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Archive for November, 2007

Koningsdag/Jour du Roi

frKoningsdag op 15 november 2007 stond in het teken van België en de internationale samenwerking. Tijdens de academische zitting in het Paleis der Natie namen twee jonge BTC-collega’s van de Vrijwillige dienst bij de ontwikkelingssamenwerking het woord. Op uitnodiging van de voorzitters van Kamer en Senaat spraken Alexia Sabbe en François Defourny de genodigden toe over hun ervaring na het eerste werkjaar bij de Belgische Technische Coöperatie, respectievelijk in Rwanda en Congo. frCe 15 novembre, le jour du Roi était placé sous le signe de la Belgique et de la coopération internationale. Au cours de la séance académique qui s’est tenue au Palais de la Nation, deux jeunes collègues de la CTB, participant au Service volontaire à la Coopération au Développement, ont pris la parole. À l’invite des présidents de la Chambre et du Sénat, Alexia Sabbe et François Defourny ont partagé leur expérience avec l’assemblée, après cette première année d’activité au sein de la Coopération Technique Belge, respectivement au Rwanda et au Congo.

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Sysiphe ou le bus planté

Depuis assez longtemps, je me disais que je devais me rendre dans le district au Sud de ma région, celui qui jouxte Karagwe, le district de Ngala.

Ce week-end était censé être LE week-end Ngala.

J’avais acheté les billets jeudi pour moi et Chandrika. Départ samedi matin à 9h30.

Après avoir fait l’ouverture de la banque pour prendre un peu d’argent, nous partons donc à Omurushaka, village de départ du bus, à une vingtaine de minute de mon propre village.

Le bus est là, il n’est pas trop en mauvais état, nous avons de relativement bonnes places. Tout commençait donc bien. Nous sommes même partis à peu près à l’heure.

Peu après le départ, il recommence à pleuvoir. Une petite pluie par rapport aux pluies diluviennes que nous avons eu ces derniers jours. Nous sommes juste derrière le chauffeur. Entouré par des bagages d’autres passagers. Nous avons également une vue directe sur le garde du bus. La route étant parfois un peu dangereuse, tous les bus sont accompagnés d’un homme en arme censé protéger les passagers en cas d’attaque. Mais en l’occurrence, notre garde ne parait pas vraiment aux aguets comme vous pouvez le voir ci-dessous…

 

DSC01023

D’après les autres passagers, si jamais il y avait un pb, il planquerait aussitôt son arme sous son siège pour ne pas que les brigands le remarquent et s’en prennent à lui. Selon d’autres, il serait le premier à s’enfuir en laissant les passagers en les mains des attaquants. Quelle est la part de vérité dans tout cela ? Je ne sais. Je n’ai, heureusement, pas encore eu l’occasion de voir ça par moi-même..

Alors que nous dissertons avec Chandrika de l’efficacité de ce garde, nous nous arrêtons brusquement. Cela nous donne l’occasion de voir les enfants du coin courir après les criquets, qui une fois frits et assaisonnés, seront un mets de choix. Ca croustille et ça n’a pas bcp de goût..

 

Ramassage de criquets

 

 Ramassage de criquets

Plus bas dans la vallée, nous apercevons la raison de notre arrêt. Un semi-remorque essaie d’escalader la pente mais en vain. La pluie a rendu la piste trop glissante pour qu’il puisse continuer sa montée. La route n’étant pas très large, quelques éclaireurs du bus, vont voir ce qu’il en est et voir si le bus pourra croiser ce camion à l’arrêt. Après nous avoir fait descendre, sous la pluie (heureusement on devient bon et on ne sort plus sans nos mini parapluies), le bus entame la descente pour croiser ce camion au milieu de la pente.

Et là, badaboum, en essayant de croiser, le chauffeur doit rouler sur le bas coté qui est très friable, encore plus par temps de pluie, et voila la roule avant gauche du bus enlisée après l’effondrement du bas coté.

