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Archive for April, 2010

Binnenkort Benin op je bord

Het Vredeseilanden rijstprogramma in Benin

Vredeseilanden startte in 2002 met het rijstprogramma in Benin en ondersteunt er nu zo’n vijfduizend rijstproducenten, georganiseerd in boerengroepen. De rijst wordt geteelt in zogenaamde bas-fonds, laaggelegen en daardoor drassige gronden. Daarom werden deze bas-fonds vroeger niet gebruikt voor landbouw, maar de moerassige grond blijkt perfect geschikt voor de rijstteelt.

Een deel van de rijst wordt op de markt verkocht, wat voor de boeren een extra inkomen betekent. Commercialisering brengt voor de producenten ook een aantal uitdagingen mee. 

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Centros de Salud

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Mon ABC de la Bolivie I (A à M)

En surfant sur le blog des autres volontaires, j’ai été très inspirée par un article de André, qui nous proposait un abécédaire du Burundi. J’ai trouvé que c’était une façon ludique de faire connaître le pays dans lequel on vit et travaille. J’ai donc décidé de me prêter aussi à l’exercice afin de vous donner un petit aperçu de la Bolivie 

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Logisch kader de vuilbak in?

In maart vond in Bujumbura het atelier “Cartographie des Incidences” plaats. In het Frans uiteraard, want Burundi is het land van de East African Community dat de Franse taal nog niet voor het Engels heeft ingeruild. Meestal gebruikt men de Engelse term “Outcome Mapping”: een participatieve methode voor het ontwerp, het plannen, monitoren en evalueren van programma’s en projecten. Als zodanig recentelijk door Charles Michel aanvaard voor BTC interventies, in combinatie met het meer klassieke Logische kader. Het Logisch kader de vuilbak in dan maar?
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Woon-werkverkeer

Ruim drie maand geleden zette ik voor het eerst voet op Rwandese bodem. Hoog tijd dus voor een eerste blogbericht.

Mijn werkplaats, het Public Sector Capacity Building Secretariat, bevindt zich op een dertigtal minuten wandelen van mijn huis. En hoewel ik dit traject talloze keren per week afleg word ik het nog lang niet beu. Als de zon weer iets te hevig brandt schakel ik over op automatische piloot, maar bij meer draaglijke temperaturen heb ik de tijd om rond te kijken en gelukkig is hier heel wat te zien.
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Route d’Afrique, quand tu nous tues!

Le weekend de Pâques approchait, je voyais là une belle occasion d’aller rendre visite à mes amis de Zinder (ville située au centre sud du pays).

900km à parcourir en voiture: NIAMEY – ZINDER. La « route est bonne » me disait-on, 12heures de route « si tu roules bien ». Plus tard je comprendrai ce que veux dire « bien rouler ».

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Faire pousser des oignons dans des milieux les plus extraordinaires….

Le PDITProjet de lutte contre l’insécurité alimentaire par le Développement de l’Irrigation dans la région de Tillabéri. Avec un nom de telle envergure il faut s’attendre à des défis, des obstacles, des résultats, des compromis et des anecdotes d’ampleur équivalentes… ou bien ? Pour résumer, le projet a pour but d’aider les groupements de producteurs maraîchers les plus vulnérables d’un point de vue sécurité alimentaire, d’améliorer les capacités des services techniques de l’Etat pour assurer leurs fonctions régaliennes auprès des producteurs et de renforcer des Organisations Paysannes Faitières tout en les rapprochant des groupements maraîchers pour leur donner un poids décisionnel plus important.

Un contexte … en test …

On est ici

On est ici

Le Niger, pays au milieu du Sahel – Sahara peuplé de 13.300.000 personnes qui se « partagent » 1.267.000 km², où le vent se mélange au sable, pour faire monter la poussière au dessus des têtes des bovins, asins, caprins et ovins qui sillonnent ce vaste territoire cachant dans son ventre des ressources à quelques mètres de profondeur.

La Région de Tillabéri, située à l’extrême ouest du Niger, fait frontière avec le Mali, le Burkina Faso, le Bénin et le Nigéria. Elle compte 6 départements dont les 4 situés le long du fleuve font l’objet d’interventions par le projet (Téra, Tillabéri, Kollo et Say).

L’eau est rare, donc précieuse et chère. Quelques producteurs ont la bénédiction du fleuve qui est à portée de calebasse, mais d’autres sont forcés de creuser pour se rafraichir avec une eau trouble et saline. Le PDIT a le devoir de rendre possible une exhaure en quantité suffisante pour les cultures, de qualité satisfaisante pour éviter la détérioration des sols et tout cela de manière raisonnée dans un pays où il fait soif… surtout maintenant.

Atteindre une fertilité pédologique acceptable dans un bac à sable est un processus multidisciplinaire qui nécessite une gestion spatio-temporelle et qui ne se règle pas à coups d’engrais minéraux calculés à la grosse louche.

La technique culturale de l’oignon, tout comme celle de ses frères et sœurs légumes, n’est pas innée et ne se résume pas à une activité fainéante de semer et regarder pousser. La plante a ses besoins de confort à des moments précis et les produits phytosanitaires doivent être appliqués avec soin et précaution surtout quand la distinction entre l’eau d’irrigation et l’eau potable n’existe pas. Le PDIT laboure dans le sol de l’appui conseil technique et organisationnel des groupements et dans le renforcement des capacités des acteurs étatiques, qui pour rappel … sont pauvres …

à boire ou à irriguer?

à boire ou à irriguer?

L’accessibilité aux besoins quotidiens est une contrainte majeure dans ce petit bout d’Afrique de l’Ouest. Pour trouver un grain de riz ou un morceau de savon… ben… tu peux utiliser tes deux pattes, un vélo si tu as de la chance, un âne et une charrette si ton père a eu de la chance, un transport en commun si ton village est assez chanceux pour attirer une latérite poussiéreuse ou une pirogue si ton grand frère sait naviguer et que le fleuve est à côté. Donc pour acheter et acheminer un sac de semences, de ciment, d’engrais, et ensuite amener ta récolte à temps au marché le plus proche il faut être ; innovant, prévoyant, organisé… ou tomber sur un projet qui vient frapper à ta porte.

L’encadrement technique mitigé et ponctuel sombre dans une léthargie profonde. Les priorités, les motivations et les initiatives sont en aval et/ou en amont du manque de moyens et de ressources (je ne sais pas encore qui cause quoi).

La surcharge de travail, de tests, d’études, de suivis, de conventions, de contrôles, de contrôles de contrôles qui viennent de toutes les directions (surtout du nord, mais c’est normal dans un projet nord à sud) mettent l’équipe sous pression, et que ce passe t-il quand tu presses sur un oignon ? et sur ta belle sœur?

Le taux de décaissement semble l’indicateur qui montre que « ah… c’est un bon projet,» donc allons y… « dépensons !! » et vite car le projet ne dure que 4 ans. 4 ans pour un projet de développement de maraîchage dans un coin chaud et sec où le temps et la distance peuvent vite être dilatés par une bosse sur la route, un tuyau percé, une signature manquante ou une « faute » de frappe dans un dossier imbriqué dans un processus, des procédures de proportions gargantuesques…

Pour terminer par la récolte de l’oignon, il ne faut pas oublier l’environnement politique au Niger et à la CTB dans lequel les nigériennes et nigériens évoluent. Ni les uns ni les autres ne savent qui sera au pouvoir demain, pour combien de temps et ce qu’il fera…

... avec ou sans sauce...?

Pour plus d’informations… à la lecture prochaine

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