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Archive for March, 2010

ndetiffe

Traitement intégral des eaux résiduaires domestiques.

Dans le cadre du Programme Pro-SNTN au Pérou, nous tentons de remplacer les systèmes sanitaires actuels traditionnels devenus obsolètes (fosses septiques et fosses Imhoff) par une nouvelle technologie.

Système actuel : Fosses septiques et Imhoff

Ces systèmes ne représentent qu’une solution partielle à la contamination par les eaux usées. Seuls un pré-traitement (sédimentation de la partie solide) ainsi qu’une pré-digestion sont réalisés. L’effluent résultant est toujours fortement contaminé et nécessite un post traitement (désinfection).

Ces systèmes traditionnels exigent un entretien régulier et assez lourd. Il s’agit en effet d’évacuer et de gérer les boues. Ces systèmes rejettent également des gaz à effet de serre (méthane, dioxyde de carbone) qui pourraient être valorisés.

Système proposé : Biodigesteur.

Le fait d’installer une nouvelle technologie engendre une certaine méfiance de la part de la population locale habituée à construire et à utiliser les systèmes traditionnels.
Le Programme ayant peu de temps pour développer un projet pilote (période de 5 ans, pas de suivi possible du fonctionnement), l’idée est de profiter d’expériences concluantes dans des pays voisins afin de les appliquer ici au Pérou.

Avec l’aide d’un spécialiste nicaraguayen, un projet pilote de biodigesteur est en cours d’installation au niveau d’une communauté villageoise.
Des expériences similaires en Amérique Centrale et en particulier au Nicaragua, ont déjà faites leurs preuves. Le contexte de la région est similaire à celui du Pérou (température, relief, zone caféière…) ce qui permet l’implantation de cette technologie au Pérou.

Un facteur important de ce nouveau système, est sa reproductivité aisée. La construction est relativement simple, permettant la formation de personnel local (maçons, ouvriers,..). Les matériaux de constructions sont généralement disponibles localement (briques, barres d’acier, ciment).

L’opération est simplifiée notamment par une production plus faible de boue que celle produite par les fosses septiques. Ces boues sont également directement utilisables comme engrais (contrairement aux boues contaminées de fosses septiques / Imhoff).

Le système représente un intérêt direct pour la population par la possible récupération de biogaz comme source d’énergie alternative et est plus attractif par l’absence d’odeur, d’insectes et le faible encombrement au sol (infrastructure construite sous terre).

Construction et fonctionnement :

L’aspect constructif est similaire à celui du système de traitement des eaux résiduaires de café (voir article précédent : “Digesteur : épuration et biogaz”).
Il est néanmoins complété par un biofiltre car les eaux résiduaires domestiques nécessitent d’être désinfectées.
Dans le cas précis de la zone d’intervention (village « La Bermeja », 1000 habitants), le système comprend un décanteur, deux digesteurs de 75 m3, un biofiltre de 100 m3 et finalement une zone racinaire de 200 m2.

Schéma général du système de traitement des eaux résiduaires de la Bermeja

Le biodigesteur comprend une alimentation à flux ascendant. Il fonctionne sur le même principe (condition anaérobie) que les fosses septiques et Imhoff. La principale différence est que le digesteur est totalement hermétique et que sa forme ovale avec son dôme permet la production et récupération de biogaz.

Schéma de la section transversale du biodigesteur de 75 m3

L’effluent passe ensuite par le biofiltre. Celui-ci est une construction circulaire qui comprend 3 compartiments. Le premier reçoit l’effluent et alimente par le bas le second compartiment rempli de matériel filtrant (dans notre cas : pierres extraites de la rivière située à proximité)

Le troisième compartiment est alimenté par le haut et est également rempli de matériel filtrant.

Schéma de la section longitudinale comprenant les 3 compartiments

La sortie du biofiltre alimente finalement la zone d’infiltration via des tubes de PVC perforés.

Schéma de la section transversale comprenant les 3 compartiments

Schéma de la section transversale du compartiment 1 avec les tuyaux d’alimentation

Schéma de la section transversale du compartiment comprenant les pierres du filtre.

- démarcation des deux biodigesteurs et du biofiltre :

Démarcation d’un des deux biodigesteurs de 75 m3

- excavation du biofiltre et des deux biodigesteurs :

Excavation en cours des 2 biodigesteurs et du biofiltre


-     travail actuel : construction du biofiltre:

Construction du biofiltre avec les 3 compartiments

La fin des travaux et la mise en fonction est prévue pour fin avril 2010.

