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Archive for August, 2008

jgadeyne

Het belang van communicatie

Communicatie, tegenwoordig kan een organisatie niet zonder. Communicatie tussen de personeelsleden, met de partners, de doelgroep en het ‘grote publiek’. Maar het mag dan nog zo vanzelfsprekend lijken - communiceren doen we toch elke dag - in de praktijk veroorzaakt een gebrek aan communicatie een heleboel misverstanden. Lees verder / En savoir plus »

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Annelies

Voorstelling van het geïntegreerde landbouwproject te Ouijjane

Pour les collègues au Maroc: vous trouvez la version en français en bas

Aangezien het deze week bijzonder stil is op de bureau (iedereen heeft blijkbaar tezelfdertijd congé genomen) heb ik wat tijd om een eerste artikel voor onze, overigens heel leerrijke, blog te schrijven. Laat me, met op de achtergrond het sfeervolle gebrul van de muezzin, een poging wagen iets interessants toe te voegen. Een voorstelling van het project ‘Projet de Développement Agricole Intégré, Ouijjane, Tiznit‘ (PDAI).

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vleleux

Un nouveau manuel d’alphabétisation fonctionnelle pour les femmes du Draa

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Ce nouveau manuel, produit dans le cadre du projet GEDINDRA, vient compléter les manuels déjà existants employés dans le cadre du programme national d’alphabétisation. En effet, il est destiné à des élèves ayant déjà appris à lire et à écrire. Il permettra à celles-ci d’exploiter les connaissances et les acquis des cours d’alphabétisation afin de s’intégrer dans la communauté et de participer au développement de celle-ci.
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vleleux

Visite de la Représentation et cérémonie de présentation du manuel d’alphabétisation

Au mois de juillet, mon coach et le Représentant Résident de la CTB au Maroc sont venus visiter le projet GEDINDRA. Ces deux jours de visites et de réunions se sont très bien déroulés malgré la forte chaleur.

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Le premier jour, nous avons visité une des deux pépinières de rejets de palmiers dattiers. Elles seront bientôt en fonctionnement, et permettront alors de fournir aux agriculteurs de la zone des plants de qualité, sains et garantissant un meilleur taux de reprise.

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Ensuite, nous nous sommes rendu sur une des deux parcelles de démonstration d’irrigation goutte-à-goutte. Dans cette région où la pénurie d’eau est très importante, il est important de promouvoir des techniques d’irrigation permettant d’économiser le plus possible l’eau.

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Le lendemain, après la réunion du Comité de Suivi, nous avons visité deux des huit centres d’alphabétisation des femmes. Une troisième année de cours est en train de se terminer et bientôt des micro- projets seront lancés avec les associations féminines.

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Plus tard, nous sommes passés à la formation sur la valorisation des dattes donnée à des filles d’agriculteurs et à des techniciens afin d’améliorer leurs connaissances sur la transformation, le conditionnement et la conservation des dattes. Les filles étaient en train de préparer de la confiture de dattes.

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L’après-midi, une cérémonie était organisée par notre partenaire responsable de l’alphabétisation, l’ADEDRA (Association pour le développement du Draa) en vue de célébrer la parution d’un nouveau manuel d’alphabétisation élaboré dans le cadre du projet. Différents intervenants ont pris la parole afin de remercier et d’encourager les efforts de chacun dans un même objectif de développement.

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Des attestations ont été distribuées aux bénéficiaires présentes afin de les féliciter et les encourager dans leur apprentissage.

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vebner

En RDC, on “coupe” l’information…

Dès mon arrivée à Kinshasa, j’ai été confrontée, dans le cadre de mon travail, à une réalité journalistique « un peu gênante » pour moi : « le coupage ». Cette pratique veut que les journalistes soient payés pour écrire un article. En clair, certaines institutions, qui veulent par exemple faire parler de leurs activités, invitent les journalistes à une conférence de presse à l’issue de laquelle ces derniers reçoivent une « collation ». Une fois rémunérés, les journalistes vont rédiger un papier qui se voudra, on peut le penser, plus favorable à l’institution.

Ayant une licence de journalisme sous le bras et ayant affûté ma plume auprès divers médias en Europe, je ne pouvais que m’offusquer d’une telle pratique anti-déontologique.
Comment peut-on s’assurer de l’objectivité et de l’impartialité de journalistes qui sont payés par les sujets mêmes de leur article ? N’est-ce pas simplement de la publicité déguisée ? Comment un journaliste, respecteux de la déontologie et de l’ethique propre à son métier, peut-il « se vendre » de la sorte ?

Cette réaction était plus épidermique que basée réellement sur le contexte. Avant tout chose, j’ai analysé la situation avec mes lunettes de jeune Européenne, diplômée en journalisme et novice en matière de médias congolais.
Après discussion avec mes collègues CTB pétris de cette pratique et avec un ami journaliste, j’ai compris les raisons qui poussent les professionnels des médias à recourir au coupage. En effet, ces derniers ne sont pas payés par leur patron qui favorise, de la sorte, leur défraiement par des tiers. Leurs conditions de travail n’en devient que plus précaires… au détriment à la fois du journaliste, de ses lecteurs et surtout de l’information.

Pas question ici de faire des généralités abusives, mais la situation touche la majorité des médias congolais… Mais n’oublions pas que certains journalistes sont de vrais professionnels lorsqu’ils couvrent des sujets « non coupés », mais qu’ils jugent utiles pour le lectorat. A l’instar des conférences de presse hebdomadaires « non coupées » organisées par la MONUC, auxquelles les journalistes assistent régulièrement.

Aujourd’hui, la discussion porte plutôt sur les solutions à apporter pour améliorer les conditions de travail des journalistes. A mon sens, ce sont les patrons de presse qui doivent prendre leur responsabilité et rémunérer leurs employés comme il se doit… Mais le débat est ouvert…

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