 

Sur la route de Ngala

Sur la route de Ngala

A ce moment personne ne panique encore. Les accompagnateurs du bus commencent à aller chercher des pierres et à les jeter près de la route pour renforcer le bas coté. Après des essais infructueux, une bonne partie des passagers essaient de pousser le bus… Etonnamment, en vain..

 

Sur la route de Ngala

Sur la route de Ngala

Nous bloquons totalement la route. Quelques dala et voitures attendent derrière nous. Une voiture du gouvernement, je pense, attend aussi et le chauffeur vient demander ce qu’il en est. Mais il se fait rabrouer par les passagers qui l’interpellent sur l’état lamentable des routes. Il faut dire que cette route est la route principale du district. A qu’à part sur quelques kilomètres elle n’est pas goudronnée et pas très entretenue si on en juge les problèmes du jour. Toujours est il que la voiture du gouvernement fait demi tour sous les apostrophes qui n’ont pas l’air très sympathique.

En continuant à rajouter des pierres, le bus semble alors prêt à sortir de l’ornière. Le chauffeur donne un bout coup d’accélérateur, le bus bouge, la roue avant avale les pierres et sort de son trou .. serions nous prêt à repartir ?

 

Sur la route de Ngala

 

Sur la route de Ngala

Cette question dure 4 secondes, le temps pour le chauffeur de ne pas maîtriser sa sortie, de faire effondre le bas coté 3 mètres plus loin et de carrément aller se planter dans le fossé.

 

Sur la route de Ngala

 

Sur la route de Ngala

Il pleut toujours. Après avoir attendu un peu, nous comprenons que nous n’arriverons jamais à Ngala ce jour, même si le chauffeur et d’autres nous prétendent le contraire. Nous observons les tentatives du propriétaire de sortir le bus en le tractant avec son petit 4×4.

 

Sur la route de Ngala

 

Sur la route de Ngala

Nous voyons arriver un énorme engin de déblayage. Mais l’espoir est de courte durée, il ne vient pas nous aider. Il coupe à travers champs pour nous éviter puis s’en va polluant l’air durablement.

 

Sur la route de Ngala

 

Sur la route de Ngala

Finalement, je me décide à emprunter le téléphone d’un autre passager (mon réseau n’est pas présent dans ce coin) pour appeler une voiture qui puisse venir nous chercher. Heureusement nous ne sommes pas bien loin de chez moi car la route était très mauvaise et à cause de la pluie.

Bref, une bonne petite expérience et un week-end avorté. Et on a pu voir de super fleurs

 

Jolie fleur

 

Jolie fleur

 Du coup, repos à Kayanga sous un soleil radieux depuis hier. Nous avons de la chance pour une fois de ne pas être sous la pluie le week-end.

 Le mauvais état de l’infrastructure routière handicappe assez fortement le developpement du district. Il y a bcp de bananes, de café, mais les sortir du district est long et difficile.  Le problème est d’autant plus important que ce ne sont que des pistes et dès qu’il pleut un peu trop, pas mal d’érosion. Du coup, meme si les services de TANROAD ou du district remettent de la terre sur les routes, ca ne sert pas bien longtemps. L’entretien des routes, c’est le mythe de Sysiphe içi !

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Vaccination contre la fièvre aphteuse.

Afin de pouvoir exporter sa production de viande bovine, l’Equateur doit être exempt de fièvre aphteuse. C’est pourquoi il est obligatoire de vacciner les bovins chaque année. La C.O.N.E.F.A. (“Comisión Nacional de Erradicación de la Fiebre Aftosa” issue d’une convention entre “el Servicio Ecuatoriano de Sanidad Agropecuario”, “el Ministerio de Agricultura y Ganaderia asociación de ganaderos”, “la Oficina Panamericana de la Salud” et “la Federación de Ganaderos Ecuatorianos”) est chargé de la campagne de vaccination. Cette année, une convention signée entre la C.O.N.E.F.A. et le projet procanor stipule que la campagne de vaccination contre la fièvre aphteuse dans la zone du bassin de la rivière Mira est placée sous la responsabilité du projet. La campagne a débuté le cinq octobre 2007 et se prolongera jusqu’en décembre. Lees verder / En savoir plus »

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Amélioration de l’alimentation animale.

