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JAMM REKK (Nederlands) |
Kumba Aminata Baji Niay. Bij dit enigszins ‘nieuwe’ leven in Senegal, past een nieuwe naam. Of op zijn minst een naam waarmee ik écht kan integreren.
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JAMM REKK (Nederlands) |
Kumba Aminata Baji Niay. Bij dit enigszins ‘nieuwe’ leven in Senegal, past een nieuwe naam. Of op zijn minst een naam waarmee ik écht kan integreren.
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JAMM REKK (français) |
Kumba Aminata Baji Niay. Quand on a une ‘nouvelle’ vie au Sénégal, il convient également d’avoir un nouveau nom, ou au moins un nom avec lequel je peux vraiment m’intégrer.
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Ne Me Quitte Pas… |
Voor alle Junior Assistants van de BTC die voor één of andere reden ontmoedigd zijn, ziehier de heldere boodschap van Alioune Badara Cissé, de adjunct-burgemeester van Saint-Louis.
Pour tous les Assistants Juniors de la CTB qui sont démoralisés pour une raison ou pour une autre, voilà le message très clair d’ Alioune Badara Cissé, le premier adjoint au Maire de Saint-Louis.
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Alkama, de l’or dans les mains |
Mardi 20 Octobre dernier, le projet ALKAMA (Projet d’Appui à la Filière Blé dans la Région de Tombou
ctou) a reçu la visite du Jan Locus, photographe qui a recueilli et traduit en jeux de lumière, les trésors et secrets de la transformation du blé détenus par les femmes transformatrices de Tombouctou. Tombouctou, la porte du désert. Tombouctou la “mystérieuse”, où origines et langues se mélangent et cohabitent, et où réalité et légende ne font plus qu’un.
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(In)compatibilité des marchés publics avec l’économie sociale |
En tant qu’agence de Coopération, la CTB se veut être un acteur actif dans la promotion de l’économie sociale et locale. Et tant qu’agence publique, elle se doit d’être garante de bonne gouvernance et de transparance. Pourtant, sur le terrain, la conciliation de ces deux valeurs devient difficile, voire impossible si la loi sur les marchés publics s’en mêle.
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Réginald Moreels: Interview d’un père fondateur |
Pays d’affectation : Burundi
Fonction actuelle : Délégué à la Cogestion du projet « Appui Institutionnel au Ministère de la Santé Publique au Burundi (APIMS) ».
Description du projet APIMS : Dans le souci d’une meilleure organisation de l’information et gestion de la documentation, le Ministère de la Santé Publique s’est lancé, en partenariat avec la CTB, dans la création d’une mémoire institutionnelle (système d’archivage, centre de documentation et base de données). Le projet s’appuie sur une mission d’audit qui vise à déterminer et à minimiser les disfonctionnements internes du Ministère afin d’en renforcer l’organisation. Cet appui institutionnel se traduit également dans la poursuite de l’objectif d’une planification stratégique et budgétaire efficace. Dans ce sens, la clarification d’un cadre de travail et de concertation avec les différents partenaires et bailleurs font l’objet d’une attention particulière.
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Visite à la prison de Mpimba |
Hier, j’ai eu l’occasion de me rendre dans la prison de Mpimba, à Bujumbura, pour y voir un spectacle créé à l’aide de l’asbl « théâtre et réconciliation » (www.reconciliation.be). Ce spectacle, joué par une quinzaine d’acteurs, dont certains ont un passé de prisonnier torturé, a rassemblé un public nombreux (externes et internes à la prison). A travers leur mise en scène, tantôt grave tantôt ludique, les acteurs ont sensibilisé les spectateurs à l’importance de dire non à la torture et à ses effets dévastateurs, expliquant les mécanismes employés par les tortionnaires et donnant à entendre des témoignages de personnes ayant été victimes de torture.

Cette pièce, directement jouée dans le cadre de la prison, m’a également permis de mieux comprendre les conditions de vie des prisonniers. Tout d’abord, une immense majorité des prisonniers attendent toujours que la justice se penche et statue leur cas. La plupart n’ont pas fait l’objet d’une condamnation et sont donc de simples prévenus depuis plusieurs mois, voire des années, souvent sur base de simples déclarations d’accusateurs, n’ayant pas fait l’objet de vérifications au cours d’une enquête. Certains dossiers semblent avoir été relégués aux calendes grecques. Beaucoup se sentent abandonnés.
Les conditions de détention ne sont pas faciles. Les bâtiments conçus en 1950 sont prévus pour accueillir une population carcérale de 800 détenus. Aujourd’hui, la prison compte environ 3000 personnes (soit presque quatre fois la capacité de départ). Certaines femmes vivent avec leur(s) enfant(s). Le matériel (matelas, couverture, savons, etc.), la nourriture, rien n’est simple à obtenir. Des organisations fournissent régulièrement certains matériaux mais ils restent insuffisants pour couvrir l’ensemble des besoins.
