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Archive for September, 2008

nlecuivre

Note préliminaire à propos du lac Ahémé

Jeunes pêcheurs sur le lac Ahémé

Le lac Ahémé est long de 24 km de la rive nord à la pointe sud et large de 2 à 5,5 km. Il a une superficie de 78 km2 en période de basses eaux et 100 km2 en périodes de crues. Les marées, responsables des dénivellations entre la mer et le lac, engendrent des courants à travers le chenal Aho, qui relie le lac à l’océan atlantique.

Les intrusions salines en période de basses eaux, bénéfiques au développement des crevettes, résultent de ces courants. Le lac Ahémé, encaissé entre deux plateaux, est sous l’influence de deux versants à pente forte. Cette situation fait de lui un réceptacle pour les sédiments venant non seulement du bassin versant, mais aussi des berges. L’évolution du lac tend donc naturellement vers un comblement progressif comme dans tout système lagunaire. Les activités anthropiques renforcent évidemment la dégradation de l’écosystème. Ce lac joue un rôle très important dans la vie des populations riveraines. Les pêcheurs des communes de Comé, Bopa et Kpomassé y puisent les bases essentielles de leur alimentation et de leur revenu. Il sont issus de différents groupes ethniques (NB : Selon Jean Pliya, les agriculteurs et chasseurs-cueilleurs Aïzo sont les premiers à s’être installé au bord du lac : chassés du plateau d’Allada par le royaume du Dahomey, ils ont investi la rive nord dès 1724. Pour eux la pêche n’était qu’une activité parmi les autres. Les Houéda, ou Pédah, sont fortement majoritaires. Ils se sont dispersés autour du lac Ahémé et dans les zones lagunaires voisines suite à la conquête de leur royaume par le royaume du Dahomey en 1727, puis se sont essaimés suite aux razzias organisées par le roi Gbéhanzin dès la fin du XIXe siècle. Les autres habitants de ce petit coin de paradis sont Mina, Fon, Toffins, Yoruba, Ouatchi, Sahoué et Guen).

Aujourd’hui, la plupart des villageois sont spécialisés dans la pêche. Ils cultivent également des plantes telles que le maïs, l’arachide, le manioc et le niébé, mais surtout à des fins d’autoconsommation. La pêche occupe plus de 80% des hommes. Ils pêchent souvent de nuit, ou de grand matin. Ils repartent sur l’eau dans la journée pour vérifier les prises de leurs pièges et palangres. On aperçoit tout de même chaque après-midi quelques pêcheurs occupés à lançer et ramener leur filet de type « épervier ». Les femmes s’occupent plus particulièrement de la pêche des crabes, ainsi que de la transformation et la commercialisation des produits. La saison de production pour la crevette de lagune dure huit mois en moyenne, à partir de février, période correspondant aux basses eaux de saison sèche qui permettent à l’eau de mer de pénétrer dans les lagunes à marée haute. Les épouses des pêcheurs se font alors mareyeuses et vont notamment livrer les crevettes aux collecteurs qui approvisionnent les usines exportatrices. Depuis que le Bénin a auto-suspendu les exportations de ses produits de la pêche vers les pays de l’Union Européenne en juillet 2003 (jusqu’à l’accomplissement de certaines mesures correctives relatives à la mise en œuvre des recommandations de l’Office Alimentaire et Vétérinaire), les pêcheurs se sont fortement détournés vers le marché local et régional ; tandis que les collecteurs sont au chômage technique. Les crevettes sont vendues sous formes séchées, cuites ou fumées. La pêche est réalisée de manière artisanale. C’est une activité de cueillette, qui ne nécessite que peu d’intrants (filet, pirogue).