Le projet PROCANOR est le projet de développement de la production de produits carnés sains dans le Nord de l’Equateur. Lees verder / En savoir plus »

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Reportage La Une

Sorry, site not recognized
Lo sentimos, no se reconoce el sitio

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bloggen is…

vergt geduld, inspiratie, frustratie en veeeel tijd, zeker als je er meer dan een moet onderhouden
daarom geef ik hier mijn persoonlijke blogadres door, mocht er es een tijdje niets verschijnen op deze VSDC-blog (van mij welteverstaan)

http://www.miguelinoeganda.blogspot.com

Ik doe uiteraard mijn best om af en toe hier iets te schrijven, maar ik kan niks garanderen

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Diwali et Hindouisme

Vendredi passé, le 9 novembre, c’était la saint sylvestre indienne, Diwali.

Grace à mon amie volontaire Chandrika, j’ai pu aller pour la première fois dans un temple hindouiste lors de la cérémonie et participer à la soirée et au repas :)

Le temple se trouve dans le centre de bukoba.
Le terrain sur lequel il se trouve est entouré par quelques belles maisons de la communauté indienne.
En Tanzanie, la plupart des tanzaniens d’origine indienne sont plus aisés que ceux d’origine africaine. Ils sont commercants, dans le café, dans l’electronique, dans les voitures.
Ils sont encore très liés à l’Inde et ont aussi bcp de relations avec la communauté indienne d’angleterre.
Les relations sociales avec les ‘africains’ semblent assez réduites. Pour autant ils parlent kiswahili mais aussi hindi et pour la plupart Gujrati. Et aussi anglais evidemment.

Pour ce reveillon de nouvelle année, la plupart était d’ailleurs parti en Angleterre.

Pour entrer dans un temple hindou, il faut se dechausser.
Saluer les dieux avant d’entrer, en commencant par Ganesh, le dieu éléphant. C’est toujours par lui qu’on commence meme si on prie après pour un autre dieu.

A l’interieur, un coté pour les femmes et  un coté pour les hommes. Des posters différents dieux de ci de la. Quelques statues.
Un rideau.
Derrière le rideau qui finira par s’ouvrir se trouve Vishnou. C’est lui la plupart du temps mais ce n’est pas obligé, ca dépend des courants. Mais si on prefere prier un autre dieu, il y a forcement un poster de lui quelques parts.
Nous étions très peu nombreux pour la raison evoqué plus haut.
J’étais le seul homme isolé de mon coté tandis que les 4 femmes chantaient en sankrit, gujrati.
Pendant la cérémonie on recoit des petits gateaux, on doit attendre le moment propice pour les manger. Et aussi on vient vous verser un peu d’eau dans le creux de la main, qu’il faut boire puis avec ce qui reste,p asser la main derriere son épaule.
Comme on était vraiment pas nombreux et qu’une autre cérémonie allait suivre, ca n’a pas durer très longtemps.

Nous sommes ensuite allés dans un autre batiment et une cérémonie de remerciement/benediction a eu lieu.
Il s’agissait de remercier la déésse Laxhmi, déesse d’abondance, pour les bons resultats des commerces et pour benir le futur livre de compte.
6 hommes et 1 femme partticipaient à cette cérémonie menée par un ‘civil’ faisant office de pretre. Tous avaient devant eux un petit attirail (bougie, pot, fleurs, nourriture) et leur livre de compte ouvert. La cérémonie a eu lieu en Gujrati et en sanskrit, la langue des pretes brahmans. Assez répétitif et envoutant. Au fur et à mesure, les participants remplissaient une petite assiette de différentes choses, faisaient certains gestes comme se cachaient les yeux, le tout en face d’une chaise portant un portrait de la deesse entouré d’offrande et d’encens.
Puis sur la fin, ils ont ecrit avec une espece de cire sur la premiere page du livre de compte avant de jeter dessus divers choses non identifiées (graines, pétales etc..) ca donnait un assez joli resultat.

