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Archive for Health

Quatre mois déjà

Quatre mois aujourd’hui que je suis arrivée au Bénin… Difficile de résumer tout ça!

Commençons peut-être par mon installation à Djougou.  J’ai eu la chance de trouver ma maison directement… Enfin, quand je dis « j’ai », ce n’est pas tout à fait exact… Disons plutôt que les collègues avaient déjà fait un peu de repérage et qu’il a suffi de donner mon accord pour officialiser tout ça… Une chance ! Je pense que trouver une maison était dans les préoccupations de toutes les nouvelles assistantes junior (sauf bien sûr pour celle qui ont eu la chance de reprendre celle des anciens AJ). Finalement, c’est nous qui n’étions pas à la capitale qui avons trouvé le plus rapidement. Comme quoi, ça n’a pas que des désavantages d’habiter dans le grand nord !

Mise à part quelques petites frayeurs au début (un compteur d’électricité a pris feu dans ma cour en plein orage… l’horreur !), je me plais vraiment bien dans ma petite maison ! Un peu trop calme à mon goût cependant…  J’ai donc rapidement décidé de prendre un chiot pour mettre un peu de vie dans tout ça… Finalement, d’un chien je suis passée à deux, sans compter les deux poules et le coq ! Une vraie petite ménagerie! Autant vous dire qu’il faut s’organiser quand je pars en mission ! Mais c’est sûr, je ne m’embête pas !

Mais revenons à Djougou… « Ville fantôme » était peut-être une image un peu exagérée, mais il faut l’avouer, il n’y a vraiment rien à faire ici ! Même le Lonely Planet le dit « there is not much to keep you there! ». Mais qu’à cela ne tienne… Djougou a beau être calme, je m’y sens bien! C’est vrai qu’il est difficile d’y faire quelque chose une fois sorti du travail, qu’il n’y a pas de super discothèque où danser tout le weekend, de bar plein d’animation où se retrouver entre amis, de restaurant où il y a moyen de « bien » manger, de supermarché où trouver du Nutella ou du Côte d’Or… mais les gens y sont vraiment gentils ! Et finalement, n’est-ce pas ça le plus important ? Moi en tout cas, j’y trouve mon compte ! Et cela permet de rester émerveiller à chaque fois qu’on a l’occasion de descendre sur Cotonou… Il aurait fallu voir mes yeux s’écarquiller lorsque je suis arrivée pour la première fois à Erevan, le grand hypermarché de Cotonou (type Carrefour de chez nous). Je ne savais pas où regarder tellement il y avait du choix…

Un autre avantage du Nord, c’est le climat !  Enfin, peut-être que je dis ça parce que nous n’avons pas encore atteint les grosses chaleurs (on parle de 45°!). En tout cas, quel bonheur de quitter la forte humidité de Cotonou pour retrouver l’air sec de Djougou ! Vous l’aurez compris, vivre à Djougou, ce n’est finalement pas si terrible que ça !

Parlons un peu du travail maintenant… Parce que, si on est là en partie pour s’intégrer dans une autre culture, on est surtout là pour apporter notre contribution au projet !

Je vous l’avais dit, mon projet est complexe… Il a donc fallu quelque temps pour que j’y trouve ma place et que je comprenne exactement ce que l’on attendait de moi. Mais je pense maintenant avoir trouvé ma vitesse de croisière !

Comme le projet, j’ai moi aussi quatre résultats à atteindre :

1) Capitalisation des bonnes pratiques

Le Ministère de la Santé a octroyé aux zones couvertes par le projet le statut de « zones sanitaires pionnières ». Le PARZDS et ses partenaires ont donc une marge de manœuvre pour prendre des initiatives capables de développer des expériences novatrices dans une logique de recherche-action, de gestion axée sur les résultats et tout autre expérience pouvant être mise à échelle.

Mon travail consiste donc à répertorier et documenter toutes les initiatives prises afin de pouvoir présenter ces « bonnes pratiques » au niveau central et espérer ainsi renforcer les politiques nationales en matière de santé.

