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Cap sur la solidarité: Des séjours de rupture au Bénin pour des jeunes belges en décrochage |
« J’ai aussi vu que les gens de là -bas avaient du respect envers tout et surtout envers les plus anciens… qu’avec le peu qu’ils avaient, ils s’en sortaient. Alors, je me suis dit que j’allais m’intégrer et que pour ça je devais déjà avoir les mêmes valeurs qu’eux donc du respect, de la générosité. » (Extrait du témoignage de Florian).
Forte d’une expérience d’un projet de séjours de courte durée pour des mineurs belges au Niger depuis 2002, l’ASBL L’Amarrage (basée à Braine l’Alleud – Belgique) a lancé en septembre 2008 un projet pilote de rupture pour jeunes mineurs en grande difficulté : Cap Solidarité.
Cette expérience, qui constitue pour certains une alternative à l’enfermement ou à d’autres types de prise en charge, a permis déjà à 20 jeunes – entre 15 et 18 ans – de prendre part en toute simplicité à la vie quotidienne d’une famille et d’un village dans le Sud Bénin.
Les jeunes travaillent avec des artisans (menuisier, sculpteur, forgeron, couturière, etc.) et ont la possibilité de s’investir auprès de dispensaires ou d’ONG locales pour participer à différentes actions ponctuelles. Chaque jeune consacre également la moitié de son argent de poche au développement d’un mini-projet de son choix au profit de son village (peinture d’une école, rénovation de cases, petites constructions, etc.).
Différentes sorties culturelles et sportives sont également proposées aux jeunes. L’équipe du projet a initié, avec l’appui d’un ingénieur agronome béninois, des jardins potagers au sein de l’école de chaque village. Ceci favorise d’une part l’amélioration de la nutrition des enfants et le développement d’une activité génératrice de revenus pour l’école et d’autre part la collaboration entre le jeune belge et les enfants de son village pour l’entretien de leur jardin.
Leur implication dans toutes ces activités permet aux jeunes de se rendre utiles auprès de leur communauté d’accueil. Cette insertion dans un milieu nouveau leur offre l’opportunité de découvrir de nouvelles façons d’entrer en relation avec les autres et de communiquer. Un regard neuf, sans jugement, est porté sur ces mineurs qui se sentent revalorisés et s’autorisent à montrer le meilleur d’eux-mêmes.
« Là -bas, seul, dans une famille, dans un village inconnu, j’ai du aller vers les gens, communiquer (…) Avant le regard des gens me bloquait car je pensais qu’on se moquait. L’expérience du Bénin, les gens du village m’ont appris que le regard n’est pas forcément moqueur. Alors maintenant, le regard des gens ne me touche plus autant qu’avant et j’arrive à m’amuser comme moi je veux… » (Extrait du témoignage de Nicolas).
La vie dans les villages s’organise autour du travail et de la famille, les jeunes réapprennent ainsi des valeurs essentielles telles que le respect des ainés et la participation à l’effort commun. Ces prises de conscience peuvent faciliter, à leur retour en Belgique, le dénouement de situations problématiques dans leur famille et leur réinsertion dans la société.
Le projet se décompose en trois phases. Premièrement, une phase de préparation du jeune et de sa famille d’un mois en Belgique. Deuxièmement, le séjour de rupture proprement dit de trois mois. Le jeune demeure dans une famille d’accueil au sein d’un village dans la région de Comé (Sud Bénin) et est suivi personnellement par deux éducateurs béninois. Et finalement, une phase de suivi et d’accompagnement par une équipe de l’Amarrage qui peut durer jusqu’à quatre mois au retour en Belgique.
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Anne-Michèle Paridaens said,
July 15, 2010 - 10:48 am
J’ai pu constaté le travail et l’impact de ces jeunes au Niger en 2004. Ils ont réalisés des semoirs/sarcleurs pour un projet de recherche. Les voisins et gardiens en parlaient beaucoup! Je pense que ce genre de projet est une très bonne initiative et qu’elle peut être très bénéfique tant pour le jeune que pour sa famille/village d’accueil.
steve said,
May 20, 2011 - 12:30 pm
se sejour au benin sa sair a quelque chausse pour des jeune en dificulte moi je vien de rentre du benin il va avoir deux moi et je ne le regrette pas
steve clara said,
May 20, 2011 - 12:34 pm
le benin je suis partie du 4janvier2011 jusqau 30mars2010 au debut le premier moi et tre dificille a se metre dent leur peaux mai apres on s’adapte on croise des vilagois solidarite moi j’ais ette dent le village gboho et je ne le regrete pas il me manque tous
mai j’ais vraimen envie de retourne
alor les jeune si probleme de dificulte et tout bien prevaine le cap solidarite 41rue de la crois brainne l’alleux
steve clara said,
October 9, 2011 - 1:59 pm
sa me manque le benin
steve said,
April 3, 2012 - 1:06 pm
un petit coucou a tout les jeune qui parte et quil revienne j’espere que pour eu sa fais quelque chausse 1ans que je suis rentre et j’en reve de retourne I LOVE YOU le benin
C.C.C. cotonou city creaw
atohoun said,
April 22, 2012 - 3:26 pm
comment je vais faire pour travailler a la cap solidarite