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Course contre les pluies lancée |
C’est parti ! Après plusieurs mois d’attente et de « Les travaux commenceront bientôt, Inch’Allah », les habitants du quartier de Darou voient enfin le PAUDA-SL en pleine action avec le début des travaux.
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Course contre les pluies lancée |
C’est parti ! Après plusieurs mois d’attente et de « Les travaux commenceront bientôt, Inch’Allah », les habitants du quartier de Darou voient enfin le PAUDA-SL en pleine action avec le début des travaux.
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Energy Kiosks au Rwanda. Quand le business rentre en compétition avec l’aide au développement |
Dans l’article précédent, écrit une semaine ou deux après mon arrivée, je présentais le concept de l’Energy Kiosk qui allait constituer une partie de mon travail ici au Rwanda. J’y écrivais notamment que la première tâche qui nous incombait serait de mener des enquêtes socio-économiques dans le district de Bugesera, où un second Energy Kiosk devrait voir le jour au cours de cette année.
Depuis lors, nous* avons non seulement menés ces enquêtes, mais également tirés quelques conclusions et tenté de pousser le projet un peu plus loin. Comme vous êtes plusieurs à m’en avoir demandé des nouvelles, voici un peu ce qu’il en est :
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Route d’Afrique, quand tu nous tues! |
Le weekend de Pâques approchait, je voyais là une belle occasion d’aller rendre visite à mes amis de Zinder (ville située au centre sud du pays).
900km à parcourir en voiture: NIAMEY – ZINDER. La « route est bonne » me disait-on, 12heures de route « si tu roules bien ». Plus tard je comprendrai ce que veux dire « bien rouler ».
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Traitement intégral des eaux résiduaires domestiques. |
Dans le cadre du Programme Pro-SNTN au Pérou, nous tentons de remplacer les systèmes sanitaires actuels traditionnels devenus obsolètes (fosses septiques et fosses Imhoff) par une nouvelle technologie.
Système actuel : Fosses septiques et Imhoff
Ces systèmes ne représentent qu’une solution partielle à la contamination par les eaux usées. Seuls un pré-traitement (sédimentation de la partie solide) ainsi qu’une pré-digestion sont réalisés. L’effluent résultant est toujours fortement contaminé et nécessite un post traitement (désinfection).
Ces systèmes traditionnels exigent un entretien régulier et assez lourd. Il s’agit en effet d’évacuer et de gérer les boues. Ces systèmes rejettent également des gaz à effet de serre (méthane, dioxyde de carbone) qui pourraient être valorisés.
Système proposé : Biodigesteur.
Le fait d’installer une nouvelle technologie engendre une certaine méfiance de la part de la population locale habituée à construire et à utiliser les systèmes traditionnels.
Le Programme ayant peu de temps pour développer un projet pilote (période de 5 ans, pas de suivi possible du fonctionnement), l’idée est de profiter d’expériences concluantes dans des pays voisins afin de les appliquer ici au Pérou.
Avec l’aide d’un spécialiste nicaraguayen, un projet pilote de biodigesteur est en cours d’installation au niveau d’une communauté villageoise.
Des expériences similaires en Amérique Centrale et en particulier au Nicaragua, ont déjà faites leurs preuves. Le contexte de la région est similaire à celui du Pérou (température, relief, zone caféière…) ce qui permet l’implantation de cette technologie au Pérou.
Un facteur important de ce nouveau système, est sa reproductivité aisée. La construction est relativement simple, permettant la formation de personnel local (maçons, ouvriers,..). Les matériaux de constructions sont généralement disponibles localement (briques, barres d’acier, ciment).
L’opération est simplifiée notamment par une production plus faible de boue que celle produite par les fosses septiques. Ces boues sont également directement utilisables comme engrais (contrairement aux boues contaminées de fosses septiques / Imhoff).
Le système représente un intérêt direct pour la population par la possible récupération de biogaz comme source d’énergie alternative et est plus attractif par l’absence d’odeur, d’insectes et le faible encombrement au sol (infrastructure construite sous terre).