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edikomitis

Parole aux animateurs du PAUDA-SL

Que serait PAUDA-SL sans ses animateurs ?

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hvandeneeckhout

De eerste keer het terrein en Andesgebergte in!

Niet met het vliegtuig, maar na een negen uur lange busrit over kronkelende wegen door het reuzehoge Andesgebergte, kwam ik woensdagmorgen 10 Maart eindelijk toe in Ayacucho, helemaal klaar voor wat mijn eerste terreinmissie in Perú ging zijn. Ik reisde mee met mijn Peruaanse colega Ronald die op twee plaatsen in Ayacucho (Huanta en Antaparco) technische training ging geven aan kleine lokale boerenverenigingen in het toepassen van eenvoudige irrigatietechnieken en het bereiden van ecologische mest en middeltjes om zonder pesticiden en ander chemisch gevaar plagen te bestrijden. Enorm interessant. Ik ging vooral mee als observator, ter ondersteuning en als eerste kennismaking met het uitgestrekte terrein waarin we actief zijn.
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sbosman

MIP MIP MIP

Soeur Agathe is 69 en directrice van een klein naaischooltje in Gisanze,
op 25 km van de geplaveide wegen.



Sabine e
n Salvator zijn leerkracht en baten
een klein bakkerijtje uit in Muyinga, waa
rin ze
straatjongeren opleiden en tewerkstellen.

Gaston is automechanieker en staat aan het hoofd van negen groepen straatjongeren in negen verschillende steden, die opgeleid worden tot mechanieker/electricien/lasser.

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dberne

Une matinée au grand marché de Dantokpa à Cotonou…

Ce marché est, paraît-il, le plus grand de toute l’Afrique de l’ouest…

Première étape, parvenir saine et sauve à l’une des entrées du marché. Deuxième étape slalomer à travers les clients, les motos et les voitures, en évitant les trous logés par ci et là dans la chaussée, afin de parvenir au garde vélo. Déjà plusieurs centaines de motos sont alignées sous un hangar en tôle ondulée. A l’entrée, je coupe le moteur, descends de la moto et la pousse vers l’un des gardes qui me tend un petit carré de papier. L’un est pour moi, l’autre est à insérer sous le siège de la moto. A la sortie, les numéros inscrits sur les deux papiers doivent correspondre, sinon c’est l’embrouille et on est bon pour produire les pièces de la moto (dont une copie est généralement sous le siège de ladite moto…) Ensuite le garde, note ces chiffres, à la craie blanche, sur le siège de la moto.

A présent, je peux flâner, aux travers des allées couvertes ou non, sans me soucier du sort réservé à ma moto.

Le marché est quadrillé par spécialités : le prêt-à-porter (tissus, chaussures, droguerie), les fruits et légumes, les poissons et crustacés, les boissons, les épiceries…

Au milieu du brouhaha des échoppes en tout genre, mon ouïe note un cri récurrent « ago », « ago »…celui-ci ne me quittera plus jusqu’à la sortie du marché. Ensuite, c’est mon odorat qui est titillé, je suis au bord de la berge, des rafiots vont et viennent, débarquent des poissons ; petits ou grands, fumés ou non, parfois même vivants…Autour de moi, se trouve exclusivement des femmes. Les poissonnières sont accroupies et entourées de petits paniers en rotins contenant bars, barracudas, carpes, akpavi, houèvi hi hi, sardines…mes pieds s’enfoncent dans une espèce de mélasse couleur charbon…et elles m’invectivent gentiment mais fermement « Yovo regarde mes poissons ».. Quel tintamarre !!Je me sentais presque comme un de ces poissons pris, coincés dans un filet étroit, prêt à émerger de la mer…Quand soudain, un bruit familier me ramène à la réalité. J’entends à nouveau ce cri… « ago, ago ». Avec mon sachet de 5 poissons, écaillés et évidés, en main, je quitte le clan des vertébrés aquatiques. Sur le chemin, j’aperçois des énormes sacs littéralement ambulants ! Le soleil me tape sur la tête et j’hallucine ou quoi ! Pas du tout ! Ce sont les fameux pousse-pousse.

