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Archive for Infrastructure

HAMS, vous connaissez?

Le volet assainissement public du PEPAM-BA arrive à terme avec, entre autre, la construction d’une centaine d’édicules dans 61 écoles primaires situées au sein des quatre régions du Bassin Arachidier. En aval du volet infrastructures se déroule une importante campagne de « sensibilisation et formation ».

Ce sont les enseignants des écoles primaires concernées qui sont la cible de ces formations HAMS portant sur l’Hygiène et l’Assainissement en Milieu Scolaire. Deux formations ont lieu par région, accueillant chacune une vingtaine de participants: enseignant(e)s, directeurs/trices et inspecteurs de l’éducation nationale. Un consultant, expert en matière d’eau, d’assainissement et hygiène, assure à chaque fois une formation dynamique et participative d’une durée de trois jours.

L’objectif de cette série de modules est double. Le premier est d’outiller les enseignants d’une méthodologie leur permettant d’aborder les questions d’hygiène, eau et assainissement avec leurs élèves de façon à inciter ces derniers à analyser eux-mêmes les problèmes et à y trouver des solutions; ce qui ne peut que susciter un changement de comportement plus favorable à l’hygiène, tant à l’école qu’au sein de la famille. Quant au deuxième objectif de cette formation, il est de discuter et de réfléchir sur la façon de gérer et d’entretenir les toilettes nouvellement construites et ce, au sein des comités de gestion impliquant tous les acteurs concernés.

   

Lors du premier exercice, le formateur a divisé les participants en sous-groupes pour qu’ils échangent sur les principales difficultés rencontrées dans leurs écoles, liées aux thématiques de l’assainissement et de l’hygiène; le but étant de les faire réfléchir sur les causes, conséquences et surtout sur les différentes solutions de prévention. Un deuxième exercice a été réalisé à partir des différents outils-images confectionnés spécialement pour les sensibiliser aux bonnes pratiques. Ces images ont été introduites et discutées par thème, citons par exemple le lavage des mains, l’entretien des toilettes, la conservation et consommation de l’eau, ou encore les voies de contamination et barrières sur le péril fécal.

Le fil conducteur de la formation était l’intégration de la dimension genre. En termes d’infrastructures, deux blocs d’édicules ont été construits par école: un bloc pour les filles et un bloc pour les garçons. Et quant à l’entretien des édicules, les outils-images montrent systématiquement des filles et des garçons qui s’impliquent dans l’entretien des toilettes, il en va de même pour les affiches conçues pour la promotion du projet dans les écoles.

La dernière journée de la formation est consacrée à la mise en œuvre du projet dans les écoles. Un brainstorming a permis de réfléchir à l’installation des comités de gestion et de définir leur composition ainsi qu’aux rôles et responsabilités des différents membres scolaires et extrascolaires. Ainsi, dès leur retour, les enseignant(e)s peuvent procéder à la mise en place de ces comités dans leurs écoles respectives.

Dans les semaines à venir, le PEPAM-BA organisera des visites dans les différentes écoles afin de vérifier la démultiplication des formations auprès des autres enseignants, le mise en place des comités de gestion et d’évaluer les progrès réalisés au niveau de l’hygiène et de l’entretien dans les écoles.

Notez aussi qu’un concours «école propre » sera organisé dans chaque région de notre zone d’intervention pour valoriser les écoles qui se seront montrées les « meilleurs élèves » de ces formations.

 Article paru dans Xibaru CTB, la newsletter de la CTB au Sénégal

 

 

 

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Public space in Kigali

Rwanda can in many ways be considered an atypical country in Africa and this is no different when you look at the social interactions between the people here. Whereas in many of the surrounding countries you will instantly get approached by random people, whether it be for good or less genuine intentions, in Rwanda you can find people to be much more on their own. They appear to be somewhat introvert and it is uncommon to be bothered on the street by people you don’t know, safe for the few street vendors (mostly selling airtime). One might think that people here are perhaps more accustomed to ‘muzungus’ (“white people”), but if you see how young children react to your presence and appearance, it can be concluded that the reason must lie elsewhere. Logically you think of the countries darkest page in history to see how perhaps social dynamics at that time have induced their behavior of today. This premise might be a bit too exhaustive to research deeper but I would like to highlight one aspect which I believe can contribute to this perceived social reticence.
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“Learning journey with KIEMP”

At our project, Kampala Integrated Environmental Planning and Management Project (KIEMP), we invest a lot of time and energy in sharing information and disseminating best practices. For almost six years now, we have been working to improve the quality of life in three slum parishes of Kampala through an integrated approach. Many things worked, some didn’t, but fact is that you learn from all those experiences, both good and bad. So definitely, as a project, we have learned some valuable lessons that we want and need to share with others.
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Rwandese toilet lectuur

Hallo,

Laat me jullie even kennis maken met het project rond de constructie van familiale semi-ecologische toiletten, door de ogen van twee vrouwen van de doelgroep.