Construction et fonctionnement :
L’aspect constructif est similaire à celui du système de traitement des eaux résiduaires de café (voir article précédent : “Digesteur : épuration et biogaz”).
Il est néanmoins complété par un biofiltre car les eaux résiduaires domestiques nécessitent d’être désinfectées.
Dans le cas précis de la zone d’intervention (village « La Bermeja », 1000 habitants), le système comprend un décanteur, deux digesteurs de 75 m3, un biofiltre de 100 m3 et finalement une zone racinaire de 200 m2.
Schéma général du système de traitement des eaux résiduaires de la Bermeja
Le biodigesteur comprend une alimentation à flux ascendant. Il fonctionne sur le même principe (condition anaérobie) que les fosses septiques et Imhoff. La principale différence est que le digesteur est totalement hermétique et que sa forme ovale avec son dôme permet la production et récupération de biogaz.
Schéma de la section transversale du biodigesteur de 75 m3
L’effluent passe ensuite par le biofiltre. Celui-ci est une construction circulaire qui comprend 3 compartiments. Le premier reçoit l’effluent et alimente par le bas le second compartiment rempli de matériel filtrant (dans notre cas : pierres extraites de la rivière située à proximité)
Le troisième compartiment est alimenté par le haut et est également rempli de matériel filtrant.
Schéma de la section longitudinale comprenant les 3 compartiments
La sortie du biofiltre alimente finalement la zone d’infiltration via des tubes de PVC perforés.
Schéma de la section transversale comprenant les 3 compartiments
Schéma de la section transversale du compartiment 1 avec les tuyaux d’alimentation
Schéma de la section transversale du compartiment comprenant les pierres du filtre.
- démarcation des deux biodigesteurs et du biofiltre :
Démarcation d’un des deux biodigesteurs de 75 m3
- excavation du biofiltre et des deux biodigesteurs :
Excavation en cours des 2 biodigesteurs et du biofiltre
- travail actuel : construction du biofiltre:
Construction du biofiltre avec les 3 compartiments
La fin des travaux et la mise en fonction est prévue pour fin avril 2010.
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My first steps in Quy Nhon, Vietnam |
I am about a month in Vietnam now. Time to keep you a bit updated
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I am in Quy Nhon, Vietnam, a VNCC: A Very Nice Coastal City. I am a “Junior Assistant” for BTC.
(Read more about this Junior Programme)
(Read interview with JP-coordinator)
In Quy Nhon, the Art of making Fisher Boats is intact!
Just a little impression of Quy Nhon’s little alleys and back streets…
From the very beginning when i was introduced in the group of young colleagues, they had already found a way to get round my difficult-to-pronounce-name. Would it be okay if they could call me Ly?
Though, some of them want to improve their english, so they try it with my real name. That’s why there’s also the name As Ly to hear around.
But do not worry; call for Ly, and i know you’re talking to me!
(In conversations at the table, though, you can hear lots of “Ly’s”: it also means “glass” (to drink from) and it’s the name of a certain flower.)
I am very happy to introduce you: my project team VIE 0703511.
We are called a “provincial project management unit” (PPMU) and we support the water supply and integrated solid waste management in some rural areas of our province Binh Dinh.
Binh Dinh is divided into smaller regions: districts. In 6 of these we work together with the local governements (districts, communes, hamlets) and organisations.
We support the building of infrastructure, such as water pumps/water treatment plants/distribution networks (for water supply), or places to treat our waste (e.g. landfills). But … as always and anywhere, you cannot just “build infrastructure”… Are people interested to pay for the water in the pipelines? Sometimes they prefer to keep on using water from their own boreholes and wells … Or, should we just support the building of a place where we dump our solid waste, or a plant with high technology to make compost from our organic waste? In some cases the energy needed to run the machines is too expensive, or the landfill is just another end-of-the-pipeline-solution for our waste and will be filled up with waste after 15 years.
So what do we do, then? (and why am i here?)