2) Accompagnement dans le renforcement de la participation communautaire

La participation communautaire, définie comme une stratégie d’implication de la population dans toutes les activités des formations sanitaires, se concrétise notamment par le biais des organes de cogestion des centres de santé. Actuellement, ces organes fonctionnement en deçà de leurs capacités. Notre objectif est donc de les former pour développer leur potentiel. Les organes de cogestion devront ensuite établir des plans d’action et suivre les recommandations faites lors des formations. Mon rôle sera principalement lié au « suivi-évaluation » : je devrai vérifier qu’ils suivent bien leur plan d’action et les recommandations grâce à des outils que j’aurai préalablement établis.

3) Formation d’agents des zones sanitaires  à la maitrise de quelques logiciels informatiques

En plus de former certains agents des zones sanitaires aux logiciels comme Word, Excel, PowerPoint, je viens en appui à toute l’équipe du projet en ce qui concerne l’informatique.

4) “SPOCITOS”

Last but not least…  Je suis responsable de la communication au sein du PARZDS. Vu l’étendue du projet, il y a du boulot. Je suis notamment chargée d’écrire les articles pour le Clin d’œil, petit journal électronique que toute la CTB Bénin ainsi que certains partenaires reçoivent chaque semaine. L’occasion pour nous de partager certaines infos sur les activités qui ont été réalisées dans la semaine ou les réunions importantes auxquelles nous avons participé.

Voilà, je pense que maintenant, le « décor » est planté…  Les prochains post devraient être plus spécifiques !

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Le PARZDS, Djougou et moi… le début d’une nouvelle aventure!

Et voilà, il est temps pour moi de me jeter à l’eau et de vous raconter un peu ce que je deviens…

Le 4 octobre dernier, je me suis envolée pour le Bénin en compagnie de quatre autre assistantes junior. Ça parait déjà tellement loin tout ça…  La première semaine, nous avons eu droit à un briefing à Cotonou. Une manière de nous mettre un peu dans le « bain CTB ».   On rencontre pas mal de gens, pas facile de reconnaitre tout le monde dès les premiers jours, surtout pour moi qui ne suis déjà pas du tout physionomiste en Belgique ! Mais les collègues de la représentation ont l’habitude ! On essaie de glaner le plus d’information possible sur son projet, ses futurs collègues… « Djougou, c’est si paumé que ça ? » et le « PARZDS, c’est comment » ? Déjà, il faut dire que l’acronyme de mon projet est imprononçable… essayez un peu !

Une semaine après, donc, c’est le grand départ… 7h de route séparent Cotonou de ma ville, Djougou. L’impatience se fait sentir… on a hâte d’arriver, mais en même temps, c’est sûr qu’on a une petite boule dans le ventre ! Finalement, on est là… Djougou, here I am !  Ma première impression : « c’est une ville fantôme »… C’est vrai que comparée aux autres villes que j’avais pu faire en Afrique, Djougou parait étrangement calme… De larges routes, pas beaucoup de circulation (quel bonheur comparé à Cotonou !), une petite ville (ce qui m’arrange bien puisque je suis capable de me perdre à deux rues de ma propre maison !)… Une ville calme donc, mais un projet en ébullition !  Je suis en effet arrivée lors d’une très grande réunion de plusieurs jours de tout le secteur santé.

Avant toute chose, il faut que je vous explique que mon projet est assez complexe et qu’il est divisé en différents territoires et volets… Un peu de concentration, je vais essayer de faire simple !  D’abord commençons par vous expliquer  l’objectif du projet : le PARZDS (ou projet d’appui au renforcement des zones et départements sanitaires) a pour objectif d’améliorer l’état de santé de la population. Un but bien noble mais vous vous en doutez, la tâche est loin d’être simple ! Pour ça, on se concentre sur quatre résultats à atteindre :

1) L’offre de soins de santé de qualité a été renforcée

2) La gestion et la gouvernance des zones sanitaires (ZS) et des directions départementales de la santé (DDS) appuyées ont été renforcées

3) La contribution de la population à la structuration de la demande des soins de santé de qualité est mieux organisée

4) Les liens de collaboration sont renforcés entre tous les acteurs concernés par la santé dans les ZS et DDS sélectionnées

Je ne vais pas rentrer dans les détails aujourd’hui, vous aurez la chance d’en apprendre davantage dans les prochains post!