Pourtant, hier, les prisonniers étaient joyeux, contents de l’événement qui brisait leur isolement et qui permettra peut-être d’attirer l’attention sur leur sort. Ils attendent beaucoup d’un système judiciaire qui montre d’énormes défaillances. De quoi percevoir l’ampleur de la tâche à laquelle je tente de contribuer et donner du sens à mon travail au quotidien. Je ne peux que joindre tous mes espoirs et mon énergie à celles des détenus de Mpimba pour que la justice burundaise s’améliore de jour en jour.
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Le Plan Maroc Vert: la nouvelle stratégie agricole au Maroc |
L’agriculture a été toujours un secteur stratégique pour le développement socio-économique du Maroc. Depuis, l’indépendance, le secteur agricole a connu de nombreux programmes de développement agricole et rural et de réformes structurelles pour permettre au pays d’assurer sa sécurité alimentaire et de contribuer dans sa croissance économique. Malgré ce soutien dont a bénéficié l’agriculture par le passé, elle reste un secteur sous-développé.
Aujourd’hui, le secteur agricole représente 15 à 20 % du PIB national marocain. L’agriculture est une source d’emploi majeure avec 3 à 4 millions de ruraux travaillant dans le secteur agricole et 60 à 100.000 emplois dans l’agroalimentaire. Ce domaine a une contribution décisive aux grands équilibres macroéconomiques et à la balance commerciale du pays. Aujourd’hui, la balance alimentaire est largement négative, en excluant la pêche. Sur le terrain, 70% des exploitants marocains ont une surface inférieure à 2,1 hectares. Cet important morcellement est le fruit des régimes du foncier et des successions. On relève aussi le risque d’accélération lié à une pyramide d’âges défavorable puisque la moyenne d’âge des agriculteurs est de 55 ans. Par ailleurs, le secteur souffre des sécheresses récurrentes. En effet, 5 bassins hydrauliques sur 8 sont en situation de déficit hydrique à court et moyen termes.
Dans un contexte mondial marqué par la sécurité alimentaire, le changement climatique, la hausse des prix des produits agricoles, la responsabilisation des producteurs, la lutte contre la pauvreté, le Maroc a été contraint de revoir sa stratégie agricole dans un sens de mise à niveau, de restructuration et de redéfinition des missions. C’est dans cette perspective que le nouveau Plan Maroc Vert a été élaboré et ce, pour rendre l’agriculture le principal moteur de croissance de l’économie nationale dans les 10 à 15 prochaines années.
C’est en avril 2008 que le Gouvernemant marocain a adopté la stratégie du « Plan Maroc Vert » afin de relancer l’économie du secteur agricole. Cette nouvelle politique a pour finalité la mise en valeur de l’ensemble du potentiel agricole du territoire afin de répondre à quatre objectifs principaux constituant à l’heure actuelle un enjeux important pour l’économie national. Ces objectifs sont:
l’amélioration des revenus des agriculteurs
la garantie de la sécurité alimentaire de 30 millions de marocains
la protection des ressources naturelles des différentes régions
Sur le plan économique, cette politique a pour ambition de multiplier par 2,5 la valeur ajoutée du secteur agricole qui passera de 38 à 100 milliards de DH par an, et ce sur une période de 10 ans seulement.
Comment?
En favorisant d’une part les investissements dans le secteur agricoles de près de 150 milliards de DH d’ici 2020. (Parmi les potentiels investisseurs étrangers, on cite Global Environment Facility (GEF), le Fonds international pour le développement agricole (FMDA), l’Agence française pour le développement (AFD) et le Millenium Challenge Corporation (MCC)).
Et d’autre part, en augmentant d’une manière spectaculaire les niveaux de productions de certaines cultures dont notamment les olives (de 1 à 4,2 millions de tonnes), les agrumes (1,5 à 3,7 millions de tonnes) mais aussi le maraîchage et les fruits (4,4 à 10 millions de tonnes).
Pour la mise en place de cette stratégie, le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime a mis l’accent sur le défi de l’exécution en réformant le Ministère de tutelle mais en créant également l’Agence de Développement Agricole (ADA), l’agence d’éxecution spécifique à la mise en oeuvre du PMV sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture.
Concrètement, le PMV s’articule autour de deux piliers:
Le premier pilier porte sur le développement d’une agriculture moderne et à haute valeur ajoutée/haute productivité répondant aux règles du marché en s’appuyant sur les investissements privés, à travers le financement de 1000 projets tant dans la production que dans les industries agro-alimentaires d’un coût total de 10 à 15 milliards de DH par an.
Le deuxième pilier concerne l’accompagnement solidaire de la petite agriculture, à travers l’amélioration des revenus des agriculteurs les plus précaires, notamment dans les zones enclavées. Dans ce cadre, il sera procédé au financement de 545 projets dit « sociaux » par le Fonds Hassan II pour le développement économique et social.
Ces projet seront inscrits dans le cadre d’un plan régional basé sur 3 axes visant la reconversion ou diversification des agriculteurs précaires dans des activités à haute valeur ajoutée et moins sensibles aux précipitations.