Capacity building and awareness raising
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For example, for the waste problem: we see that the decision makers of the districts want to manage better the waste of their towns and villages, in a way that is “integrated”. It is not only about building a landfill to dump your waste, but about avoiding waste, reducing, reusing, composting, recycling, and if you really really need to: burn and/or dump. And a lot of different “parties” in our society are involved in this: the industry (e.g. who produces packaging for our food, who produces paint, …), the government (who makes up the law with rules we have to follow and ways to penalize if we don’t), commerce (e.g. who recycles our plastic bottles), citizen groups and the population (who buy or don’t buy packaged goods, who separate their waste), …
My colleagues and me thus work on a strategy and activities to “raise awareness” and “build capacities” on how we can manage our waste problem, together with the district government and organisations (people from departments of “agriculture and rural development”, “natural resources and environment”, “education and training”, …), the district women union, the district youth union, the district waste collector companies … . We will do this through trainings, visits to good examples, workshops and a lot of meetings and discussions. We will work with the Women Union, the Youth Union and the schools of the districts to organise campaigns and other activities to raise awareness amongst the people and find solutions for the waste problem (e.g. separation at home). A work of a bit longer than my 2 years here, ofcourse, but at least I can contribute!
… I don’t really speak Vietnamese …
(Though i am taking a course, so it might improve to a certain extent…)
… and their English is not really exquisite …
(The situation is, if they speak English, it takes a bit of effort to understand what they are saying. For example: something pronounced like “hobbysto” – what makes me think my conversation partner is talking about a hobby store, but how can i understand this in our conversation about waste management? – is actually “hospital”. Or, what if they change all “p’s” for an “f” (since they might think a “p” is a “ph”)? Then you get this: “The froblem is on the folitical level”. They also tend to forget the last letters of the words: “You are very ni”, “You wan i in yo Ca Phé?”, “We nee to spea abou way we wan to ogani thi”.)
But after all: it seems my colleagues’ English improves incredibly quickly since I’m here! ![]()
(I hope my vietnamese will do so, too)
So, at work, we have an interpreter. She is Ngoc, 29, and i have great respect for her: she accompanies us everywhere we go for work, she constantly has to be concentrated on what people say in vietnamese, keep it in her head, translate (summarize) it for us, listen to our comments, translate again, listen, and so on. Meetings, discussions, interviews, visits, lunches/diners, … Ngoc is always on our side.
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Electrification rurale au Rwanda. Un projet pilote à découvrir, celui du « Kiosque énergie ». |
Me voila arrivée au Rwanda, et plutôt bien accueillie au sein du projet EPRER (Electrification des Populations Rurales par les Energies Renouvelables) dont je crois déjà pouvoir dire quelques mots. Vous les trouverez ci-dessous. Il faut savoir que le projet du “Kiosque Energie” dont il est question est essentiellement le fruit du travail de Charles Pépinster qui me précède ici comme assistant junior dans le projet EPRER. L’une de mes tâches sera d’en assurer le suivi après son départ…
Bonne lecture! Et n’hésitez pas à me faire part de vos commentaires!
Un Kiosque énergie, qu’est-ce que c’est?
C’est un petit bureau de proximité, auprès duquel la population peut s’approvisionner en énergie. Moyennant une caution et le paiement d’un « crédit de recharge », les habitants des villages proches (cela correspond en fait à la colline) peuvent emporter chez eux une batterie chargée. A cette batterie sont reliés deux câbles qui se terminent par des lampes « Light Emmiting Diod » (LED) pour l’éclairage. Ils peuvent aussi y brancher une radio et un chargeur de GSM. Eclairage, GSM et radio, voila les premiers besoins en électricité des populations concernées.
Quel intérêt pour l’environnement ?
Le Kiosque énergie est alimenté lui-même en électricité par des panneaux solaires photovoltaïques, ce qui le rend « durable ». Mais étant donné le cout d’installation élevé de ces panneaux, tout le défi réside dans le calcul de rentabilité du projet… qui se veut auto-financé. Ce n’est pas encore le cas aujourd’hui, mais en bonne voie (voir plus bas)…
Par ailleurs, cet apport d’énergie permet d’éviter l’utilisation d’autres sources d’énergie dites « de débrouille » davantage polluantes telles que le kérozène, les piles dont l’élimination est toujours incertaine, les générateurs qui nécessitent du carburant… et permet de limiter les déplacements pour se fournir en énergie.
