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Archive for June, 2011

Burundi: Le Transport et La Justice

Il peut arriver que tu ne voies pas directement le lien. Qu’est-ce que le transport a à voir  avec la justice ? A part que les juges conduisent leurs voitures pour aller au travail ? Aha, et voilà, tout commence là, le transport de la maison au boulot !

Comme nous sommes fans de l’histoire, nous pouvons nous imaginer qu’à l’époque les juges se déplaçaient en charrette attelée,  après à vélo, ensuite en voiture et, peut-être, dans l’avenir ils finiront par déployer leurs ailes !  Mais il faut plus qu’une  l’histoire fantaisiste pour comprendre la réalité quotidienne de la justice burundaise et son lien compliqué avec le transport.

D’abord, il faut que tu comprennes que la majorité de la population burundaise se déplace à pied. Sinon en minibus qui assure le transport en commun, en taxi-moto, en courant mais presque jamais en voiture. La raison va de soi. Alors les gens marchent et marchent. Un kilomètre, 2 kilomètres, 3, 4,5 – une demi-heure, une heure -6,7 kilomètres…….voir même à 30 Km. Et ils se mettent au travail.  Vas-y. Mets-toi dans la peau d’un juge à Mwaro, une des provinces au centre du Burundi. Tu arrives après une promenade à moto avec un collègue, tu entres dans ton bureau bien partagé et tu prends les 15 dossiers à présider. Tu te rends à la salle d’audience où tu t’assieds au milieu des 2 autres membres du siège. On peut commencer. Premier dossier. Remis à plus tard. Deuxième dossier. Remis. Troisième dossier. Remis. … Inutile de dire que 1) nous exagérons et 2) qu’il y a des multiples causes pour toutes ces remises. Mais, un point intéressant à savoir : la non-comparution des témoins est une des raisons majeures. Abandonner ton champs, et donc abandonner tes revenus du jour pour la survie de la famille, traverser la colline, des collines et des vallées jusqu’au tribunal, arriver et pas être sûr que les autres (juges, défendeur, témoins) seront là, sans oublier bien sûr le risque de représailles. N’importe qui hésiterait. Le fait est que le « défaut » de transport est la raison la plus avancée par les témoins quand on leur demande pourquoi ils n’ont pas pu comparaître au tribunal.  Revenons dans notre vie de juge à Mwaro. Imagine qu’on termine tôt l’audience publique. Peut-être que l’on peut faire une itinérance de constat et d’exécution des jugements ? Bonne idée, nous prenons le véhicule de service mais hélas au moment où nous voulons partir, nous nous rendons compte que la provision de carburant du mois est déjà à sec. Et encore, ça c’est pour les juridictions supérieures. Mais si tu es un petit juge des tribunaux de résidence (au niveau communal), il ne te reste que tes chaussures usées…  Avec tout ça, tu peux bien comprendre que les constats des conflits fonciers ainsi que les exécutions des jugements fonciers (plus de 90% des litiges soumis aux tribunaux) sont différés, par la force des choses. Pouf !

Changeons de profil. Par nécessité, tu as volé dans un champ un épi de maïs. Interpelé et placé au cachot, tu attends d’être entendu par l’officier de police judiciaire. Non, non, reste debout, il n’y a pas de place pour t’asseoir. Tu attends trop longtemps, pas seulement d’être auditionné mais plus encore de manger. Nous t’expliquons. La responsabilité d’alimenter les détenus au Burundi revient à la famille des retenus. Cela veut dire que, si ta famille n’a pas les moyens (déplacement, argent,…) et le temps de t’approvisionner au cachot, ce n’est pas exagéré d’affirmer que tu as un problème pour survivre. L’histoire du transport se répète. Et continue. Plusieurs scenarios peuvent se dérouler. Disons que tu es libéré mais tu n’as pas les moyens de payer le transport pour rentrer à la maison. Disons que tu es jugé et condamné, mais il n’y a pas de véhicule pour te transporter jusqu’à la prison centrale, ce qui veut dire que tu es condamné à rester encore plus longtemps dans le cachot (situation irrégulière et illégale !). Disons que tu veux te plaindre de cette situation aux OMP pendant leur tour d’inspection des cachots mais, dû au manque de carburant, ils n’effectuent  pas d’inspections cette année là… Disons… Disons…Disons qu’il y a un lien incontestable entre le transport et la justice !