Il s’agit aussi, d’encourager les projets de production intensive dans les domaines aussi bien de production animale que végétale, à travers l’encadrement des agriculteurs et leur qualification pour avoir un revenu supplémentaire.
Le second pilier a également pour but la reconversion de la céréaliculture en cultures à plus forte valeur ajoutée (ou moins sensibles aux précipitations) et la valorisation des produits du terroir.

Le plan touchera pas moins de 1,5 millions d’agriculteurs tant dans la grande que dans la petite agriculture.
Une stratégie du PMV est la régionalisation de l’agriculture qui se décline en 16 Plans Agricoles Régionaux (PAR). Ces plans portent sur l’augmentation des niveaux de productions des différentes filières identifiées, l’amélioration de la qualité et des conditions de commercialisation de la production, l’amélioration des niveaux de valorisation de l’eau d’irrigation. Cependant, tout en s’inscrivant dans une vision de mise en valeur des potentialités de chaque région, ces PAR répondent également à des problèmatiques plus concrètes telles que l’emploi en milieu rural, la lutte contre la pauvreté et l’exode rural…
En Avril 2009, un an après le lancement de cette nouvelle politique, les investissements réalisés dans le secteur agricole ont été estimés à 12 milliards de DH.
Sur le plan institutionnel, bon nombre de réalisations ont vu le jour. Outre la restructuration des services centraux du Ministère de l’Agriculture et des Chambres d’agriculture, des instances ont été créées afin d’accompagner le PMV telles que l’Agence de développement agricole (ADA) et l’Office national de la sécurité sanitaire des aliments.
La Belgique joue depuis longtemps un rôle considérable dans le développement du secteur agricole dans le sud marocain. Actuellement, la CTB mène plusieurs projets agricoles (GEDINDRA, Développement intégré de Ouijjane, Tinghir,…) pincipalement dans les régions du Souss-Massa-Draâ et du Tafilalet. Les stratégies de développement mises en oeuvre par la CTB dans le cadre de ces projets s’inscrivent parfaitement dans la stratégie du Plan Maroc Vert et plus spécifiquement du Pilier II.
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Mieux vaut tard que jamais, Butare 4 mois après l’arrivée |
N’étant pas un grand habitué de l’exercice je me suis dis qu’après 4 mois au Rwanda j’aurai bien des choses à vous raconter. Tout d’abord je peux peut-être un peu préciser ce que je fais,… Lees verder / En savoir plus »
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Achter de Schermen bij de Communicatie |
Ik ben Spoc. Een SPOC, beter gezegd, Single Point of Contact. Die lange versie verzon BTC er achteraf bij, als legitimatie om gniffelend de afkorting SPOC te kunnen gebruiken, ik ben er zeker van.
Wat doet zo’n SPOC? Communiceren. Om te zorgen dat mensen in dit land weten dat Belgie een partner is van dit land en liefst ook dat het een beetje duidelijk is wat we doen. Taken van een Spoc zijn bijvoorbeeld een nieuwsbrief ineen steken, journalisten ‘managen’ (hen optrommelen, hun artikels schrijven en vriendelijk vragen deze te publiceren, soms panikeren wanneer ze een diplomatieke hetse ontketenen – voer voor de volgende blog post), project staff uit vragen over nieuwe gebeurtenissen in hun projecten, presentaties voorbereiden, foto’s maken en interviews doen tijdens terreinbezoeken, persberichten schrijven,… Kortom, alles waardoor er gecommuniceerd wordt.
Ook verzoeken vanuit Comex Brussel horen bij het SPOC takenpakket. Het lijkt soms simpel. Zoals enkele dagen geleden, “schrijf een introductie voor je land voor op de website in 300 woorden”. Hop, een artikeltje ‘BTC in Tanzania’ in elkaar steken, door de Technical Advisers hier laten lezen, iedereen zet nog wat puntjes op de eigen gebieds-i en snel naar Brussel mailen.. De volgende dag krijg ik het terug: “nee, veel te technisch, opnieuw graag”. En volledig terecht, niemand zou mijn artikel vrijwillig gelezen hebben tot het einde, ook al was het maar 300 woorden lang.
Oefening baart kunst. Ik heb tijdens de voorbije twee jaar dan ook heel veel geleerd. Photoshop en Indesign trukjes, schrijven-voor-dummies, het lexicon van de Ontwikkelingssamenwerking, maar ook een hoop inhoudelijke dingen over de verschillende projecten, omdat ik zo heerlijk langs de zijlijn mag staan kijken naar alles wat er zich afspeelt bij BTC Tanzania en omdat de Technical Advisers mij bij veel dingen betrekken en constant leesvoer bezorgen. Ook geleerd dankzij twee jaar SPOC-dom: lobbyen, mensen overtuigen, doorzetten, (letterlijk) in het stof bijten, mond opentrekken waar het moet, schaamteloos in het Swahili een heel dorp toespreken.. Kan niet allemaal letterlijk op je cv maar is wel iets waard in het leven