Au 21ième siècle, ces engins, d’une autre époque, résistent au temps et à la modernité. Ce sont des charrettes à deux roues ont pour tout moteur la force musculaire d’une paire de bras et de jambes, parfois somme toute, assez frêles. Tous les jours, j’imagine que des tonnes de marchandises sont ainsi transportées sur des kilomètres.

Les traîneurs de pousse-pousse se comptent par milliers à Cotonou. Un grand nombre d’entre eux sont concentrés au marché de Danktopa. Il existe même une association regroupant ces pousse-pousse. C’est un travail extrêmement pénible. Quand je pense que je me plaignais déjà des conditions de circulation confortablement assise sur la moto ! Je n’ose imaginer la quantité d’énergie consommée pour déplacer toutes ces marchandises d’un point A à un point B, dans cette chaleur accablante et étouffante. Ces traîneurs se meuvent entre les quidams sans créer la moindre indignation parmi ceux-ci. Je me demande même comment ces pousse-pousse trouvent encore la force d’émettre le fameux cri d’alerte à leur passage. Là, je réalise, qu’il est primordial pour eux de ne pas s’arrêter, une fois portés par leur lancée. Tout arrêt serait quasi-fatal, sollicitant une débauche d’énergie sans pareille pour redémarrer.

Pour être pousse-pousse pas besoin de diplôme, de formation ni même de formalités à remplir mais un seul cri à maîtriser « ago : céder le passage ! ».

Mais tout de même ! Quel âge ont-ils ? D’où viennent-ils ? Combien gagent-ils ? 1000, 1500 FCFA par jour ? Soudain une gêne m’envahit…quelques instants auparavant, je pestais contre un engorgement, un bouchon en plein marché…un pousse-pousse bloquait la circulation….

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mvandrooghenbroeck

“Construyamos juntos la equidad entre varones y mujeres”

Lundi passé, 8 mars, vous en aurez certainement entendu beaucoup parler, c’était la Journée Internationale de la Femme, l’occasion de se souvenir de tous ceux et de toutes celles qui ont lutté pour que la femme ait les droits qui lui reviennent en tant qu’être humain. L’occasion aussi de faire un bilan de la situation actuelle dans ce long processus vers l’égalité entre hommes et femmes. L’occasion pour nous aussi, de lancer une campagne de sensibilisation…Suivez le guide!

 

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ahennekam

International Women’s Day in Quy Nhon

As you might know, it was International Women’s Day, last Monday March 8.
The Vietnam Women Union ofcourse organised a lot of activities. What happens here in Vietnam is that all the men cook for their wifes, female employees get flowers, are invited for breakfast by their employer etc etc. Women’s Day is a big thing!
The Women Union of Binh Dinh Province had invited some women to a show on Quy Nhon Television. One of those invited women were a couple of international female volunteers working in Quy Nhon. A Korean and Lao girl and me were interviewed about our work here, and our impressions of Vietnam and the Vietnamese women… Ofcourse only good things to say ;-) .

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ahennekam

My first steps in Quy Nhon, Vietnam

I am about a month in Vietnam now. Time to keep you a bit updated :-) .

FYI:

I am in Quy Nhon, Vietnam, a VNCC: A Very Nice Coastal City. I am a “Junior Assistant” for BTC.
(Read more about this Junior Programme)
(Read interview with JP-coordinator)

In Quy Nhon, the Art of making Fisher Boats is intact!

Just a little impression of Quy Nhon’s little alleys and back streets…

My name is Ly, As Ly

From the very beginning when i was introduced in the group of young colleagues, they had already found a way to get round my difficult-to-pronounce-name. Would it be okay if they could call me Ly?
Though, some of them want to improve their english, so they try it with my real name. That’s why there’s also the name As Ly to hear around.
But do not worry; call for Ly, and i know you’re talking to me!

(In conversations at the table, though, you can hear lots of “Ly’s”: it also means “glass” (to drink from) and it’s the name of a certain flower.)

Me & my colleagues

I am very happy to introduce you: my project team VIE 0703511.

What do we do?

We are called a “provincial project management unit” (PPMU) and we support the water supply and integrated solid waste management in some rural areas of our province Binh Dinh.
Binh Dinh is divided into smaller regions: districts. In 6 of these we work together with the local governements (districts, communes, hamlets) and organisations.