Le projet travaille sur deux sous-territoires : le Mono-Couffo (au Sud, et donc proche de Cotonou) où nous appuyons 3 zones sanitaires, et l’Atacora-Donga (au Nord et donc un peu plus paumé !) où nous en appuyons 2. Au sein de chaque sous-territoire, trois équipes différentes ont été mises en place : deux qui font partie du « volet offre » (une en appui aux zones sanitaires, l’autre à la direction départementale de la santé) et une qui représente le « volet demande » (s’attache plus aux demandes de la population). Comme vous pouvez le voir, mon projet est assez complexe !  Et moi là-dedans ?  Vous l’aurez déjà compris, je suis au Nord, donc dans l’Atacora-Donga et je travaille dans le « volet offre » et plus spécifiquement au niveau des zones sanitaires.

Bon maintenant que tout ça est éclairci (où alors je vous ai déjà perdus ?), je reviens à mon arrivée à Djougou… Je disais donc qu’une grande réunion se tramait (la SMCL pour ceux qui sont habitués à notre jargon)…  Autant vous dire que je n’ai pas pu suivre grand-chose, on parlait du projet à un niveau qui me dépassait de loin à ce moment-là (supervision des orientations générales de l’intervention et de l’avancement du projet vers l’atteinte des résultats attendus,…). Bref, j’étais un peu paumée ! Mais en même temps, ça m’a permis de rencontrer pas mal de monde du projet, dont ceux du Sud (Mono-Couffo) que nous n’avons pas l’occasion de voir très régulièrement. A nouveau donc beaucoup de visages à enregistrer, de prénoms à retenir,… Mais finalement, j’ai survécu à tout ça et me voilà là aujourd’hui, tout à fait installée et heureuse de me trouver où je suis!

Je vais vous laisser pour aujourd’hui… La prochaine fois, je vous raconterai quel est exactement mon travail ici et comment se passe ma vie au quotidien !

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KIEMP, before and after

Some of you might already have heard about the project I work for, KIEMP. In that case, you can skip the next two paragraphs. For those who haven’t, allow me to introduce KIEMP to you briefly.

Kampala Integrated Environmental Planning and Management Project (KIEMP) is a 6-year project (2006-2012) co-funded by the governments of Belgium and Uganda and by Kampala Capital City Authority to the sum of € 6.6 million. The project aims at improving the quality of life of poor communities in informal settlements in Kampala by strengthening institutional capacity in environmental planning and management; by changing the behaviour of local communities towards local infrastructure; and improving environmental and housing conditions.

Project activities are geared towards achieving the above results and are being implemented in the three parishes of Bwaise III (Kawempe Division), Katwe I (Makindye Division) and Kisenyi II (Central Division). To improve environmental and housing conditions, the project invested in, among other things, access roads, drainage channels, sanitation and water supply.

Improving the quality of life of the urban poor

We often take people on field visits to our project parishes to show some of the achievements of KIEMP, whether they are visitors from the Belgian Embassy, from the BTC headquarters, researchers or other interested individuals. The project is coming to an end and many changes have taken place in the areas where we work. We can proudly say that the quality of life of the residents has improved significantly. Whenever we take visitors around, we tell them “This area used to look totally different a few years ago, you can’t imagine” or “Before we constructed this road, no cars could pass here”, but it is not always easy to imagine what the place used to look like. So we thought the best way of showing this change is by showing before and after pictures.

Before and after

Internal access roads have been upgraded to a high standard (asphalt concrete or double surface dressing) in Katwe I (0.83 km) and Kisenyi II (1.1 km) in order to improve all-weather vehicular access and traffic movement, in particular for service vehicles. In 2011, additional roads were upgraded in Katwe I (0.3 km) and Kisenyi II (0.85 km).