Pendant la soirée, nous avons également eu le droit à un bon petit repas avec des beignets creux (?) et autres petits plats bien sympathiques. En revanche j’ai pas trop aimé les patisseries en sauce…

Au final, une très bonne soirée de découverte.

Et happy diwali en retard :) à tous mes amis indiens

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Manuel pratique sur les techniques sylvopastorales

Couverture manuel sylvopastoralismeCela faisait des mois que je m’affairais à la rédaction d’un manuel et après un dur labeur, toujours plus de relectures, de nombreuses interrogations sur la grammaire espagnole,…le manuel est parti à l’impression et est désormais disponible.
Il s’agit d’un manuel pratique sur les techniques sylvopastorales, ces techniques que je m’efforce de mettre en place ici en Equateur depuis 11 mois.

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C’est la lutte fourmale

Original posté le 5 nov 2007.

Afin d’étoffer ce blog, j’importe une petite selection dequelques posts publiés sur mon blog perso.

Quelques petites modifications ont pu être faites. Mais pas de corrections orthographiques .. :-/

N°1

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Il vient de m’arriver une chose horribleeee !!

Une attaque de fourmis !

En rentrant du travail, je découvre près de ma porte d’entrée, une espèce de magma de fourmis faisant un bon 5 centimètres de diamètre. De et vers cette boule une colonne de fourmi large de 2 cm. En la suivant, je vois des centaines de fourmis dans mon parterre, puis dans ma rigole d’évacuation d’eau..

Un coup de balai me laisse découvrir le pourquoi de ce magma pres de ma porte : un papillon de nuit mort en train d’être dépecé. Ca les reveille et au lieu d’avoir de belles colonnes, mon sol est envahi de fourmis.

Je décide réagir ! Je rentre faire bouillir de l’eau, je vais chercher du savon liquide ( j’ai lu sur un forum que de l’eau bouillante et du savon noir, c’est radical. reste à savoir si du savon liquide de Tanzanie est aussi efficace…), j’inonde les quelques trous que je pense entrées de fourmillière (dans les murs de ma maison) de savon en attendant que la bouilloire fasse son office. Une fois prete, je sors pour ébouillanter ces petites betes et esperer que cette recette les gardera éloigné pendant un moment..

Tout au long de ce processus, je marche insouciant au mileu de cette armée. Puis soudain je sens des piqûres à mes chevilles et le long de mes jambes. Les sales bestioles étaient en train de me mordre !!! Un peu à la facon des tiques, 2 dents/mandibules plantées dans mes mollets et le corps en train d’essayer de rattraper la jambe ferme.
Ca fait mal !!!

Après ces traitements, je rentre et tente de me débarasser des importunes. Certains ont même atteint mon ventre ! Finalement je pars me promener avec Chandrika. Mais pendant toute la promenade, j’ai l’impression que des fourmis me courent dessus !!! Au cours de la promenade nous tournons sur une colonne de fourmis très dense, large de 3 cm qui se dirige à toute vitesse dans la direction de ma maison… ca promet…

Toujours est il qu’en rentrant, je refais un peu de lutte bouillante en espérant que ca les calme.

Puis finalement le coup fatal est donné par mon proprio qui vient me trouver après que j’aie averti sa femme. Qui m’annonce qu’elles ont pénétré dans sa chambre hier soir !! Qu’ils font la lutte au kérosène. C’est censé les cramer selon lui. Enfin pour me rassurer je pense :) , il me dit qu’on peut en mourrir notamment si elle rentre dans le corps par le nez !!!!

RHARAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!!!!!!!!!!

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“C’est votre patron”

Vrijdagavond trok ik als laatste de deur van het bureau achter me dicht. Ik slaagde een zucht van opluchting. Alles was in orde voor het bezoek van de ‘grote baas’ van BTC. “C’est votre patron”, lachten mijn Senegalese collega’s toen ik vroeg of zij ook iets moesten voorbereiden. Lees verder / En savoir plus »

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