collega Tom het vliegtuig halen of niet – en een uitermate goede vlucht – met dank aan het cabinepersoneel, zijn we veilig en wel geland ergens ‘s avonds in Bujumbura, Burundi. Alles verliep opvallend vlot, de paspoortcontrole, het aankomen van onze bagage, etc., maar we waren dan ook het enige vliegtuig dat landde. In de inkomsthal werden we verwelkomd door een heus ontvangscomité van BTC en een hoop muggen, hopelijk niet van het geslacht anopheles.

Maandagochtend dan, de eerste werkdag. In plaats van halfslapend naar de trein te lopen, werd ik deze keer opgehaald door chauffeur Nestor met een 4×4 pick-up, na te hebben genoten van een ontbijtje buiten onder de parasol. Niet slecht. Op het werk dan kwam ik wel meteen aan in een moment van grote stress. Omdat het Noodprogramma maar 2 jaar duurt – waarvan één jaar reeds gepasseerd, zijn we zeer beperkt in tijd, dus het moet allemaal vooruit gaan. Ik heb besloten me de eerste dagen bezig te houden met info te absorberen. Dat wil vooral zeggen projectplannen en inschrijvingen op de openbare aanbestedingen doornemen, veel rondkijken, goed luisteren en handjes schudden met interessante mensen.

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Sysiphe ou le bus planté

Depuis assez longtemps, je me disais que je devais me rendre dans le district au Sud de ma région, celui qui jouxte Karagwe, le district de Ngala.

Ce week-end était censé être LE week-end Ngala.

J’avais acheté les billets jeudi pour moi et Chandrika. Départ samedi matin à 9h30.

Après avoir fait l’ouverture de la banque pour prendre un peu d’argent, nous partons donc à Omurushaka, village de départ du bus, à une vingtaine de minute de mon propre village.

Le bus est là, il n’est pas trop en mauvais état, nous avons de relativement bonnes places. Tout commençait donc bien. Nous sommes même partis à peu près à l’heure.

Peu après le départ, il recommence à pleuvoir. Une petite pluie par rapport aux pluies diluviennes que nous avons eu ces derniers jours. Nous sommes juste derrière le chauffeur. Entouré par des bagages d’autres passagers. Nous avons également une vue directe sur le garde du bus. La route étant parfois un peu dangereuse, tous les bus sont accompagnés d’un homme en arme censé protéger les passagers en cas d’attaque. Mais en l’occurrence, notre garde ne parait pas vraiment aux aguets comme vous pouvez le voir ci-dessous…

 

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D’après les autres passagers, si jamais il y avait un pb, il planquerait aussitôt son arme sous son siège pour ne pas que les brigands le remarquent et s’en prennent à lui. Selon d’autres, il serait le premier à s’enfuir en laissant les passagers en les mains des attaquants. Quelle est la part de vérité dans tout cela ? Je ne sais. Je n’ai, heureusement, pas encore eu l’occasion de voir ça par moi-même..

Alors que nous dissertons avec Chandrika de l’efficacité de ce garde, nous nous arrêtons brusquement. Cela nous donne l’occasion de voir les enfants du coin courir après les criquets, qui une fois frits et assaisonnés, seront un mets de choix. Ca croustille et ça n’a pas bcp de goût..

 

Ramassage de criquets

 

 Ramassage de criquets

Plus bas dans la vallée, nous apercevons la raison de notre arrêt. Un semi-remorque essaie d’escalader la pente mais en vain. La pluie a rendu la piste trop glissante pour qu’il puisse continuer sa montée. La route n’étant pas très large, quelques éclaireurs du bus, vont voir ce qu’il en est et voir si le bus pourra croiser ce camion à l’arrêt. Après nous avoir fait descendre, sous la pluie (heureusement on devient bon et on ne sort plus sans nos mini parapluies), le bus entame la descente pour croiser ce camion au milieu de la pente.

Et là, badaboum, en essayant de croiser, le chauffeur doit rouler sur le bas coté qui est très friable, encore plus par temps de pluie, et voila la roule avant gauche du bus enlisée après l’effondrement du bas coté.

 

Sur la route de Ngala

Sur la route de Ngala

A ce moment personne ne panique encore. Les accompagnateurs du bus commencent à aller chercher des pierres et à les jeter près de la route pour renforcer le bas coté. Après des essais infructueux, une bonne partie des passagers essaient de pousser le bus… Etonnamment, en vain..

 

Sur la route de Ngala

Sur la route de Ngala

Nous bloquons totalement la route. Quelques dala et voitures attendent derrière nous. Une voiture du gouvernement, je pense, attend aussi et le chauffeur vient demander ce qu’il en est. Mais il se fait rabrouer par les passagers qui l’interpellent sur l’état lamentable des routes. Il faut dire que cette route est la route principale du district. A qu’à part sur quelques kilomètres elle n’est pas goudronnée et pas très entretenue si on en juge les problèmes du jour. Toujours est il que la voiture du gouvernement fait demi tour sous les apostrophes qui n’ont pas l’air très sympathique.

