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Réunion Régionale Bolivie-Equateur-Pérou |
Ce séminaire, qui a eu lieu à Lima du 25 au 28 mai, a été longuement attendu car c’etait l’opportunité pour le staff CTB de Bolivie, Equateur et Pérou de se rencontrer et d’échanger leurs idées sur les projets de developpement rural et d’agriculture dans la région andine.
Le seminaire reposait essentiellement sur les expériences dans le domaine du suivi de la production agricole (les approches, outils, innovations et inclusion sociale) et les liens que ce secteur a avec le développeme
nt économique social. L’événement a rassemblé une cinquantaine de participants, venus des trois pays partenaires d’Amérique Latine. S’y ajoutait du staff de la CTB venu de Bruxelles et des membres des institutions partenaires (ministère de l’agriculture, de la production) ainsi que les trois attachés de coopération au developpement et des producteurs.
Une présentation du concept de secteur et son interpretation envisagée par d’autre agences de cooperation comme la GTZ, des études de projets de la CTB et des groupes de travail ont mené à découvrir, au terme de quatre jours de travail, des manières de penser qui pourraient s’avérer très utiles pour des interventions futures.
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1. Le contexte politique et institutionnel de chaque pays détermine et définit les approches à implémenter sur place. La Bolivie, où la nouvelle notion de « complexes productifs » donne un nouveau rôle à l’Etat en tant qu’acteur économique à part entière, est un bon exemple. |
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2. Les entités décentralisées et leurs acteurs, que ce soient des régions, des provinces ou des municipalités sont de plus en plus impliquées dans la planification et la gestion des aspects de la production du développement régional et de l’appui aux secteurs de production des coopérations internationales. |
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3. Les particularités des secteurs de l’agriculture et de la production exigent une vision d’acteurs multiples, ce qui inclut les acteurs publics et privés, avec leurs missions et rôles respectifs. Ces particularités mettent sur le tapis l’épineuse question des relations de la CTB avec des opérateurs privés et le soutien que la CTB devrait ou ne devrait pas leur donner. |
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4. L’appui aux secteurs ne peut pas être limité à une approche srictement commerciale des secteurs mais doit imposer une approche économique sociale, que ce soit en vue d’améliorer l’inclusion ou pour renforcer le capital social et partager les gains générés par les acteurs. |
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5. Les interventions peuvent créer des innovations, comme l’a prouvé un projet au Pérou avec des gestionnaires par secteur ou en Equateur avec un système de franchise pour la commercialisation de viande. |
Enfin, il semble essentiel, alors que la DGCD considère l’avenir de sa stratégie en terme d’agriculture, de se concerter et d’implémenter plus de cohérence ; la DGCD et la CTB contribuant à une reflexion commune avec leurs propres compétences.
Ce séminaire, loin d’être un événement isolé, confirme l’importance de ce genre d’échange, qui facilite et encourage la transmission d’expériences entre différentes interventions CTB et différents pays partenaires.


VERONICA MERCADO A. said,
January 11, 2010 - 11:06 pm
JE SUIS BOLIVIENNE ET ARCHITECTE, EN 2002 J’AI FAIT UN STAGE D’ARCHITECTURE A BRUXELLES.JE SAIS QUE VOUS AVEZ DU TRAVIL EN BOLIVE. SI J’AI UN PEU DE CHANCE: EST- CE QUE JE PEUX TRAVAILLER AVEC VOUS, QU’EST CE QU’IL FAUT FAIRE POUR VOUS CONTACTER??
JE VOUDRAIS SAVOIR BEAUCOUP PLUS POUR VOUS AIDER.
VERONICA M.