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Impressions de la formation SVCD |
Et pourtant tout avait bien commencé. Le premier jour, sourires, petits croissants et lait chocolaté nous attendaient de grand matin.
Après deux semaines de régime sandwich à midi, on se retrouve assis un matin à Anvers à écouter le professeur Van Gompel. En moins de deux heures, histoires et illustrations à l’appui, il nous énumère la liste non exhaustive, des infections, maladies mortelles et autres virus auxquels il faudra faire face lors de nos séjours dans nos pays respectifs. Et là , on se pose de vraies questions…
Bien sûr, la formation ne se résume pas à un jour. C’est pourquoi il semble difficile de donner une impression générale à la fin de cette « partie théorique ». Son programme fait un premier tour assez complet des principaux thèmes liés à la coopération d’aujourd’hui. Cependant, par moment cela pouvait sembler répétitif étant donné qu’elle s’adresse à un public un minimum averti et ayant au moins déjà suivi l’infocycle. Par contre, à d’autres moments, on a l’impression de se sentir complètement dépassé par l’information, que ce soit à cause de la quantité reçue ou de l’utilisation des termes et abréviations pas toujours connus. Et là , le travail de lecture et de relecture ne doit pas être négligé.
Enfin, outre la matière de travail en soi, un autre grand point positif de cette quinzaine, c’est qu’elle a permis de briser la glace et de rencontrer le who’s who de la CTB, de pouvoir mettre un visage aux noms, ce qui me semble essentiel pour toute bonne communication postérieure. De même, la synergie qui se construit entre volontaires pendant ces semaines est efficiente, car elle permet également de se situer mutuellement et de placer ses repères plus aisément au sein de l’organisation de la CTB.



