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Mieux vaut tard que jamais, Butare 4 mois après l’arrivée

N’étant pas un grand habitué de l’exercice je me suis dis qu’après 4 mois au Rwanda j’aurai bien des choses à vous raconter. Tout d’abord je peux peut-être un peu préciser ce que je fais,…

 

Alors voilà je travaille avec l’ISAR (Institut des Sciences Agronomiques du Rwanda) sur le site de Rubona, c’est tout près de Butare (15 – 20 min en bus), qui lui est à un bon 2h15 de route de Kigali sur la route qui mène à Bujumbura dans l’autre sens (4 à 6h en fonction)

Le projet APFH (Appui à la Filière Horticole rwandaise) à pour but de promouvoir la production horticole afin, d’un côté aider les agriculteurs dans ce secteur et d’autre pour augmenter l’offre pour le marché international et donc de permettre d’accroître la rentrée de devise pour le pays. Dans ce vaste programme, je travaille en collaboration avec l’institut de recherche dont l’objectif est multiple, un peu comme tout projet. Tout d’abord il y a une question d’accroître la disponibilité de matériel végétal pour que les agriculteurs puissent avoir accès à ces cultures, il y a la caractérisation du matériel génétique existant afin de créer une banque de gènes, il y a des objectif de recherche de longue haleine sur l’amélioration du matériel végétale et puis d’autres activités agronomiques dont plein de splendide visite de terrain.

Là dans tout ça j’aide un peu partout même si j’ai pu ou du me diriger plus sur le maracuja qui ma foi est assez succulent. Donc non seulement je bosse mais j’apprends énormément sur des cultures que j’ai pas vraiment eu le temps de voir comme student en Belgique donc c’est assez passionnant.

 

La vie au Rwanda est fonction de là où on habite. Il y a les tumultes de Kigali qui permet beaucoup d’activités, de diversité de rencontres et de plaisir culinaires. La vie à Butare est plus simple sans toutefois manquer de confort, on y vit à un rythme plus lent. Ceci dit, il y a une vie culturelle plutôt active grâce à la présence de l’université la NUR, National University of Rwanda. Le plus dur est de repérer les activités qui sont annoncées sur des banderoles mais en Kinyarwanda (qui n’est pas la langue la plus évidente) mais il y a moyen de petit à petit d’en comprendre des bouts. Pour parler kinyarwanda, il faut de l’effort et de l’étude mais surtout une bonne prononciation car la longueur d’une voyelle peut changer la signification d’un mot.

Voilà pur un bref tour d’horizon, si vous êtes dans le coin n’hésitez pas à me le signaler et je me ferai un plaisir de vous faire un petit tour guidé de « ma ville »,…

Vincent

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2 Comments »

  1. Alice Burton said,

    December 7, 2009 - 11:03 am

    Bonjour,
    je suis étudiante en bio-ingénieur à l’UCL (Belgique) et je pars à Rubona pendant 6 semaines (mi-février à fin mars 2010) dans le cadre de mon mémoire. Je suis tombée sur cet article par hasard, et je suis bien intéressée la proposition de “petit tour guidé de la ville”! Ne connaissant personne sur place, il est toujours intéressant d’avoir un contact à qui demander quelques informations, en cas de besoin…
    Au plaisir,

    Alice

  2. Djibleu said,

    May 30, 2010 - 4:59 pm

    Ça, pas étonnant que en finissant à la MDS on connaisse pas les bonnes personnes sur place…

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