Katwe-Mutebi Road in Katwe I Parish, before and after

Bagambaki Road in Kisenyi II Parish, before and after construction of the road and the drain

Existing drainage channels have been cleaned and improved, and new drains constructed to extend the drainage system network in the three parishes (2.46 km in Katwe I, 1.3 km in Kisenyi II and 4.67 km in Bwaise III). In Bwaise III, in particular, the drainage interventions have significantly reduced floodwater retention times following heavy rains.

Before and after stone-pitching of the Market Drain in Katwe I Parish, in between the market and the football pitch

Nalubwama Drain in Bwaise III Parish, before and after

Also, a total of 35 public toilets have been built in the three parishes, often replacing inappropriate facilities that were posing a risk to public health.

The old toilet facility of Ms. Nanyanzi Norah in Bwaise III Parish, Bokasa Zone, was replaced by a KIEMP public toilet.

The water distribution networks in Bwaise III and Katwe I have been extended, and 32 prepaid public water stand posts have been installed. Additional prepaid public water stand posts are being installed to further improve access to safe water for communities in the two parishes.

There now is an alternative for the polluted water from protected springs, like this one in Katwe I. Communities can access safe, healthy and affordable water from a prepaid water meter like here in Bwaise III Parish.

Behavioural change

However, these infrastructure works, commonly referred to as hardware, go hand in hand with software components such as social mobilisation and behavioural change, aiming to improve knowledge, attitudes, practices and behaviours of urban poor communities, in particular with respect to local infrastructure. It enables and encourages communities to use, maintain and manage local infrastructure sustainably; and to “own” the facilities.

A good example of the need for behavioural change is the habit of people to dump garbage (including faecal waste) into the drains, which leads to blockages of the drains and thus to floods in the area. It is important to encourage communities to keep the drains clean and to actively participate in cleaning them.

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Journée Mondiale de la Lèpre. Lèpre?!

Dit weekend werd ik uitgenodigd om op zondagochtend naar de mis te gaan. Op zich niet zo verwonderlijk, gezien het aantal trouwe misgangers hier in Nati. Het was geen gewone viering, maar eentje opgedragen aan een bepaalde groep patiënten die die zondag over de hele wereld even in het middelpunt van de belangstelling zouden worden gezet. Op zich ook niet zo verwonderlijk, denk bijvoorbeeld aan Wereldaidsdag op 1 december. Wat mij dan wél verwonderde, en wat die misviering een blogpost waard maakt? Op 29 januari bleek het Journée Mondiale de la Lèpre te zijn, en de misviering in Nati zou plaatshebben in het centrum voor leprapatiënten hier in de stad. Wereldlepradag?

Ik weet niet hoe het met jullie zit (na het lezen van deze blogpost), maar mijn kennis over lepra bleek zeer beperkt en vooral zeer onjuist te zijn. Ik hoop niet dat ik de enige ben, want dan zou ik me -terecht- een beetje dom voelen. Ik hoop eerder dat het een gat in mijn algemene opleiding en een gebrek aan informatie is. Hoewel dat eigenlijk veel erger zou zijn. Maar een klein beetje zelfbehoud is hier wel op zijn plaats.

Laten we eens kijken hoe het met jullie algemene kennis over lepra is gesteld. Voor het gemak gebruik ik de eerste drie van de ‘six common leprosy myths’ van www.leprahealthinaction.org:

Myth #1: Leprosy is no longer a problem

Bij lepra dacht ik meteen (en nagenoeg uitsluitend) aan Pater Damiaan en Molokai. En aan de vier gekleurde stiftjes in een pakje die we vroeger op school voor de Damiaanactie moesten verkopen. Eigenlijk is dat een beetje vreemd. Want als ik er verder over nadenk, herinner ik me ook de film over lepra die we te zien kregen op school. Om ons aan te zetten extra veel stiftjes te verkopen waarschijnlijk. Maar een film, dus zeker niet uit de tijd van Pater Damiaan. En als lepra niet meer bestond, waar zou al het geld van al die verkochte stiftjes dan naartoe moeten gaan? Juist ja.