Marie Madeleine met haar jongste dochters

Marie Madeleine (foto’s links) is 34 jaar, landbouwster en leeft alleen met haar 3 dochters van 17, 4 en 3 jaar oud in een klein, sober huisje in het dorpje Gahabwa. Haar echtgenoot is 2 jaar geleden vertrokken  op zoek naar een beter leven, met de belofte om haar op een dag te komen halen. Marie Madeleine wacht nog op deze dag en besliste plichtsbewust om niet te hertrouwen. De armoede vormt voor Marie Madeleine elke dag een bedreiging.
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L’eau de Tizoughrane / Het water van Tizoughrane

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L'hôtel de ville de Tizoughrane

L'hôtel de ville de Tizoughrane

Après presque trois heures de route, le quatre-quatre blanc s’arrête devant l’hôtel de ville de Tizoughrane. Nous descendons. Je suis en mission avec Ahmet, Hassan, Raadia en Rouchdi. Ils sont les animateurs du Bureau d’Appui aux Gestionnaires Locaux (BAGL). Le bureau, une unité de la société marocaine d’eau potable (ONEP), est en charge des relations entre cette dernière et des associations locales à la campagne dans la région autour d’Agadir. C’est la raison pour laquelle les animateurs sont venus à Tizoughrane. Tout de suite, ils tiennent une réunion avec une vingtaine de présidents d’associations.
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A changing skyline

Kigali is an incredibly fast changing capital when it comes to its outside appearance: slums are being removed to create space to construct buildings rising high into the sky.  The past year I have experienced this change with my own eyes, and probably within 10 years this capital will look completely different compared to its look during my first entry. Lees verder / En savoir plus »

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Bulletin d’information “Spécial Filière Halieutique”

A l’occasion de la clôture du Projet ADEFIH*, la CTB Bénin a consacré l’édition de son dernier Bulletin d’information  à l’ensemble de la filière halieutique. Lees verder / En savoir plus »

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KIEMP, before and after

Some of you might already have heard about the project I work for, KIEMP. In that case, you can skip the next two paragraphs. For those who haven’t, allow me to introduce KIEMP to you briefly.

Kampala Integrated Environmental Planning and Management Project (KIEMP) is a 6-year project (2006-2012) co-funded by the governments of Belgium and Uganda and by Kampala Capital City Authority to the sum of € 6.6 million. The project aims at improving the quality of life of poor communities in informal settlements in Kampala by strengthening institutional capacity in environmental planning and management; by changing the behaviour of local communities towards local infrastructure; and improving environmental and housing conditions.
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Het einde van olie in het zwart

De kraampjes die illegale benzine verkopen langs de kant van de weg zijn een toonbeeld van illegale activiteiten die door de regering van Benin wordt gedoogd. De benzine wordt gesmokkeld uit Nigeria en vervolgens in Benin verkocht aan een veel lagere prijs dan die van de tankstations. In de spectaculaire documentaire van Vranckx “Olie in het zwart” , wordt de olie afgetapt van pijpleidingen van bedrijven zoals Shell, illegaal verwerkt en vervolgens naar Benin gesmokkeld. Dit gebeurt ongetwijfeld, maar het is slechts een deel van het verhaal. Een grote hoeveelheid brandstof wordt getankt in Nigeria en vervolgens in bidons gesmokkeld naar Benin. In Nigeria werd de prijs van benzine namelijk zwaar gesubsidieerd door de overheid. Naar Benin gesmokkelde brandstof kon daardoor verkocht worden aan 300 frank CFA per liter, terwijl de prijs in de tankstations in Benin 550 frank CFA bedraagt.
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Hautes ambitions en matière d’énergie au Rwanda

Le Rwanda s’est récemment fixé des objectifs extrêmement ambitieux en matière d’énergie. Ce secteur est considéré comme prioritaire pour le développement du pays et le gouvernement Rwandais a mis en place une stratégie pour décupler sa capacité électrique d’ici 2017.  Pour suivre une croissance aussi forte tout en assurant la sécurité d’approvisionnement et des prix acceptables, le pays devra diversifier ses ressources énergétiques et attirer massivement des investissements privés. Les autorités s’engagent aussi sur la voie du développement durable en mettant l’accent sur les énergies renouvelables locales (hydroélectrique, géothermique et gaz méthane).

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