En continuant à rajouter des pierres, le bus semble alors prêt à sortir de l’ornière. Le chauffeur donne un bout coup d’accélérateur, le bus bouge, la roue avant avale les pierres et sort de son trou .. serions nous prêt à repartir ?

 

Sur la route de Ngala

 

Sur la route de Ngala

Cette question dure 4 secondes, le temps pour le chauffeur de ne pas maîtriser sa sortie, de faire effondre le bas coté 3 mètres plus loin et de carrément aller se planter dans le fossé.

 

Sur la route de Ngala

 

Sur la route de Ngala

Il pleut toujours. Après avoir attendu un peu, nous comprenons que nous n’arriverons jamais à Ngala ce jour, même si le chauffeur et d’autres nous prétendent le contraire. Nous observons les tentatives du propriétaire de sortir le bus en le tractant avec son petit 4×4.

 

Sur la route de Ngala

 

Sur la route de Ngala

Nous voyons arriver un énorme engin de déblayage. Mais l’espoir est de courte durée, il ne vient pas nous aider. Il coupe à travers champs pour nous éviter puis s’en va polluant l’air durablement.

 

Sur la route de Ngala

 

Sur la route de Ngala

Finalement, je me décide à emprunter le téléphone d’un autre passager (mon réseau n’est pas présent dans ce coin) pour appeler une voiture qui puisse venir nous chercher. Heureusement nous ne sommes pas bien loin de chez moi car la route était très mauvaise et à cause de la pluie.

Bref, une bonne petite expérience et un week-end avorté. Et on a pu voir de super fleurs

 

Jolie fleur

 

Jolie fleur

 Du coup, repos à Kayanga sous un soleil radieux depuis hier. Nous avons de la chance pour une fois de ne pas être sous la pluie le week-end.

 Le mauvais état de l’infrastructure routière handicappe assez fortement le developpement du district. Il y a bcp de bananes, de café, mais les sortir du district est long et difficile.  Le problème est d’autant plus important que ce ne sont que des pistes et dès qu’il pleut un peu trop, pas mal d’érosion. Du coup, meme si les services de TANROAD ou du district remettent de la terre sur les routes, ca ne sert pas bien longtemps. L’entretien des routes, c’est le mythe de Sysiphe içi !

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“C’est votre patron”

Vrijdagavond trok ik als laatste de deur van het bureau achter me dicht. Ik slaagde een zucht van opluchting. Alles was in orde voor het bezoek van de ‘grote baas’ van BTC. “C’est votre patron”, lachten mijn Senegalese collega’s toen ik vroeg of zij ook iets moesten voorbereiden. Lees verder / En savoir plus »

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Végétalisation des berges du collecteur Bitshaku-tshaku, c’est parti!

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Voilà un peu plus de deux mois que je suis là et les travaux d’un de mes projet commencent enfin. Il s’agit d’effectuer des plantations le long des berges d’un collecteur d’eau, la rivière Bitshaku-tshaku.

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Tweede jaar

Vorige week in Brussel heb ik de verlenging van mijn contract met één jaar ondertekend en ik heb er geen seconde spijt van. Het weerzien met andere vrijwilligers van de eerste lichting was een hele verrijking, velen hebben dezelfde ervaringen opgedaan. Het leven op een project lijkt soms een soap, met betere en slechtere momenten, met grappige en ontroerende momenten. Maar wel een soap waar je veel uit leert en waar je naar wil terugkeren, want 28 van de 29 vrijwilligers van de eerste groep hebben hun contract verlengd. Lees verder / En savoir plus »

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Aan het werk in Mbuji-Mayi!

De strijd tegen de gigantische ravijnen die deze stad doorklieven, is hier in Mbuji-Mayi absoluut niet van de poes. Zelfs met behulp van beeldmateriaal is het moeilijk om een beeld te schetsen van de uiterst alarmerende situatie in deze stad waar wegen veranderen in gigantische erosiegeulen, een ontelbaar aantal huizen bedreigd wordt door elke regenbui in de nabije toekomst en er een ontzaglijke hoeveelheid nieuwe erosiehoofdjes opduikt tussen de percelen. Lees verder / En savoir plus »

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Nog een beetje geduld…

Aan het einde van de opleiding grapte Sylvie dat degene onder ons die het laatste vertrok maar een triestig afscheidsfeestje zou hebben, aangezien alle andere vrijwilligers dan al weg waren. Nooit gedacht dat ik dat zou zijn… Lees verder / En savoir plus »

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