Maar dat zijn vijgen na Pasen, want voor ik op 29 januari verder begon na te denken over lepra zou ik dus aan Damiaan en aan lang vervlogen tijden hebben gedacht, niet aan Afrika en Azië, waar lepra ook vandaag nog een groot probleem is. Niet aan de 249 000 mensen die in 2008 de diagnose lepra kregen.

249 000, dat is er ongeveer eentje elke twee minuten. Ter vergelijking: elke twee minuten worden tien mensen gediagnosticeerd met HIV/AIDS, en twee à drie mensen sterven aan malaria. Voor iemand zegt dat ik appelen met peren vergelijk: de prevalentie van malaria ligt inderdaad veel hoger: 216 miljoen gevallen in 2010, of meer dan 800 elke twee minuten. Maar malaria is een veel ‘gewonere’ ziekte. Iedereen krijgt het hier wel eens, en als je er snel bij bent is het heel gemakkelijk te behandelen. Dus niet te vergelijken met lepra? Dat brengt ons bij de tweede misvatting:

Myth #2: Leprosy is not curable

Lepra is gemakkelijk te behandelen. De ziekte wordt veroorzaakt door een bacterie (myobacterium leprae) en is dus perfect te genezen door de bacterie te doden via aangepaste medicatie. Het duurt zes à 12 maanden voor je er volledig vanaf bent, maar reeds vanaf het begin van de behandeling ben je niet langer besmettelijk. Het heeft dus weinig zin om leprapatiënten te isoleren, eens de diagnose is gesteld en de behandeling gestart. Molokai zou dus vandaag niet meer mogen bestaan. Maar helaas is dat niet helemaal het geval.

Ik zei toch dat ik naar de mis ging in het centrum voor leprapatiënten hier in Nati? Beetje vreemd, niet? Voor een ziekte die zo gemakkelijk te behandelen is? Helaas blijken de vermoedens te kloppen, en lijkt het concept verdacht veel op Molokai, maar dan iets moderner en niet op een eiland.

Omdat er nog zoveel misvattingen rond lepra bestaan, rust er een enorm taboe op de ziekte. Dat heeft twee belangrijke gevolgen:

(1) Mensen schamen zich, en wachten veel te lang om met iemand over hun probleem te praten en medische hulp te zoeken. Hierdoor krijgt de ziekte de kans om zich verder te ontwikkelen, en de schade aan huid en zenuwstelsel is onomkeerbaar. (Zie Myth #3)

(2) Leprapatiënten worden -zelfs als ze volledig genezen zijn verklaard- meestal niet opnieuw aanvaard door hun omgeving. Dit ontzegt hen de kansen op werk, inkomsten en opleiding, maar ook gewoon op integratie in de maatschappij. Ze kunnen niet terug naar hun huis, hun dorp, hun familie. Daarom zijn centra zoals dat in Nati -waar de misviering werd georganiseerd- nodig. Ex-leprapatiënten vormen er een mini-maatschappij, en proberen samen een nieuw leven op te bouwen. Molokai? Gelukkig sterven er nagenoeg geen mensen meer, maar toch…

Myth #3: Leprosy causes your fingers, toes and limbs to drop off

Sluit je ogen en haal je een enkel beeld voor de geest als je aan lepra denkt. Mensen zonder ledematen, toch? En ook niet helemaal onterecht, want veel leprapatiënten die niet tijdig worden behandeld verliezen inderdaad in meer of mindere mate vingers, tenen, handen, armen en voeten. Maar dat is geen rechtstreeks gevolg van de ziekte.

Een bekende anekdote over lepra is die waarin Pater Damiaan ontdekt dat hij besmet is. Hij warmde een tijl water op om zich te wassen, stapte met een been in het water en pas toen hij zijn tweede voet onderdompelde voelde hij dat het water veel te heet was. Dat is wat lepra doet: het tast het (voornamelijk perifere) zenuwstelsel aan, zodat je geen gevoel meer hebt in aangetaste ledematen. Maar je verliest ze er niet door.