We support the building of infrastructure, such as water pumps/water treatment plants/distribution networks (for water supply), or places to treat our waste (e.g. landfills). But … as always and anywhere, you cannot just “build infrastructure”… Are people interested to pay for the water in the pipelines? Sometimes they prefer to keep on using water from their own boreholes and wells … Or, should we just support the building of a place where we dump our solid waste, or a plant with high technology to make compost from our organic waste? In some cases the energy needed to run the machines is too expensive, or the landfill is just another end-of-the-pipeline-solution for our waste and will be filled up with waste after 15 years.

So what do we do, then? (and why am i here?)

Capacity building and awareness raising :-) .

For example, for the waste problem: we see that the decision makers of the districts want to manage better the waste of their towns and villages, in a way that is “integrated”. It is not only about building a landfill to dump your waste, but about avoiding waste, reducing, reusing, composting, recycling, and if you really really need to: burn and/or dump. And a lot of different “parties” in our society are involved in this: the industry (e.g. who produces packaging for our food, who produces paint, …), the government (who makes up the law with rules we have to follow and ways to penalize if we don’t), commerce (e.g. who recycles our plastic bottles), citizen groups and the population (who buy or don’t buy packaged goods, who separate their waste), …

My colleagues and me thus work on a strategy and activities to “raise awareness” and “build capacities” on how we can manage our waste problem, together with the district government and organisations (people from departments of “agriculture and rural development”, “natural resources and environment”, “education and training”, …), the district women union, the district youth union, the district waste collector companies … . We will do this through trainings, visits to good examples, workshops and a lot of meetings and discussions. We will work with the Women Union, the Youth Union and the schools of the districts to organise campaigns and other activities to raise awareness amongst the people and find solutions for the waste problem (e.g. separation at home). A work of a bit longer than my 2 years here, ofcourse, but at least I can contribute!

The language of Vietnamese, and me

… I don’t really speak Vietnamese …
(Though i am taking a course, so it might improve to a certain extent…)

… and their English is not really exquisite …
(The situation is, if they speak English, it takes a bit of effort to understand what they are saying. For example: something pronounced like “hobbysto” – what makes me think my conversation partner is talking about a hobby store, but how can i understand this in our conversation about waste management? – is actually “hospital”. Or, what if they change all “p’s” for an “f” (since they might think a “p” is a “ph”)? Then you get this: “The froblem is on the folitical level”. They also tend to forget the last letters of the words: “You are very ni”, “You wan i in yo Ca Phé?”, “We nee to spea abou way we wan to ogani thi”.)
But after all: it seems my colleagues’ English improves incredibly quickly since I’m here! :-)
(I hope my vietnamese will do so, too)

So, at work, we have an interpreter. She is Ngoc, 29, and i have great respect for her: she accompanies us everywhere we go for work, she constantly has to be concentrated on what people say in vietnamese, keep it in her head, translate (summarize) it for us, listen to our comments, translate again, listen, and so on. Meetings, discussions, interviews, visits, lunches/diners, … Ngoc is always on our side.

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mbourlet

El Alto (Bolivie), Excercice de simulation dans le cadre de la réorganisation du Service Municipal d’Attention d’Urgence

 Ce mercredi 10 mars, a eu lieu une simulation d’accident en guise de dernière séance du cycle de formation du personnel médical du SUMA organisée par l’ONG SAyDES dans le cadre de la réorganisation du service, en partenariat avec le Projet Santé El Alto (financé et mis en oeuvre par la Coopération Technique Belge) et le Gouvernement Municipal de El Alto.

 L’idée de l’exercice était d’intégrer toutes les actions apprises par le personnel du SUMA (chauffeurs, médecins, infirmiers et auxiliaires d’infirmerie) au cours des différentes formations qu’ils ont reçues ses derniers mois. C’était également l’occasion de montrer à la population présente comment réagir fasse à un accident et comment fonctionne un service d’urgences. Lees verder / En savoir plus »

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mbourlet

El Alto (Bolivie) – Inauguration du nouveau Service Municipal d’Attention d’Urgence – 8 mars 2010

L’inauguration du nouveau centre de coordination du SUMA a eu lieu ce lundi 8 mars dernier en présence du Maire de El Alto, Dr. Fanor Nava Santiesteban, du Président de l’ONG SAyDES de Navarra (Espagne), Dr. Joaquín Betelu, et du Représentant Résident de la Coopération Technique Belge en Bolivie, Mr. Jan Schollaert. Lees verder / En savoir plus »

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