Pourquoi un Kiosque énergie?
Essentiellement parce qu’aujourd’hui, seulement 9,5 % des ménages ont accès à l’électricité. D’une part le réseau électrique national est encore très limité, d’autre part, là où il est présent, s’y raccorder coûte encore vraiment trop cher pour la plupart des citoyens.
Le projet d’Electrification des Populations Rurales via les Energies Renouvelables (EPRER) de la Coopération Technique Belge (CTB) vise à renforcer le Ministère de l’infrastructure Rwandais dans son effort d’extension du réseau d’électricité du pays. Ainsi, des travaux de construction de microcentrales hydroélectriques sont en cours à certains endroits (Nord-Ouest du pays), des lignes hautes et basses tension sont en train de voir le jour à d’autres (Centre du pays), tous les centres de santé, s’ils ne sont pas raccordés au réseau, vont se voir équipés de panneaux solaires photovoltaïques, une cartographie du potentiel éolien est à l’étude,… Le ministère est aussi en train de réhabiliter les centrales existantes (qui ne sont plus toujours très efficaces), ceci afin de limiter les pertes, d’augmenter la capacité de production actuelle et de viser à réduire le prix de l’électricité. Autant de projets d’envergure, pour lesquels il faudra encore un peu patienter avant d’en voir les effets.
En attendant, une initiative telle que le « Kiosque énergie » permet de répondre à des besoins actuels, et c’est là tout son intérêt. Si l’attrait pour ce projet pilote se confirme, alors d’autres kiosques énergie pourraient voir le jour assez vite, qui tiendront compte des leçons tirées du premier. Aujourd’hui, trois nouveaux lieux d’installation sont visés, dans lesquels des études socio-économiques doivent au préalable être réalisées.
Un chouette partenariat anglo-belgo-rwandais
A l’initiative du projet, un groupe d’étudiants très motivés de l’« Imperial Collège of London ». Ceux-ci ont lancé l’idée et sont rentrés en contact avec le projet EPRER. Au sein du projet EPRER, c’est Charles Pepinster, assistant junior, qui a saisi l’intérêt du projet et s’est lancé dans le partenariat. Enfin, dans un double souci d’appropriation et de transfert de compétences, des étudiants du Kigali Institute of Technology (KIST) ont été intégrés au projet. Ce sont les étudiants rwandais qui se chargent du suivi sur le terrain, en connexion avec les étudiants de Londres. Ensemble, ils travaillent sur la rentabilité du projet. L’équipe des assistants juniors de la CTB, désormais renforcée par Klara Claessens et par moi-même, continuent le partenariat. Nous comptons entamer prochainement les études sociologiques des trois nouveaux sites potentiels.
Un projet à suivre donc…
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Présentation du Projet Santé El Alto |
Je travaille peut-être auprès de la Municipalité de El Alto, mais je n’en suis pas moins, comme tout volontaire de la CTB, liée à un projet et à deux coachs – le Directeur National du projet et l’Assistant Technique International – que j’aurai certainement l’occasion de vous présenter prochainement. Dans l’immédiat, cependant, je me propose de vous présenter le travail très intéressant qu’ils sont en train de faire, depuis août 2006, avec toute leur équipe et en coordination et concertation avec de nombreux acteurs institutionnels boliviens. Lees verder / En savoir plus »
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Cours accéléré sur assainissement |
Après dix jours au Sénégal, une chose est sûre, jamais dans ma vie je n’ai parlé autant d’excréments… Depuis que je suis arrivée à Saint-Louis, mon coach – un ingénieur civil anglais qui est engagé dans le projet depuis un an – m’a donné un cours accéléré à propos de l’assainissement.
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Spoedcursus sanering |
Na tien dagen Senegal is één ding zeker; ik heb nog nooit in mijn leven zoveel over uitwerpselen gesproken. Sedert mijn aankomst in Saint-Louis kreeg ik van mijn coach – een Britse burgerlijk ingenieur die reeds een jaar bij het saneringsproject betrokken is – een spoedcursus over alles wat met afvalwater te maken heeft. Lees verder / En savoir plus »