Alerte ! Le problème de transport est une triste réalité pour les acteurs judiciaires burundais. Il est plus accentué au niveau des juges des tribunaux de résidence et des officiers de police judiciaire des postes communaux. Une réflexion nationale et internationale s’avère nécessaire pour changer cette situation ! Toute réaction/suggestion/contribution / est la bienvenue à ce sujet.

Bien à toi, Longin et Lore

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WSSP in Quy Nhon – What?

Our Project

Let’s start with what WSSP means: ‘Water Supply & Sanitation Program’ in Binh Dinh Province (Vietnam). As the name already mentions, our project has two main components: solid waste & water supply. More in detail, the water supply component includes building cost-efficient infrastructures for irrigation and drinking water supply. The solid waste component promotes efficient collection of municipal solid waste and invests in facilities for solid waste treatment.  All this combined with reinforcing the local capacities in planning, management, operation and maintenance facilities and developing a long-term awareness raising strategy.

My Field: Awareness Raising (AR)

In our project there is a big focus on sustainability. What will happen when the project is finished? For this reason it is really important to work through already existing structures. If you do not do this, everything you’ve been working for might collapse after you leave. And obviously, that is not what we want. So, how do we do this for awareness raising?

For Awareness Raising we work through EPA (Environment Protection Agency on the Provincial level) for the solid waste component, and through PCerwass (National Center for Rural Water Supply and Sanitation) for the Water Supply Component. We discuss pretty much everything with them: activities, strategies, studytrips, trainings. We try to make them responsible for the awareness raising part. This is where the other big term of development work pops in: ownership.

We try to make our partners OWN our awareness raising component on every level. On provincial level we work, as I said, with EPA & PCerwass; on district level we work with a District Task Force (DTF) and on commune level we work with the Environmental Communication Teams (ECTeams). These ECTeams are the ones that actually have to organise the awareness raising activities (roleplays, contest, performances, village meetings, household visits). For every commune we have three ECTeams: one for primary school, one for secondary school and one for the commune.

So, we build capacities of all these local agencies and try to involve them as much as possible into our project. If they believe in it, if they own it, the project will succeed. If they don’t, the project might have no long-term impacts and all our efforts might be for nothing on the long-term.

Now, My Role:

Junior Assistant in Awareness Raising & Communication, which means:

  • Develop a long-term Awareness Raising Strategy, including pilot and extension phase.
  • Organise trainings and workshops on the need for clean water, solid waste management, communication skills, monitoring & evaluation etc. for our District Task Forces and ECTeams.
  • Conduct regular visits to the communes and districts to attend their awareness raising activities, evaluate the past activities, discuss their future activities and give comments on their communication plans.
  • Develop booklets, posters, t-shirts, manuals that our ECTeams can use during their awareness raising activities
  • Develop a website

If you want to read more about our project, you can visit our brand NEW website: http://binhdinhwssp.wordpress.com/

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Le développement d’un produit innovant au Sénégal : Le warrantage ou le crédit stockage

Le PAMIF 2 (Programme d’Appui à la Microfinance) , dans le cadre de sa composante de développement de nouveaux produits, en partenariat avec le Groupe de Recherche et d’Echange Technologique (GRET) et l’Union des Institutions Mutualistes et Communautaires d’Epargne et de Crédit (UIMCEC) ont aidé les producteurs de la communauté rurale de Médina à accéder à des services financiers adaptés avec la mise en œuvre d’une expérience pilote de crédit de stockage ou warrantage. Plus de 60 producteurs et chefs de famille de la localité ont bénéficié de crédits.

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Results achieved so far

Dear all,

It has been a while since I posted a comment here and don’t expect exciting impressions from a young European in Africa this time. Today, I want to inform you about the advancement of the project for which I am working as a Junior Assistant. Therefore, I decided to write this article in English, as the Tanzanian counterpart might and should also be interested in this topic.

For those of you who want to skip the technical part of this article: please scroll down and find an interesting video showing the progress made in social commitment!

