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Archive for Agriculture

hvandeneeckhout

Eerste dagen in Perú

¡Hola!

Onder het motto ¡El Camino es El Destino! (tevens de titel van het exotische album van Los Callejeros uit Leuven) is mijn ontdekkingsreis door de Peruaanse wereld van boerenverenigingen en ontwikkelinssamenwerking begonnen.

Aankomen in een nieuw land is altijd even schrikken, en dan zeker in een metropools zoals Lima wanneer je je er komt vestigen voor toch minstens 1 jaar. Dan vliegen gedachten zoals “Wow, wat doe ik hier?!” of “Waar ben ik nu aan begonnen?” wel eens door je hoofd. Teoretici zouden dit een cultuurshock durven noemen, alhoewel die verondersteld wordt meer sluipend te komen. We zullen zien… Ondertussen heb ik een appartementje gevonden, zijn de eerste dagen in mijn nieuwe werkomgeving achter de rug, wordt er al gezellig gekeuveld met de colega’s tijdens de middagpauze op restaurant (1,5 euro voor een volledige en lekkere menu!) en heb ik mijn toffe collega-junioren en hun vrienden hier in Lima al een beetje leren kennen. Poco a poco, krijgt mijn leventje hier dus vorm. Spannend, niet altijd even evident maar wel heel interesant.

Even de organisatie voorstellen waarin ik ben komen werken. ANPE-Perú is de Nationale Vereniging van Ecologische Boeren in Peru (Asociación Nacional de los Productores Ecológicos del Perú). Een soort bio-boerenbond dus. Deze organisatie vertegenwoordigt meer dan 12 000 arme boeren en is gegroeid vanuit de behoefte aan een overkoepelend orgaan voor de vele lokale en regionale boerenverenigingen hier in Peru. Heel bondig samengevat heeft ANPE een tweevoudige opzet.

Langs de ene kant wil men een duurzaam en ecologisch landbouwmodel promoten onder de leden, zonder gebruik van kunstmeststoffen en pesticiden. Daarenboven moet dit landbouwmodel ‘family-based’ zijn een een degelijk inkomen verschaffen aan duizenden arme boerengezinnen. Dat wil men realiseren door het ondersteunen van activiteiten van de regionale coöperatieven (zoals de organisatie van bio-beurzen, martkplaatsen, verkoopskanalen en congressen over agro-ecologie onder andere).

Langs de andere kant wil ANPE ook de belangen van deze biologische landbouw en de stem van de kleine (arme) boer vertegenwoordigen in het nationale landbouwbeleid. Zo kan Perú misschien op termijn aantonen dat kleinschalige familie-gebaseerde landbouw wel degelijk een geldend én duurzaam alternatief vormt voor het industriële (en zwaar gesubsidieerde) landbouwmodel zoals we dat bij ons in Europa en de USA kennen.

Industriële landbouw of ecologische, Peruanen eten graag lekker en hebben de beste keuken van heel Latijns-Amerika. Dat beweren ze toch zelf! Aan kleuren, smaken en variëteit keuze genoeg hier in ieder geval. Wel niet evident altijd, al die namen. Dan vraag ik wat is dat? Leggen ze mij in het Spaans uit om welke groente het gaat en gebruiken ze in die zin drie woorden die ik weer niet ken. Gewoon proeven en proberen dus. Deze middag wel een iets minder aangename verrassing: twee kippenpoten en een niet nader bekend orgaan in mijn soep (het had veel weg van een uitgehakt kinderoortje, ik meende zelf de buis van Eustachius uit de biologie-les te herkennen). Soit, gewoon blijven lachen en voort eten zonder al teveel na te denken, want de soep was overigens best wel lekker.

¡Buen provecho! Smakelijk!

Hannes.

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ndecaluwe

Africa Unit Camp

Quand l’utopie dessine la réalité, ou quand on épice la culture avec un zeste d’histoire, une pincée de  terre, quelques graines de pacifisme, un bouquet d’humanisme et de spiritualité, un événement au parfum particulier peut sortir de la grande marmite bouillonnante de la vie…

L’agro-écologie, qui a déjà fait ses preuves dans certaines régions (Europe, Sahel, Asie, …), semble être une technique de travail de la terre plutôt positive.

