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Bruxelles-Dakar |
Voilà presque deux mois que je suis arrivée à Dakar pour un premier séjour en Afrique… Il est à présent temps de s’asseoir et de regarder ce qui s’est passé!
Dès mon embarquement pour Dakar, le contraste entre l’Europe glacée que je venais de quitter et l’Afrique chaleureuse qui m’accueillait se marquait. La traditionnelle lasagne infecte qui est servie dans l’avion était absente du menu. Ici, c’est poisson ou mouton. A l’atterrissage ensuite, les 30° de différence entre les deux continents m’annonçait la couleur! Plutôt positif… Après quelques aventures à la douane, et une première sortie de l’aéroport sans aucun papier, j’ai récupéré tous mes documents et bagages. A la sortie, le premier choc : les touris
tes sont assaillis de toutes parts! Entre le change, les taxis et les « souvenirs », il y a de quoi devenir fou. Heureusement, Cheikh, le chauffeur de la CTB, m’attendait pour me conduire à l’hôtel, logement de transition jusqu’à ce que je trouve mon logement définitif.
Durant le trajet, les chocs furent nombreux… La plupart des trottoirs, jonchés de déchets divers mais majoritairement de sacs en plastique, sont en sable. La route est également pleine de déchets mais aussi de nids-de-poule. Les véhicules qui y circulent sont extrêmement variés. On y retrouve de tout, des énormes SUV flambant neufs, aux petites voitures de jeunes cadres sénégalais, en passant par les vieilles voitures ou bus importés de chez nous et totalement rafistolés, certains sont d’ailleurs probabl
ement plus vieux que moi. Néanmoins, les bus appelés car-rapides sont absolument magnifiques! Tous peints de la même manière, ils confèrent à la ville une identité et un charme certains!
Après ce premier choc, j’ai directement entamé ma première journée de travaille. J’ai ainsi pu découvrir la représentation de la CTB à Dakar ainsi que ses employés. Mise à part le Représentant Résident et les chauffeurs, mes collègues sont toutes des femmes et sénégalaises qui plus est! L’optique gender a l’air de fonctionner ici… à creuser tout de même! J’ai ensuite été rejointe par Antoine, un volontaire qui a réussi à avoir trois mois de sursis.
Pour les détails pratiques, l’ambiance est assez bonne et les repas se prennent entre collègues, un plat du jour en général. Entendez par là « riz-poisson » ou « poisson-riz »! Au Sénégal, le vendredi, les gens terminent de travailler à 14h, prière oblige… et il faut avouer que c’est assez sympa de commencer le week-end en avance!
Depuis mon arrivée, ma vie s’organise, doucement mais surement. J’ai rapidement trouvé un appartement, le travail à la CTB se concrétise et, surtout, il me plait, je suis des cours de Wolof, afin de mieux négocier les taxis et autres achats au marché, je prends également quelques cours de sport, le privilège de vivre dans une capitale.
Bien que les expat’ soient nombreux à Dakar, il est parfois difficile de rencontrer les gens, probablement à cause de la taille de la ville. Toutefois, les rencontres se font et les soirées se passent bien. J’essaie également de m’intégrer au maximum à la culture sénégalaise. Pas toujours facile… Pour l’instant, mes contacts avec les sénégalais de Dakar, hors du boulot, se limitent à essayer de me vendre quelque chose, mendier ou me dire que je suis belle… Heureusement, j’ai déjà eu la chance de partir sur le terrain et là , tout est bien différent!
À suivre…
Â



mel said,
April 22, 2009 - 5:59 pm
Apres un an de patience, le reve devient realite !!
Bonne chance !!
mel said,
April 22, 2009 - 5:59 pm
Apres un an de patience, le reve devient realite !!
Bonne chance !!
Blondin BA said,
April 20, 2010 - 6:03 pm
bonjour,
je suis tombe par hasard sur ce blog et la question qui me vient immediatement: depuis lors…est ce l’experince reste agreable?
Blondin BA said,
April 20, 2010 - 6:03 pm
bonjour,
je suis tombe par hasard sur ce blog et la question qui me vient immediatement: depuis lors…est ce l’experince reste agreable?