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Amélioration de l’alimentation animale. |
Le projet PROCANOR est le projet de développement de la production de produits carnés sains dans le Nord de l’Equateur.
Voici ci-dessous l’objectif global du projet, l’objectif spécifique et les résultats que doit atteindre le projet PROCANOR tel qu’ils sont définis dans le document technique et financier:
- Objectif global:
Parvenir à faire en sorte que les Petits et Moyens Producteurs de Bétail (PMPP) soient compétitifs, s’inscrivent dans la durée et s’organisent au niveau de la Sierra Nord, en ayant une incidence sur l’élaboration de politiques favorables au secteur, dans un cadre de développement économique et social équitable exerçant un impact positif sur leur niveau de vie.
- Objectif spécifique:
Renforcer la participation économique et le pouvoir de décision des PMPP organisés de la Sierra Nord, sur le marché de la chaîne des produits carnés, dans une perspective de développement durable et équitable.
- Résultats:
R1: Les organisations de PMPP et les autres acteurs de la chaîne se seront renforcés et auront constitué un comité pro-développement qui favorise l’expansion du secteur de la viande dans la zone concernée.
R2: Un système de soutien, reposant sur des opérateurs publics et privés renforcés auxquels font appel les PMPP et les autres acteurs de la chaîne (commerçants, bouchers, intermédiaires de commerce, transformateurs, consommateurs, etc.) fonctionnera efficacement.
R3: Les systèmes de productions des PMPP auront été améliorés et fonctionneront sur la base d’une vision intégrée englobant l’ensemble de la chaîne des produits carnés.
R4: Les centres de traitement des produits carnés fonctionneront conformément à de bonnes pratiques de management, en disposant d’une infrastructure et d’équipements adéquats (abattoirs, entreprises de transformation et boucheries) qui garantissent l’hygiène sanitaire et l’innocuité du produit.
R5: Un système de marché d’animaux sur pied et de produits transformés, géré par les PMPP, fonctionnera de façon efficace et performante.
C’est dans le cadre du résultat trois que je déploie mes efforts. En effet, le directeur international du projet PROCANOR, qui est aussi mon coach, m’a chargé de contribuer à l’amélioration de l’alimentation animale dans une des nombreuses zones dans lesquelles intervient le projet. Cette zone est le bassin de la rivière Mira.
En ce sens, le projet veut que j’y diffuse la culture de la maralfalfa. La maralfalfa est une graminée du genre pennicetum, proche de l’herbe à éléphant, utilisée pour l’alimentation animale. Cette plante fourragère semble être actuellement une des plus rentables au niveau de la production de matière verte et possède des qualités nutritionnelles plus que intéressantes. Elle est caractérisée par un taux élevé en protéines et en sucres.

Le Projet PROCANOR apporte un appui au producteurs rassemblés en associations. Comme les activités entreprises doivent produire des résultats durables, ma méthode de travail consiste en la création de parcelles de multiplication végétatives de maralfalfa au sein d’associations de producteurs. Ces parcelles ont pour but de produire des boutures de maralfalfa. Ces dernières seront ensuite distribuées à 
chaque producteurs afin qu’ils implantent, à leur tour, une culture de maralfalfa dans leur propre exploitations. Les associations disposerons dès lors, près de leur villages, d’une source de bouture de maralfalfa.
Les parcelles ont aussi un but pédagogique et démonstratif. Les producteurs participant à l’implantation d’une parcelle apprennent à cultiver la maralfalfa. De plus, 
ces parcelles servent d’exemple au reste de la communauté.
La maralfalfa est un “pasto de corte” C’est à dire qu’elle ne sert pas à constituer une pâture ou le bétail vient paître mais elle est coupée approximativement tout les 60 jours, hachée et distribuée au bétail en stabulation.
La grande majorité du bétail est élevé dans la montagne et circule librement, ce qui ne facilite pas la traite et les soins à apporter aux animaux. De même, le bétail est fortement parasité et dépense beaucoup d’énergie à la recherche de sa nourriture.

Afin d’améliorer la production de viande il est donc intéressant de mettre en place des systèmes d’élevages incluant l’utilisation d’étables accompagnés de cultures de plantes fourragères. Dès lors, le temps de travaille consacré à l’élevage est réduit au minimum. En effet, il n’est plus nécessaire de courir la campagne afin de traire ou soigner le bétail. Celui-ci dépense moins d’énergie, est moins parasité et coure moins de risque de se blesser en ce déplaçant sur les pentes escarpées. Ils est, de plus, possible de contrôler leur alimentation et ainsi de s’assurer qu’elles reçoivent la quantité de nutriments nécessaires à une bonne croissance et à une bonne production laitière. Il est dès lors aussi possible de récolter les déjections qui serons utilisées pour la fertilisation des cultures.
Cependant, les bénéficiaires du projet sont habitués à des pratiques d’élevage que je qualifierais de “traditionnelles” et il est difficile de changer les mentalités. Ils ont peu l’occasion de voyager et ne sont donc jamais confronter à d’autres pratiques d’élevages qui leur démontrerais l’intérêt de développer leur exploitations. Pour eux, investir dans des infrastructures d’élevages augmente la charge de travail. En réalité, ce n’est pas le cas. De telles infrastructures associées à de bonnes pratiques d’élevage diminueraient la charge de travaille et augmenteraient leur production.
Grâce à la collaboration d’une bénéficiaire du projet, madame Laeticia Vasquez, nous avons pu aménager une étable et implanter une culture de maralfalfa. Cette étable accueille actuellement cinq veaux. De plus, nous avons mis à disposition de cette personne une hacheuse permettant de hacher la canne à sucre et d’autres plantes fourragères afin d’alimenter les veaux. La hacheuse rendra aussi possible la création de silos qui constituerons une reserve de nourriture durant les mois secs peu propices au développement de la végétation.
J’espère ainsi créer dans leur région une exploitation modèle qui servira d’exemple et induira un développement de la production.
Godart Nicolas,



» El pie de cría es clave para el mejoramiento del ganado said,
December 4, 2007 - 10:35 pm
[...] un article au sujet de la campagne d’insémination artificielle réalisée par le projet PROCANOR , ici à San Lorenzo. L’article a été publié dans le journal “El Comercio” du [...]
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