Une nouvelle dynamique dans les alternatives au système agricole productiviste est en train de s’organiser, au Bénin aussi. Des ONG, des syndicats paysans, des particuliers souhaitent voir naître une agriculture plus saine, plus humaine, plus locale, plus indépendante et plus juste. Les choses se mettent doucement en place… Lees verder / En savoir plus »

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nmaughan

Alkama, de l’or dans les mains

Mardi 20 Octobre dernier, le projet ALKAMA (Projet d’Appui à la Filière Blé dans la Région de Tombouctou) a reçu la visite du Jan Locus, photographe qui a recueilli et traduit en jeux de lumière, les trésors et secrets de la transformation du blé détenus par les femmes transformatrices de Tombouctou. Tombouctou, la porte du désert. Tombouctou la “mystérieuse”, où origines et langues se mélangent et cohabitent, et où réalité et légende ne font plus qu’un.

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aparidaens

Le Plan Maroc Vert: la nouvelle stratégie agricole au Maroc

Le secteur agricole au Maroc

L’agriculture a été toujours un secteur stratégique pour le développement socio-économique du Maroc. Depuis, l’indépendance, le secteur agricole a connu de nombreux programmes de développement agricole et rural et de réformes structurelles pour permettre au pays d’assurer sa sécurité alimentaire et de contribuer dans sa croissance économique. Malgré ce soutien dont a bénéficié l’agriculture par le passé, elle reste un secteur sous-développé.

Aujourd’hui, le secteur agricole représente 15 à 20 % du PIB national marocain. L’agriculture est une source d’emploi majeure avec 3 à 4 millions de ruraux travaillant dans le secteur agricole et 60 à 100.000 emplois dans l’agroalimentaire. Ce domaine a une contribution décisive aux grands équilibres macroéconomiques et à la balance commerciale du pays. Aujourd’hui, la balance alimentaire est largement négative, en excluant la pêche. Sur le terrain, 70% des exploitants marocains ont une surface inférieure à 2,1 hectares. Cet important morcellement est le fruit des régimes du foncier et des successions. On relève aussi le risque d’accélération lié à une pyramide d’âges défavorable puisque la moyenne d’âge des agriculteurs est de 55 ans. Par ailleurs, le secteur souffre des sécheresses récurrentes. En effet, 5 bassins hydrauliques sur 8 sont en situation de déficit hydrique à court et moyen termes.

Dans un contexte mondial marqué par la sécurité alimentaire, le changement climatique, la hausse des prix des produits agricoles, la responsabilisation des producteurs, la lutte contre la pauvreté, le Maroc a été contraint de revoir sa stratégie agricole dans un sens de mise à niveau, de restructuration et de redéfinition des missions. C’est dans cette perspective que le nouveau Plan Maroc Vert a été élaboré et ce, pour rendre l’agriculture le principal moteur de croissance de l’économie nationale dans les 10 à 15 prochaines années.

Le Plan Maroc Vert: objectifs et stratégies d’intervention

C’est en avril 2008 que le Gouvernemant marocain a adopté la stratégie du « Plan Maroc Vert » afin de relancer l’économie du secteur agricole. Cette nouvelle politique a pour finalité la mise en valeur de l’ensemble du potentiel agricole du territoire afin de répondre à quatre objectifs principaux constituant à l’heure actuelle un enjeux important pour l’économie national. Ces objectifs sont:

  • l’amélioration des revenus des agriculteurs

  • la garantie de la sécurité alimentaire de 30 millions de marocains

  • la protection des ressources naturelles des différentes régions

  • l’intégration de l’agriculture marocaine au marché national et international

Sur le plan économique, cette politique a pour ambition de multiplier par 2,5 la valeur ajoutée du secteur agricole qui passera de 38 à 100 milliards de DH par an, et ce sur une période de 10 ans seulement.

Comment?

En favorisant d’une part les investissements dans le secteur agricoles de près de 150 milliards de DH d’ici 2020. (Parmi les potentiels investisseurs étrangers, on cite Global Environment Facility (GEF), le Fonds international pour le développement agricole (FMDA), l’Agence française pour le développement (AFD) et le Millenium Challenge Corporation (MCC)).