So, what happened so far during my stay here?

  • Drinking water supply
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“Life has totally changed in Katwe I”

On the BTC website, you can find a very interesting case study on how the construction of drains by our project has changed the lives of people in the slums in Kampala. For this case study, my colleagues and me went to talk to several residents of our project area. About two of them, we made a small video. For me personally this was a very interesting thing to do. Since I assist the Project Management Team, I usually spend a lot of time in the office, in meetings or behind my laptop. Meeting the residents and ask them the following question “How has the construction of drains changed your life?” helps you to remember what is the most important and to focus on that: bringing about change and improving the quality of life of the people.

Below you find the English version of the case study as well as the videos. De Nederlandse versie vind je HIER, et vous trouvez la version française ICI.

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Témoignage d’une éleveuse de volailles dans le cercle de Kati au Mali

Le Projet d’Appui aux Organisations Féminines par le Développement de l’Elevage d’Espèces à Cycle Court (PAFEC) est mis en œuvre par l’ONG Vétérinaires Sans Frontières Belgique (VSF-B) et son partenaire malien Initiatives Conseils Développement (ICD). L’objectif du PAFEC est d’augmenter la contribution de l’élevage de volailles et de lapins dans le revenu des femmes et d’améliorer  ainsi les conditions de vie des ménages du cercle de Kati. Lees verder / En savoir plus »

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Témoignage d’un animateur du développement de l’aviculture au Mali

Le Projet d’Appui aux Organisations Féminines par le Développement de l’Elevage d’Espèces à Cycle Court (PAFEC) est mis en œuvre par l’ONG Vétérinaires Sans Frontières Belgique (VSF-B) et son partenaire malien Initiatives Conseils Développement (ICD). L’objectif du PAFEC est d’augmenter la contribution de l’élevage de volailles et de lapins dans le revenu des femmes et d’améliorer  ainsi les conditions de vie des ménages du cercle de Kati. Lees verder / En savoir plus »

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Afval in Kigali

Kigali is het uithangbord van rwanda naar de wijde wereld en een groot deel van de middelen van dit land worden in de hoofdstad geïnvesteerd. De stad ontwikkelt zich daarom aan een indrukwekkendde snelheid. Je ziet de stad echt met je eigen ogen veranderen. Maar ook in Kigali kan je uiteindelijk toch niet ontsnappen aan de kwalijke gevolgen die een (opkomende) geïndustrialiseerde samenleving met zich meebrengt.

Schattingen stellen dat er elke dag 200 ton huishoudelijk afval in Kigali wordt geproduceerd. In een stad van meer dan 1 000 000 inwoners en bezoekers, is dit slechts 0,2 kg per individu. Hoewel dit per persoon niet enorm is en de schattingen misschien zelfs eerder aan de conservatieve kant zijn, kan dit geacummuleerd grote problemen opleveren indien er geen geschikte infrastructuur en geen uitgewerkt management systeem bestaat. In de meeste Westerse landen zoals België is het milieubeleid vanaf de jaren ’70 opgekomen samen met de problemen die toen ontstonden. Veel landen in het Zuiden daarentegen worden nu al geconfronteerd met ernstige milieuproblemen zonder dat er een aangepast beleid is. Dit is een ernstige bedreiging voor zowel mens als milieu.

Er zijn verschillende obstakels om te komen tot een goed beheer van het geproduceerde afval. Ten eerste is er weinig tot geen afvalsortering aan de bron bij de gezinnen, bedrijven of de horeca. Mensen hebben geen idee waarom ze zouden moeten sorteren en ze worden te weinig aangezet om te sorteren. Ook in België heeft het lang geduurd voor het merendeel van de mensen goed sorteerden. Dit gaat dan ook een hele uitdaging zijn om de mensen zo ver te krijgen. Ten tweede moet je ook een vraagzijde voor de gesorteerde producten als organische afval, plastiek en papier creëren. Op dit moment zijn er nog maar enkele initiatieven en dit moet zeker nog verder gestimuleerd worden. Dit is geen eenvoudige taak omdat je hiervoor fysieke infrastructuur, maar ook kennis en human resources nodig hebt. In de omliggende landen staat men op dit vlak al verder, dus het komt er op aan om in de komende jaren deze mensen te overtuigen om te investeren in Rwanda. Hiervoor is een daadkrachtige beleid nodig op zowel centraal als lokaal niveau.