Le lac Ahémé semble indemne de toute pollution industrielle. Mais la densité de population autour du lac est élevée (188 habitants au km2). Les habitants exercent donc une pression sans cesse croissante sur l’écosystème, qui est déjà considérablement perturbé. La végétation qui borde le lac est partiellement détruite. Cela favorise une forte érosion, source d’envasement et d’ensablement du lac. La faible profondeur qui en résulte affecte sérieusement la vie de la faune aquatique. Les pêcheurs et consommateurs se plaignent d’une diminution de la taille des prises. Pour tenter de protéger les ressources actuelles et de restaurer la capacité de production d’antan, différents projets s’activent, tels que le PADPPA (Programme d’Appui au Développement Participatif de la Pêche Artisanale) et ADEFIH (projet d’Appui au Développement des Filières Halieutiques). Sept agents des pêches sont régulièrement présents sur le terrain pour veiller au respect de la réglementation et à la sensibilisation des pêcheurs quant aux bonnes pratiques de pêches. Ils veillent à ce que les pêcheurs privilégient la méthode du filet maillant en pleine eau, et surtout évitent de remuer la vase avec des sennes de plage. Ils encouragent également l’hygiène à tous les niveaux de capture et de collecte. Mais la population a pris l’habitude de certains systèmes de capture que l’on présente maintenant comme destructeurs : parc « acadjas », filets traînants « mandofi », barrages à nasses « xha », filets maillants à petites mailles « awlé » et « kpotokpoto »… Ils ont du mal à abandonner ces instruments traditionnels au profit des instruments recommandés dont l’utilisation leur semble difficile et peu profitable. Les menaces internes qui pèsent sur les stocks de crevettes exploitables ont été considérablement réduites ces dernières années par les actions concertées de l’Autorité Compétente, des exportateurs, des ONGs et des associations de pêcheurs. Il reste aux agents à suivre de près l’évolution de la situation, cela également dans les 7km du chenal d’approvisionnement en eau de mer de la lagune.

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gseurs

“Les belges du bout du monde” in Benin

Onze laatste nieuwe ‘junior assistant’ in Benin, Nicolas Lecuivre, was nog geen drie weken hier of hij had al een radio-interview met de RTBF. Kwestie van meteen de sensibilisering in het noorden niet te vergeten. “Ca fait quand même partie de notre description de fonction, non?” Absoluut.
Vraag me niet hoe ik in dit interview terecht ben gekomen. Ik zat op dat moment bij Nicolas en laat ons het erop houden dat hij nog zo’n geweldig principe bovenhaalde: “Le titre est ‘les belges du bout du monde’, donc pourquoi est-ce qu’il parle toujours avec des wallons?” Opnieuw, niks tegen in te brengen…
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ekeunen

Van 111 naar 126

Het gaat de verkeerde kant uit met Oeganda: in een onderzoek door Transparency International in 180 landen naar de mate van corruptie vallen ze terug van plaats 111 naar 126. Een score van 2.6 op 10 is nu ook niet bepaald een voldoende…

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shoogewys

Nog 20 dagen en ‘t is ermee gedaan…

Gedaan, fini, no more, finito. Het mooie leven aan de sunny side of de wereld. Zes maand geleden moest ik huilen bij de gedachte, nu is het zodanig dichtbij dat ik het niet meer besef. Denk ik. Maar ik kan ermee leven ondertussen. Alle mooie dingen hebben een einde. En alles kent een vervolg. Wat kan een mens zich nog meer wensen?

Niger was de max. Prachtig, leerrijk, rustig. Lieve mensen, de ene al hardwerkender dan de andere, maar allemaal even aangenaam. Het werk, soms stresserend en frustrerend was vooral één grote bron van kennis, inspiratie, voldoening, en motivatie. Vrienden, bij overvoed. Wat wil je nog meer?
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mquintens

La CTB à la Journée Découverte Entreprises! Be there!

Le 5 octobre la CTB ouvrera ses portes à chacun qui souhaite venir jeter un coup d’oeil lors de la Journée Découverte Entreprises.
Les esprits curieux peuvent profiter des présentations des différents projets au Sud. Mais les activités de la CTB au Nord seront également présentées, ainsi que les activités du Service Volontaire à la Coopération au Développement (SVCD).
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mquintens

BTC op Open Bedrijvendag! Be there!