Et d’autre part, en augmentant d’une manière spectaculaire les niveaux de productions de certaines cultures dont notamment les olives (de 1 à 4,2 millions de tonnes), les agrumes (1,5 à 3,7 millions de tonnes) mais aussi le maraîchage et les fruits (4,4 à 10 millions de tonnes).

Pour la mise en place de cette stratégie, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime a mis l’accent sur le défi de l’exécution en réformant le Ministère de tutelle mais en créant également l’Agence de Développement Agricole (ADA), l’agence d’éxecution spécifique à la mise en oeuvre du PMV sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture.

Concrètement, le PMV s’articule autour de deux piliers:

Le premier pilier porte sur le développement d’une agriculture moderne et à haute valeur ajoutée/haute productivité répondant aux règles du marché en s’appuyant sur les investissements privés, à travers le financement de 1000 projets tant dans la production que dans les industries agro-alimentaires d’un coût total de 10 à 15 milliards de DH par an.

Le deuxième pilier concerne l’accompagnement solidaire de la petite agriculture, à travers l’amélioration des revenus des agriculteurs les plus précaires, notamment dans les zones enclavées. Dans ce cadre, il sera procédé au financement de 545 projets dit « sociaux » par le Fonds Hassan II pour le développement économique et social.

Ces projet seront inscrits dans le cadre d’un plan régional basé sur 3 axes visant la reconversion ou diversification des agriculteurs précaires dans des activités à haute valeur ajoutée et moins sensibles aux précipitations.

Il s’agit aussi, d’encourager les projets de production intensive dans les domaines aussi bien de production animale que végétale, à travers l’encadrement des agriculteurs et leur qualification pour avoir un revenu supplémentaire.

Le second pilier a également pour but la reconversion de la céréaliculture en cultures à plus forte valeur ajoutée (ou moins sensibles aux précipitations) et la valorisation des produits du terroir.

Le plan touchera pas moins de 1,5 millions d’agriculteurs tant dans la grande que dans la petite agriculture.

Les Plans Agricoles Régionaux (PAR)

Une stratégie du PMV est la régionalisation de l’agriculture qui se décline en 16 Plans Agricoles Régionaux (PAR). Ces plans portent sur l’augmentation des niveaux de productions des différentes filières identifiées, l’amélioration de la qualité et des conditions de commercialisation de la production, l’amélioration des niveaux de valorisation de l’eau d’irrigation. Cependant, tout en s’inscrivant dans une vision de mise en valeur des potentialités de chaque région, ces PAR répondent également à des problèmatiques plus concrètes telles que l’emploi en milieu rural, la lutte contre la pauvreté et l’exode rural…

Les premiers résultats

En Avril 2009, un an après le lancement de cette nouvelle politique, les investissements réalisés dans le secteur agricole ont été estimés à 12 milliards de DH.

Sur le plan institutionnel, bon nombre de réalisations ont vu le jour. Outre la restructuration des services centraux du Ministère de l’Agriculture et des Chambres d’agriculture, des instances ont été créées afin d’accompagner le PMV telles que l’Agence de développement agricole (ADA) et l’Office national de la sécurité sanitaire des aliments.

La Coopération Belge et le Plan Maroc Vert

La Belgique joue depuis longtemps un rôle considérable dans le développement du secteur agricole dans le sud marocain. Actuellement, la CTB mène plusieurs projets agricoles (GEDINDRA, Développement intégré de Ouijjane, Tinghir,…) pincipalement dans les régions du Souss-Massa-Draâ et du Tafilalet. Les stratégies de développement mises en oeuvre par la CTB dans le cadre de ces projets s’inscrivent parfaitement dans la stratégie du Plan Maroc Vert et plus spécifiquement du Pilier II.

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vmelis

Mieux vaut tard que jamais, Butare 4 mois après l’arrivée

N’étant pas un grand habitué de l’exercice je me suis dis qu’après 4 mois au Rwanda j’aurai bien des choses à vous raconter. Tout d’abord je peux peut-être un peu préciser ce que je fais,… Lees verder / En savoir plus »

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