Het merendeel van het afval komt momenteel terecht op de stortplaats van Nyanza in Kigali. In Nyanza is er op dit moment amper sprake van een weloverdacht beleid om met het gestorte afval om te gaan. Men gaat daarom dit jaar een studie uitvoeren om het design voor een nieuwe stortplaats te ontwikkelen die voldoet aan de moderne milieu- en veiligheidsvereisten. Daarnaast moet men ook een propere oplossing vinden voor de sluiting van de oude stortplaats. Het is een hele uitdaging om dit alles in goede banen te leiden.

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Témoignage d’une représentante de la fédération des agro-éleveurs du Rwanda, partenaire du projet de VSF-B

26 mai 2011

Dans tous ses projets, Vétérinaires Sans Frontières (VSF) met l’accent sur la coopération au développement durable en collaborant avec un partenaire local. L’initiative du projet de promotion d’un service vétérinaire privé de proximité au sud du Rwanda « PROXIVET Sud Rwanda » est venue des agro-éleveurs à travers deux associations. Un de ses associations est la fédération des agriculteurs et éleveurs du Rwanda « IMBARAGA », qui a été créée à l’initiative propre des agri-éleveurs du Rwanda en 1992.

Madame Vivianne Mukampore, présidente de plusieurs associations d’IMBARAGA, décrit la collaboration entre le projet et la fédération IMBARAGA.

Avant de travailler avec la fédération IMBARAGA, j’étais encore agriculteur traditionnelle, avec ignorance des techniques culturales modernes faute d’information. Puis, je me suis affiliée à la fédération IMBARAGA et devenue membre. Ainsi, j’ai bénéficié assez de formations en agriculture & élevage, ce qui m’a conduit aux changements de mentalité. Puis, je fus élue pour être présidente de la fédération IMBARAGA au niveau du District de Huye. Le projet PROXIVET est arrivé au moment où je jouissais cette responsabilité.

Une histoire vécue, vaut mieux que celle racontée
La fédération IMBARAGA se sent très confortable dans le projet.  Grâce au projet, nous avons fréquemment approché nos membres à travers des réunions et des visites à domicile, ce qui a donné un impact très positif. Du point de vue amélioration de l’élevage, le projet a appuyé les ménages plus vulnérables, qui avaient perdu même leur espérance de vie.

Ils ont été  formés en thèmes divers, puis recheptelisées en deux chèvres et deux lapines par ménage bénéficiaire et actuellement on enregistre ceux qui hébergent 8 – 10 chèvres et 50 lapins et ce, après le remboursement envers les bénéficiaires de la deuxième génération.

Du point de vue amélioration des conditions de vie en générale, leur vulnérabilité était dominée par l’ignorance, de sorte qu’ils ne possédaient même pas des latrines.  Avec des visites à domicile et formations en hygiène, les latrines sont construites chez un nombre non négligeable des bénéficiaires.

Un adage rwandais dit “Inkuru mbarirano iratuba” qui signifie littéralement « Une histoire vécue, vaut mieux que celle racontée ». VSF-B a une image impeccable vis-à-vis des bénéficiaires, une image enviable même dans les districts hors zone du projet PROXIVET Sud Rwanda. VSF-B et IMBARAGA disposent une bonne approche consistant à approcher les bénéficiaires, car la pire pauvreté est celle mentale. Distribuer les appuis seul n’a aucune valeur envers les bénéficiaires, s’il n’est pas accompagné  par des conseils techniques comme le fait VSF-B.