Op 5 oktober opent BTC haar deuren voor iedereen die eens een kijkje wil komen nemen tijdens de Open Bedrijvendag.  Nieuwsgierige zielen zullen aan hun trekken komen bij de voorstellingen van diverse projecten uit het Zuiden. Maar ook de activiteiten in België worden toegelicht, en zo ook de Vrijwillige Dienst voor Ontwikkelingssamenwerking (VDOS). 
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mquintens

Cérémonie de lancement des travaux du Programme de Réhabilitation et d’Entretien des Pistes au Congo – PREPICO 1/Volet 2 : Province du Bas-Congo

Les travaux du deuxième volet du Programme de Réhabilitation et d’Entretien des Pistes au Congo (PREPICO) dans la province du Bas Congo ont été lancés… et comment!

RDC_ lancement travaux PREPICO 1  Bas Congo

Voici le récit de la cérémonie de lancement des travaux de PREPICO 1/Volet 2.

Intéressés par l’intégration du thème transversal “VIH/SIDA” dans ce genre de projet?!

Voici alors aussi le rapport de mission de la campagne de sensibilisation sur le VIH/SIDA   auprès des ouvriers travaillant sur les chantiers de réhabilitation.

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gseurs

Het leven zoals het is … de gevangenis

Je krijgt niet alle dagen de kans om een gevangenis van binnen te bekijken, iets wat ik nochtans al sinds enkele jaren eens wou doen in België. En mijn eerste keer was dus in Benin, in de gevangenis van Ouidah, een stadje op een uurtje rijden van Cotonou. Ik had immers een oud vrouwtje overvallen, voor een paar CFA…

Nee, we bezochten de gevangenis omdat een ngo er een soort van wafelatelier wil opstarten en CTB en de ambassade moeten beslissen of we hen kunnen financieren als micro-project (MIP). Ik mocht mee met de verantwoordelijken voor de MIPs, als ‘point focal genre et droits de l’enfant’. In Benin komen projecten immers enkel in aanmerking voor financiering als ze te maken hebben met gender en/of kinderrechten. Maar het leek me ook een geweldige kans om het justitiesysteem wat te leren kennen, iets waar ik ook mee bezig ben op de representatie en als juriste blijft dit me uitermate interesseren.
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vleleux

La coopération belgo-marocaine

ARTICLE PARU DANS LA PRESSE MAROCAINE (LE MATIN)

Maroc-Belgique

La coopération belge estimée à 7,46 millions d’euros en 2007.

Ce budget est destiné notamment à l’eau, au développement rural et à la formation.

La coopération entre le Maroc et la Belgique est au beau fixe. Le rapport annuel pour l’exercice 2007, rendu public lundi, de l’agence belge de coopération au développement (CTB), montre bien cette réalité.

En effet, au cours de l’année écoulée, cette agence a consacré 7,46 millions d’euros de son budget au Maroc pour financer des projets dans des secteurs prioritaires tels que l’eau, le développement rural et la formation professionnelle.
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gligot

Le Train de la Liberté

Dans ma précédente intervention, je faisais allusion aux trois routes touristiques que PRODESIMI et la Municipalité d’Ibarra ont identifiées et tenté de développer : « Le Train de la Liberté », « Les Paysages Brodés » et « La Vallée du Chota ». Au cours d’une série de trois articles, j’essaierai maintenant de vous les présenter, tout en insistant sur l’apport de notre travail en tant que Coopération Technique Belge (CTB). Je commence aujourd’hui avec la route baptisée «Le Train de la Liberté ».

L’autoferro en action!Le Train de la Liberté, c’est avant tout un trajet spectaculaire en « autoferro », c’est-à-dire un bus monté sur rails, sur un tronçon de la voie ferrée qui relie Ibarra (2.225 mètres d’altitude) et la Cordillère des Andes à la ville de San Lorenzo et l’Océan Pacifique. Malheureusement, suite au phénomène climatique El Niño à la fin des années 1990 et aux crues qu’il a générées, la voie a été fortement endommagée et coupée en deux parties au lieu dit « El Primer Paso », à 45km d’Ibarra. L’autoferro, financé entièrement par PRODESIMI, part donc de la gare d’Ibarra, située dans le centre, vers 8h du matin.

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