Het probleem is dat je veel minder voorzichtig en bewust beweegt als je geen gevoel meer hebt in je ledematen. Dus leprapatiënten lopen veel gemakkelijker verwondingen op, en aangezien ze geen pijn voelen verzorgen ze de wonde vaak ook minder goed, met alle gevolgen vandien. Bovendien komt lepra het vaakst voor in de armste gebieden, daar waar hygiëne en medische verzorging sowieso niet vanzelfsprekend zijn. Die wonden gaan dus uiteindelijk zo erg ontsteken dat het weefsel afsterft en ledematen ‘verdwijnen’ of geamputeerd moeten worden. Een ander belangrijk gevolg van lepra is bijvoorbeeld blindheid: wanneer de ziekte de zenuwen in je gezicht aantast kan je niet meer met je ogen knipperen en word je uiteindelijk blind. En in het allerlaatste stadium van de ziekte vallen vitale functies weg, waardoor je uiteindelijk sterft.

Drie belangrijke mythes ontkracht, lepra hoeft niet de verschrikkelijke ziekte te zijn waar ze vaak voor doorgaat. Maar het feit dat centra zoals dat in Nati nog bestaan en nodig zijn, toont wel aan dat er nog veel werk aan de winkel is. Verkoop nog maar wat extra stiftjes volgend jaar…

(Bronnen: Lepra Health in action ; World Health Organisation)

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Bébé Boom Boom

Bon, je sais que ce grand vide sous la colonne de droite fait un peu ridicule mais sachez que cet article est destiné à la newsletter CTB du Sénégal! Donc, bien évidemment, ce néant est destiné à être rempli, ce grand blanc à être noirci, cet abîme à être complété!

En conclusion, si vous voulez le reste de la page, faudra penser à s’abonner à notre newsletter!

Ou autre conclusion mais à titre personnel cette fois-ci: à couper l’herbe sous le pied de son collègue, on obtient une page à moitié terminée. ;)

Lola, j’espère que tu me pardonneras de diffuser cet article avant même la parution de la newsletter! Mais à décharge, je te fais un teasing gratis. ;)

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L’outil informatique dans les Mutuelles de Santé: une intégration réussie

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Offre et Demande de soins main dans la main

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Performance Based Financing, PBF pour les intimes

Au Burundi, depuis 2010, le système de financement basé sur la performance (FBP ou PBF in english) a été mis en place dans le secteur de la santé pour l’ensemble du pays. Ce système intervient à tous les niveaux : centres de santé, hôpitaux, …
De quoi s’agit-il ?

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Droogte in Oost-Afrika Voorspeld

“De hongersnood en humanitaire crisis in de Hoorn van Afrika had vermeden kunnen worden door de rondtrekkende veehouders meer te ondersteunen”, betoogt Josti Gadeyne:

Mensen lijden als vee getroffen wordt

De hongersnood in Afrika wordt veroorzaakt door de droogte, maar is natuurlijk een gevolg van een complex cluwen van economische, ecologische en politieke factoren. Door dit artikel hier op mijn blog te plaatsen wil ik niet beweren dat alle problemen vermeden hadden kunnen worden door de pastoralisten beter te ondersteunen. Maar, ze vormen een heel belangrijk ondereel van de problematiek en het is niet slecht dat er eens wat meer aandacht naaruit gaat.
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Lancement des travaux en milieu scolaire

Durant le mois de juin, le PEPAM-BA a implanté plus de cent édicules publics, principalement dans des écoles reparties dans les quatre zones d’intervention du Bassin Arachidier. Comme toujours, pas de ‘hard’ sans le ‘soft’. En organisant des ateliers de partage, le PEPAM-BA a présenté la méthodologie HAMS (Hygiène et Assainissement en Milieu Scolaire) aux personnes clés des écoles ciblées. Ceci devrait assurer une bonne gestion des futurs ouvrages, en responsabilisant non seulement les cadres des écoles en question mais surtout les élèves eux-mêmes, filles et garçons.

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