Pérennisés les actions
J’ai l’espérance à 80% que les acquis du projet seront pérennisés, car les réalisations sont régulièrement suivies par la fédération IMBARAGA. Les bénéficiaires sont bien catégorisés en 4 générations de crédit bétail rotatif, ce qui facilitera la bonne poursuite des actions. Autre impact positif consiste en ce que le projet va nous laisser avec beaucoup de membres, qui ne sont pas venu pour bénéficier seulement les appuis, mais par ce qu’ils apprécient ses actes et s’approprient activement des acquis y relatifs. Cela me garantit la pérennité des acquits du projet PROXIVET, même celui qui viendra en 2020 va les trouver sur terrain.  Le projet va clôturer sa durée d’exécution, mais la fédération IMBARAGA  est toujours là et va rester pour suivre et pérenniser les acquis envers ses membres bénéficiaires du projet.

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Het dagelijkse leven van een umuzungu in het CFPJ

Dat men in de ontwikkelingssamenwerking van afkortingen houdt, wisten we al langer dan vandaag. Mijn werk is geen uitzondering op deze regel: ik neem namelijk de plaats in van AJ in het CFPJ, in het bijzonder ter ondersteuning van de AT. Voluit mag dat klinken: Assistante Junior in het Centre de Formation Professionnelle de la Justice, ter ondersteuning van de Assistant Technique, Mathias Sabubwa genaamd. Ik hoor menigeen al denken: maar meiske, jij bent toch geen jurist? Uiteraard niet. Dat is ook niet nodig voor het werk dat ik hier doe.

De participants en formateur aan het werk

Een korte schets van mijn dagelijkse professionele bezigheden. Het CFPJ is het vormingscentrum van het Ministerie van Justitie. Op dit moment zijn de formations des juges des Tribunaux de Résidence aan de gang. Dit zijn de rechters op het niveau van de commune, die vaak een heel belangrijke sociale functie hebben maar onvoldoende gevormd zijn op vlak van recht. Daar willen wij met onze vormingen iets aan doen. De formateurs werden door de BTC gerekruteerd en pedagogisch gevormd. Het zijn stuk voor stuk magistraten die op hoog niveau actief zijn in de juridische wereld. Voorlopig zijn deze vormingen de enige die lopende zijn, maar er wordt volop gewerkt aan de organisatie van een formation des AOJ (Agents de l’Ordre Judiciaire), onder andere griffiers en de leden van het secretariaat van het parket. Ook daar vallen grote lacunes in te vullen op vlak van juridische kennis en kunde. Een derde vorming, die van de Magistrats Supérieurs, ligt in het verschiet, maar de autorisatie van het ministerie laat nog even op zich wachten.

Wat heeft ondergetekende nu met heel deze organisatie te maken? Een vorming stelt niet veel voor als die niet opgevolgd en geëvalueerd wordt. En dat is exact mijn taak: instaan voor de monitoring&evaluation, om het op een professionele manier uit te drukken.

Burundese mobiliteit: een frequent beeld op de weg naar Ngozi, één van de drie steden waar onze vormingen plaatsvinden

Hier komt veel papierwerk bij kijken: evaluatie van de testen die de deelnemers aan het begin en einde van de vorming maken, verwerken van de informatie die zij in hun kwalitatieve evaluaties schrijven, verwerken van de rapporten van de formateurs etc., om op het einde van de vormingssessie (die zeven weken duurt) al deze informatie in een synthetiserend rapport te verwerken. Vaak moeten er ook nieuwe outils d’évaluation uitgewerkt worden, zoals nieuwe testen of een nieuw evaluatieformulier voor de deelnemers dat kwalitatief hoogstaander is dan het vorige (want, het kan altijd beter!).

Niet alleen papier, ook terreinwerk komt eraan te pas: bij het begin van een vormingsweek gaat iemand van het CFPJ, onder andere ik, naar één van de drie vormingscentra om de week in te leiden, logistiek te checken of alles in orde is en met de deelnemers en vormers de eerste dag te evalueren.

Voorlopig maakt het organiseren/opvolgen/evalueren van de vormingen van het CFPJ de hoofdbrok uit van mijn werk. Verder heb ik nog verscheidene andere taken in het bredere programma Justitie van de BTC: verantwoordelijke/coördinatrice van de newsletter “justice”, focal point voor alles wat te maken heeft met landrecht (droit foncier) en zomeer. Natuurlijk is er ook in Bujumbura nog leven na het werk, maar voor het moment is er genoeg inkt vergoten. Kortom: tot ziens, tuzo subira!

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